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16/02/2009

Discrimination, fallait pas laisser faire. Bravo SOS racisme!

SFR au pilori

Au Manioc, nous savons ce qu’honnêteté veut dire. Saluons donc les bonnes initiatives en matière de cohésion sociale lorsqu’elles s’imposent, c’est le cas des rares condamnations, plus encore pénales en matière de discriminations, trop rares pour que les citoyens boudent leur plaisir.

Chapeau bas Messieurs ! Lundi 16.02.2009, l’association SOS racisme a obtenu la condamnation d’un grand opérateur de services téléphoniques, Cegetel-SFR qui écope du bonnet d’âne du management anté-moyennâgeux moyennant des défausses à deux centimes d’euro. Si vous ne savez pas discriminer les gars, prenez au moins soin de sophistiquer vos alibis! Au prétexte de «l’urgence» de devoir trouver un candidat d’origine française de peur que le Ministère de la défense oppose le secret défense si le candidat était d’origine étrangère, ces gougnafiés auraient laissé faire une annonce discriminante durant 16 mois! Tu parles d’une urgence… Avec des arguments pareils on devrait être condamné non pour le délit mais pour le maquillage grossier, la crétinerie. Et dire que ça sait tout, que c’est pénétré de certitudes et que c’est émoulu des grandes écoles…

Le 1er septembre 1999, nos pieds nickelés du copulons entre soi avaient jugé de bon ton de faire paraître une offre d’emploi sur l'intranet du groupe, fondée sur un assortiment de compétences abâtardies «être impérativement Français et de préférence de parents français, nés en France».
Précaution qui soit dit en passant n’émancipait pas de voir débarquer un candidat d’une lointaine engeance laotienne ou un arrière petit fils de tirailleur sénégalais, tous deux de parents français. D’ailleurs notre cher candidat SARKO devenu Président, n’est-il pas français fils de parents français, peu importe qu’il aient été naturalisés? Nul n’ignore cependant qu’en pareil cas, l’annonce codifie davantage la couleur de peau conforme à la francité plutôt que la patrilinéarité. Passons.

Question grisbi par contre, la sanction ne va pas chercher loin pour une atteinte à nos principes constitutionnels «liberté, égalité, fraternité». Le Tribunal de Nanterre a été plutôt clément, jugez-en: 20.000 euros d'amende, dont 10.000 avec sursis. Et nos potes d’un très bref instant, ils redeviendront nos ennemis intimes aussitôt après ce billet, jusqu’à ce qu’ils ne fassent que leur boulot, toucheront 6000 euro en compensation des frais de procédure. On ne paye pas un bon avocat avec ça à Paname… Ceci pose la question de l’opportunité de poursuivre devant une juridiction pénale plutôt que civile. On s’interroge sur la stratégie judiciaire de SOS racisme d’autant plus que la procédure civile n’exclut pas l’action devant la chambre correctionnelle. Au civil on peut prétendre faire exploser la banque même si les juges se montreront frileux alors qu’au pénal les zeuros sont plafonnés. En plus la charge de la preuve est aménagée au civil en faveur de la victime ce qui n’est pas le cas au pénal. Or les magistrats et les parquets en particulier montrent toute leur indisposition à poursuivre suivant cette qualification encore taboue en France. Preuve, la plainte de SOS racisme a été deux fois classée sans suite, et ils ont dû citer directement les responsables de SFR. Sans procureur pour aller fouiller les culottes salaces des patrons du CACA 40 on ne peut escompter de condamnation à fréquences susceptibles de dissuader cette caste des temps modernes.

Avant de reprendre nos accents critiques vis-à-vis de l’association co-dirigée par Samuel Thomas et Dominique Sopo, toutes nos félicitations en regrettant juste qu’à force de laisser faire, cet épisode figure plutôt SOS rarissime que SOS racisme. LFDM

06/02/2009

Racisme en France, la complicité des média et des politiques

marianne.jpgFlatter la clientèle des communautaristes noiristes

De moindre affluence malgré plusieurs initiatives tendant à récupérer l’effet OBAMA, le dîner du annuel du CRAN (05.02.2009) a encore réuni des personnalités et mobilisé des media dont la participation ne s’explique toujours pas. Ce raout annuel pourrait être la pâle copie de celui du CRIF. Il en manifeste les misères; la même exploitation politicienne, lobbyiste et antirépublicaine, ici la rente raciale, là la rente et confessionnelle et raciale; le même marchandage communautariste, exacerber les tensions réelles issues de la négrophobie et de l’antisémitisme, mais uniquement à l’effet de truster ces problèmes au profit de leurs lobbies et clans. Car en effet, si la manne financière de la lutte contre le racisme est très importante, l’influence politique de sa clientèle pourrait le devenir. Partant de la mutation sociologique de la France, l’objet pour ceux-ci est de travailler à disperser la communauté nationale à travers des guichets minoritaires; juifs, arabo-musulmans; noirs; homosexuels; transsexuels; handicapés… Comme groupes dominants, les blancs, catholiques ou protestants, sont naturellement exclus de cette coalition de minorités.

Le funeste calcul de cette coalition des spécificités est qu’elle prépare une «compétition victimaire» à terme fatale dans une société morcelée. L’amalgame des minorités sous le thème de la «diversité» ouvre alors sur la possibilité de dissoudre des problématiques qui ne pourraient être également retenues et examinées, à peine de falsifier les réalités dans les mélanges sciemment opérés par le biais de la «diversité»: c’est le cas des conséquences de l’esclavage tirées par la République à travers la loi TAUBIRA. Elles ne peuvent être confondues à l’agenda politique de ce concept-valise, étant précisé que les dispositions réprimant les discriminations n’opèrent en aucun cas de distinctions dans leur régime de sanctions. Tel est tout à la fois le vice originel du CRAN et sa fonction de nuisance. Il se sert de la question noire pour servir celle d’une autre communauté qui le finance. Et l'opacité de ce financement devrait préoccuper les pouvoirs publics, sinon comment expliquerait-on que le souci d’Eric WOERTH pour le financement de Désirs d’Avenir ne soit pas identique en l’espèce? (Cf. Lien)

A trop tirer sur la corde, elle finira par rompre. Les effets de la crise sont devant nous. Et de mémoire de Front National, nul n’ignore qui profite des suffrages de la misère sociale. On constatera à cette épreuve que la digue UMP est de sable et qu’elle ne tiendra pas ses effluents d’extrême droite. Que le très Petit Nicolas était un piètre prestidigitateur. Les hommes politiques et les Mephisto qui jouent avec le feu mesureront à cette occasion de quels bois ils auront chauffé l'antiracisme d'apparat et son miroir, le racisme réel. Média et journalistes joueront alors les ingénus, forcément, ils n’y auront été pour rien. LF2M

04/02/2009

Le CRAN exige un Ministère de la diversité économique

lozes2.jpg

REDEKKER s'en prend à CASIMIR

On est tombé sur ce billet d'un mec sarcastique:

«Décidément Patrick LOZES le très médiatique chef de file du Conseil représentatif des associations noires de France se sent pousser des ailes depuis que Nicolas Sarkozy a officiellement mis la «diversité» dans son Top 10 des réformes de son mandat. A l'issue des manifestations importantes de jeudi dernier le président de l'association autoproclamée représentante de tous les gens de couleur de l'hexagone exige de voir s'établir une nouvelle branche à cette «diversité»: une branche économique.»

«Très médiatique» c’est prêter un peu beaucoup au troufion de ses parrains. Il est en pot là où ses Méphisto lui disent d’être, les communautaristes de derrière les fagots, tout en donnant des facilités à sa visibilité. Mais même à plusieurs les âneries n’arrivent pas à donner une crampe à leur neurone.

«Va poursuit-il, pour un ministère en charge «d’assurer la promotion de toutes les activités économiques en rapport avec la diversité de notre pays» (communiqué du CRAN).»

Purée! Ils ont aussi dit ça? Ca a échappé à la Feuille de Manioc! Il faut les surveiller comme du lait sur le feu ! C’est qu’ils en pondent des conneries.

«Mais dans ce cas plusieurs questions se posent à nous. Qu'elle sera exactement le rôle des fonctionnaires de ce ministère ? Quel sera le statut de ce personnel ? Et, question majeure, que va donc faire de ses journées la personne qui sera en charge de ce ministère ? A part faire le tour des entreprises avec les inspecteurs de la HALDE pour vérifier le nombre de " divers " au travail, pas grand chose. Si, il pourra encore le soir suivre les testeurs de SOS Racisme à l'entrée des établissements de nuit ou encore entrer voir dans les cuisines des restaurants si le quota de plongeurs noirs est bien respecté... Allons même plus loin pendant qu'on y est, pourquoi ne pas imposer un doublon à chaque ministère ? Ainsi il serait vraiment sympa de suivre les péripéties du ministre des Affaires étrangères de la Diversité, de visiter les vestiaires avec le Secrétaire d'Etat aux sports de la Diversité ou encore de saluer le travail de notre ministre de l'Intérieur de la Diversité. A tout cela, une seule formule à sortir : heureusement que le ridicule ne tue pas.» Source le blog de Yann Redekker

Voila qui est non seulement d’équerre mais aussi bien balancé. Prends ça dans ta gueule de vendu! LF2M

 
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