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29/09/2009

Nestlé 608.000 euros: questions autour d’une condamnation

discrimination-61bac.jpgDes farceurs et des farcis

Rebelote pour notre adage invariable. Dans la vie il n’existe que deux catégories de personnages:

  1. ceux qui se font enfiler
  2. ceux qui sont nés du bon côté de la partouze, ou sinon qui ont des amis nés de ce côté-là, et enfilent les premiers.


Au milieu de l’actualité chaudasse de la Gaule érectile qui a vu se dresser tout ce que Paris compte de personnalités politiques, médiatiques et culturelles pour sauver le Grand Roman, nous revenons à froid décision de la Cour de cassation datant du 13 janvier dernier, rendant définitive la condamnation de Nestlé, et qui n’a été rapportée que maintenant. Pourquoi? Le montant de la condamnation n’est pourtant pas banal: 608.000 euros de dommages et intérêts pour discrimination syndicale. A noter que le récipiendaire est un cégétiste et membre d’Attac. Il n’est pas seul et plutôt bien entouré. Le pourvoi a été défendu devant la Chambre suprême par Me Masse-Dessen. «C'est une victoire et un record de réparations pour discrimination syndicale, mais il a fallu six ans de bataille judiciaire. On espère que ça va encourager d'autres salariés à faire valoir leurs droits, sachant que la discrimination pèse sur la syndicalisation des cadres», dixit Jean-François Bozinger, secrétaire général adjoint de l'Ugict-CGT. Vous aurez remarqué la préoccupation de ce membre de l’escadron de la CGT en la matière: elle est strictement syndicale. Lorsqu’on se reporte à l’arrêt on retrouve le réseau bien implanté de ce syndicat. Notons aussi une autre chose. En France, hormis l’Oréal, lorsqu’une grande entreprise est condamnée sur ce chef de demande, c’est en général une enseigne étrangère. Allez savoir, a-t-on puni l’Oréal pour ses relations commerciales avec le monde arabe? Les pétromonarchies sont un grand marché… A cet égard, Nestlé ne déroge pas à la règle. Parce que, c’est bien connu, les patrons français et les enseignes françaises, par principe, ne discriminent pas, et la Halde est là pour le confirmer…

352537937.jpgOr, en l’état des textes européens transposés en droit interne, l’article L.1132-1 du code du travail dit que c’est à l’employeur de démontrer en cas de litige, que ses décisions de blackbouler ou de bougnoulbouler, Mamadou ou Hossein sont objectives et n’ont aucun lien avec une discrimination. Il suffirait à ces malheureux, et ils sont des millions dans ce cas, d’apporter les éléments de preuves, c’est-à-dire des indices, qui laissent supposer une discrimination. Pourquoi ne le font-ils pas? Pourquoi sont-ils si pauvres? Parce qu’il n’y sont pas disposés, ils préfèrent faire les pleureuses, que les syndicats s’occupent de leur pomme et de leur fric, que les pouvoirs publics ne les y encouragent pas préférant subventionner des machins qui ne servent à rien tels que Sos-racisme ou la Licra, que la Halde incite les victimes à négocier ce type de délit plutôt qu’à poursuivre. Et qu’enfin, les nègres et les bougnoules eux-mêmes participent de cet état de non-droit qui s’applique à eux car pour être esclave ou serf il faut être deux. Eh oui, le racisme négrophobe ou arabo-islamophobe est le seul délit portant atteinte au préambule de la Constitution qui soit non pas seulement autorisé mais encouragé dans la mesure ou sa résolution est ouvertement négociée. A part cela, n’importe qui sur talonnette vous dira en France qu’il faut expédier fissa un gamin en taule pour 5 ans parce qu’il a chipé un téléphone. Bienvenue en Gaule, ce n’est pas un polar, mais tout un Roman…

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24/08/2009

Toulon: qui en veut à l’église du Sacré-Cœur?

Omertà sur les attaques d’églises

La République est neutre et traite les croyants avec une distance égale. Officiellement depuis 1789, nous sommes en terre déchristianisée, et par le fait, en terre originairement chrétienne. Il ne saurait donc être question de laisser une des trois grandes sectes se faire tailler des croupières par une autre qui plus est, au moyen de violences. Non! Ici nous sommes dans un Etat de droit, l’ordre régnera partout sur le territoire de la République. Non mais… On n’a pas décapité Capet, le représentant temporel de l’église vaticane en Gaule pour favoriser un autre genre de soutane bordel! Ah bon? Faudrait voir…

Concernant les attaques répétées sur certains lieux de culte en Gaule érectile, il convient en effet d’admettre que le silence fielleux des media, d’habitude prompts à saliver de leur écume sur les charognes faciles, en troue plus d’un. Pourquoi? Eh bien figurez-vous qu’à la Feuille de Manioc nous n’avons pas de réponse. Nous avons bien quelques idées mais étant donné que nous ne souhaitons pas être poursuivis en justice par des enragés qui n’ont que ça à faire, nous ne communiquons sur ce thème qu’à propos d’éléments vérifiés et officiels. Le problème est que les limiers de la Police ne trouvent pas les responsables, que la justice est donc démunie, que la presse se tait, et qu’il semble bien qu’une catégorie de blasphèmes fasse exception aux séances de larmoieries nationales. Résultat, dans notre République, celle de l’ordre scélérat, du régime du plus fort sur le plus faible, des privilèges aux déjà nantis au détriment des dépossédés que l’on rackette, dans cette République démissionnaire, l’anticatho de base aurait droit de cité.

Un site, Indignations.org relate les faits passé sous l’actualité. Il s’est fait une spécialité des profanations orphelinomédiatiques.

«L'église du Sacré-Coeur, dans le quartiers des Routes, à Toulon, est depuis deux ans la cible de malveillances continues. De l'urine dans le bénitier, des excréments répandus, une responsable agressée, le tabernacle profané, sans parler des vols et des dégradations à répétition... Dans la paroisse c'est la désolation et l'accablement. À tel point que l'édifice est resté fermé pendant plusieurs semaines.
«Cela fait deux ans que ça dure, explique le vicaire général. Tout a commencé quand nous avons été contraints de murer le local de la chaufferie suite à de nombreuses effractions. C'était devenu un squat pour des nombreux jeunes qui s'y étaient quasiment installés.»
Depuis, les dégradations, vols et insultes se sont succédés malgré les rondes de police. […]
Des plaintes ont été déposées, mais peu de réaction des pouvoirs publics devant ces malveillances devenues commune dans un pays pourtant de culture chrétienne (?).
» Lien.

Le résultat de ce régime d’exception dans la France des Rolex? Un boulevard ouvert aux extrémistes de tous poils qui s’en donnent à cœur joie. Ils auraient tort de s’en priver. Ainsi un groupe d’activistes du crucifix gallo-gaulois communique sur l’attaque de l’église du Sacré-Cœur à Toulon passée inaperçue. Seul Var-Matin, et on comprend pourquoi au CSP de son lectorat, s’est fendu d’une manchette : «Toulon: qui en veut à l’église du Sacré-Cœur?» Pour ceux-ci, le coupable est tout trouvé. Les attaques sont signées. Selon Joachim Véliocas de l’Observatoire de l'islamisation, et auteur de l'islamisation de la France, paru aux éditions du Bouillon, tout un programme, le quartier des routes à Toulon est majoritairement populacé de musulmans, et cela seul suffit à désigner les coupables. Surtout lorsque les énergumènes revendiquent leurs forfaits en laissant traîner des étendards portant des épigrammes djihadistes. Lien. Soit mais c’est un peu court…

Nul en ces lieux ne fera à la Feuille de Manioc un procès en mansuétude vis-à-vis de névroses déistes. Pour autant s’il le faut, ce sont encore les déjantés laïcards qui défendront le droit pour les habités du ciel de pratiquer tranquillement leur bondieuseries. La Feuille de Manioc en est qui pourtant raille régulièrement ces possédés du colérique d’en haut. Et ce n’est pas parce que nous serions en terre chrétienne que les chrétiens doivent être défendus. S’il faut être intransigeants, c’est d’abord une question de liberté fondamentale et accessoirement pour fermer leurs caquets aux illuminés tels que ceux de l’Observatoire de l’islamisation.

Une question se pose cependant qui nous turlupine (un mot que nous affectionnons des deux bouts…) Avec tout le pognon qu’on investit dans la lutte contre la délinquance et les moyens de police judiciaire scientifique dont on dispose, a qui fera-t-on croire que la force publique ne peut identifier et se saisir des connards qui profanent régulièrement les tombes et les lieux de culte en France? De la à ce que ça en arrange plus d’un, surtout si le crime est évidemment signé… laissons courir le délit, il engendre des suffrages. L’observateur de l’islamisation en pleine optique sur sa haine ne sait pas de quel instrument il est la connerie. Ainsi va la Gaule…

Au fait, avant de vous lâcher. Rien à voir avec la choucroute mais si quand même… Aujourd’hui, paraîtrait que les banquiers étaient invités par Christine Lagarde, la ministre de nozimpôts, à dire au pouvoir combien ils daigneront rogner sur leurs golden parachutes. Avec eux les rodomontades du Château se font plus sourdes ne trouvez-vous pas? Prenez-nous pour des pignoufs, vous avez raison… LFDM

27/07/2009

Les Parrains de SOS-racisme en eaux troubles

dray3.jpgLa Causa Nostra antiraciste et les journalistes

En fouillant les dessous maculés des Parrains de Sos Racisme, «Parrains», leurs procédés ne pouvaient guère mieux les désigner, la Brigade Financière aurait, entre autres curiosités, découvert une épidémie passionnelle pour les montres Rolex et les stylos Mont-Blanc chez les militants de l’injonction, «aimez-vous les uns les autres». Seuls les couillons pouvaient croire que les humanistes autoproclamés de l’antiracisme luttent pour l’égalité. Ceux-ci comme les autres qui pullulent en ce domaine, les Licra, Mrap, Cran et consorts, ont fait de la «race», l’instrument d’une existence politique pelliculaire qui serait réduite à néant sans le fond de commerce des droits de l’homme en France. Il reste que s’agissant d’un sujet aussi tranché que la lutte contre le racisme, la neutralité clinique avec laquelle la presse germanopratine rapporte cette actualité-là est répugnante. Les media témoignent en l’espèce de leur complicité avec le système dont ils se nourrissent. Pour relater l’affaire Dray, la presse dans son ensemble a oublié les vilipendes habituelles dont elle se gargarise lorsqu’il s’agit de personnages censés figurer le mal absolu, les Mugabe, Le Pen, Ahmaninejad, Dieudonné, Chavez, hier encore Assad, Arafat... Les mots sont choisis.

«Les fonds sortis des associations peuvent-ils constituer un détournement de fonds publics?»

La question mièvre que pose Libé-Pravda atteste de la bienveillance de la presse parisienne pour les délinquants issus du système  qui mêle indistinctement toutes sortes de réseaux des plus visibles aux plus obscurs, francs-maçons, Opus Dei, scientologues, proxénètes… «Des missions fictives sont-elles à l’origine des versements à Julien Dray?» s’interroge benoîtement les bobos de gauche tarama. «Nathalie Fortis et Thomas Persuy auraient reversé 74 050 euros à Julien Dray. Les avocats ont jusqu’alors soutenu que cet argent ayant été régulièrement versé par les associations, Fortis et Persuy étaient libres d’en user à leur guise. La brigade financière a des doutes

Admettez qu’on a connu ce torche-cul beaucoup moins indulgent vis-à-vis des exactions du Front National et de Le Pen qui méritaient certes l’indignation. On est en droit de s’étonner de la normalité avec laquelle la presse accueille l’hypothèse d’une malversation, et même d’une gestion douteuse, ce qui ne serait pas moins grave s’agissant de lutte contre le racisme. Car c’est cela qui est moralement en cause.

Les commentateurs parisiens veulent croire à un simple «abus de confiance», sinon à des chefs de «détournements de fonds publics» ou encore d’«abus de bien social». «C’est le point dur des soupçons commente ainsi Libé-Pravda. L’enquête de la police s’est orientée sur un «abus de confiance» présumé au détriment des associations, elle n’est pas remontée sur l’origine des fonds. Or une partie de cet argent est publique. SOS Racisme et ses satellites sont subventionnés par les pouvoirs publics à hauteur de 90 %Source Libé.

Or le fonds de commerce ici est la lutte contre le racisme. Or encore, c’est un fait que ces machins, les Sos-racisme, Mrap, Cran et Licra, ne servent à rien, si ce n’est à entériner dans le discours politique et la réalité sociale, les notions exclusives de l’identité nationale, et en faisant vainement miroiter l’espoir d’une égalité à venir pour, finalement, rendre acceptable des dispositions inacceptables. Or enfin, hormis les réseaux ségrégationnistes, nul parmi les intéressés n’a élu ni missionné ces opérateurs autodésignés de la vertu antiraciste, ni les victimes du racisme et des discriminations dont ils ne sont pas les représentants, ni le peuple français qui apprend au détour des possibles malversations financières, qu’on lui pompe son fric à travers les impôts alors qu’il se fait traiter de raciste par ceux-là même qui exacerbent ledit phénomène. Pire! On a appris, par la voix de Dominique Sopo que Sos-Racisme agissait en milice de maintien de l’ordre dans les manifs étudiantes et que l’actuel locataire de l’Elysée a plusieurs fois fait appel  aux services de cette officine lorsqu’il n’était que Ministre de l’Intérieur. On avouera que c’est fort de café!

Mesdames et Messieurs les antiracistes, les citoyens vous saluent bien mais vous demandent de mettre vos actions là où vous pensez et le fion est l’endroit le plus approprié pour vos déjections. LFDM

La gestion opaque des associations proches de l'élu
Le Monde.fr le 24.07.2009

«Pas la moindre comptabilité à la FIDL et une singulière gestion à SOS-Racisme. L'argent affluant sur les comptes de l'association Les Parrains de SOS-Racisme, distincte de SOS-Racisme, était utilisé en toute opacité : "Pour ces actions, pour lesquelles nous ne pouvons avoir de justificatifs, nous utilisons les fonds privés des parrains de SOS-Racisme, a reconnu Martine Guillaume, la directrice financière de SOS-Racisme. Ces actions sont le ménage au black, les petites dépenses comme les billets de train et petits achats divers, des pots à des militants, des bombes de peinture."

A la suite des investigations policières, elle a eu ce commentaire : "Nous allons faire en sorte de rentrer dans la légalité, mais c'est Dominique Sopo (président de SOS-Racisme) qui décide de l'affectation des fonds." Sur 280 849 euros collectés entre 2005 et 2008 par les Parrains de SOS-Racisme, avec des donateurs tels que Pierre Bergé ou Arte, seuls 10 000 euros ont été officiellement versés sur les comptes de SOS-Racisme. L'ordre des chèques adressés à l'association principale était souvent retouché, et l'argent était ainsi versé sur le compte support des Parrains.

Les enquêteurs trouveront d'autres irrégularités. Comme ces sept fausses factures imputées à la société Cdiscount, sans qu'il y ait jamais eu la moindre prestation en faveur de SOS-Racisme. Plusieurs factures vierges à l'en-tête de sociétés étaient même découvertes dans le bureau de Mme Guillaume.

Les policiers ont eu d'autres surprises. Il y a ainsi le cas Assane Fall, compagnon de Nathalie Fortis. Licencié par SOS-Racisme, il touche 5 800 euros d'indemnités le 12 septembre 2008. Trois jours plus tard, Mme Fortis signe un chèque de 5 300 euros en faveur de M. Dray... Ou encore l'affaire des tableaux. Le 16 septembre 2008, l'association de la 10e circonscription, dans l'Essonne, créée pour faire connaître l'action politique de Julien Dray, vend des tableaux à SOS-Racisme, pour une somme de 9 000 euros. 7 000 euros sont ensuite reversés au député, propriétaire des oeuvres d'art. Les policiers s'interrogent : pourquoi M. Dray n'a-t-il pas vendu directement ces oeuvres d'art, en son nom ? "Il n'y avait pas de volonté de cacher quoi que ce soit, a déclaré M. Dray, mais pour Sopo et pour moi-même, c'était mieux comme ça."

La délicate situation financière de l'association de la 10e circonscription n'a pas empêché M. Dray de débiter 7 000 euros de ses comptes pour acheter une montre Rolex en or à sa suppléante, Fatima Ogbi. Il a indiqué avoir reversé à l'association la même somme.

 
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