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09/09/2009

De Langlade, poussé à la Glandade

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Officier à la réserve

Mis à la retraite d’office. On apprenait ce matin que notre Girot était appelé à faire valoir ses droits à la glandouille. Il va pouvoir se les gratouiller en ruminant sa défense et sa vengeance. Mais bordel quelle secte en veut à Paul Girot? Lorsqu’on songe que le crime de ce mec sans épaisseur est d’avoir dit, à propos de la répartition ethnique chez les bagagistes et les tripatouilleurs de corps d’Orly, qu’il y avait trop de noirs à son goût ce dont il s’en déduisait qu’on se croirait en Afrique… Vise un peu, Orly-Sur-Sanaga. Ouaip, ça a de la gueule.

Quoi qu’on dise, les boulots de merde dans les aéroports, ce sont encore les noirs et les arabes qui le font à Orly comme à Roissy, alors de là à faire passer un constat ethnologique et statistique en injure raciste, faut pas pousser non plus! Même si chacun sait que les propos de Girot furent bien au-dessous de ce qu’il pensa. Il aurait donc échappé à la peine de mort!

C’est quand même comique un gouvernement qui simule la lutte contre les discriminations, et des associations qui n’ont de représentatif que la couleur noire, oh pardon, on dit mélanique, et surtout nique, des noirs disions-nous associés en malfaiteurs qui n’ont que la mélanine de leur peau dont ils font un marchandise à prostituer, c’est quand même comique de tous les voir vociférer derrière Paul Girot De Langlade. Le doigt dans l’œil et dans le cul avec.

Pignoufs

Prenez-nous pour des pignoufs, vous aurriez tort de vous en priver. Nous en sommes. Nanard (Tapie) avait une formule expéditive pour réduire ce genre de charivari à ses impostures. Casser le thermomètre ne permet pas de faire baisser la fièvre disait Tapie, même si ça permet de masquer la température. Eh bien, si ça vous parle ou si ça vous chante, si du fond de vos vanités vous n’avez que cela à faire, trucidez donc ce Langlade et qu’on en parle plus!

Quel que soit ce qu’il a dit et ce qu’il a fait, cette fois-ci et toutes les autres précédemment, Paul Girot de Langlade est un prétexte pour se faire une virginité. Si l’élite de ce pays le pense, que l’on restaure la guillotine et qu’on rétablisse la peine de mort, s’il faut ce malheureux en victime expiatoire du racisme institutionnel. Le racisme, la norme des milieux qui nous dirigent, dans les partis politiques, au sein des entreprises, dans les syndicats. Paul Girot de Langlade n’est pas responsable de l’apartheid social, dixit un commissaire du gouvernement, et racial dans lequel est maintenu la France, il n’est pas responsable du racisme qui sévit dans le management des grandes entreprises. Quant aux syndicats ils sont, comme les associations noires, trop affairés à aller à la mangeoire. Quand est-ce qu’on parle des charrettes de licenciements, des bonus des patrons, du bouclier fiscal et tout le toutim? Branleurs… LFDM

13/07/2009

Repentance, le ras-le-bol

Enervator...

Nous avons reçu la réaction d’un manioqueur amer à laquelle nous souhaiterions donner toute sa place ci-après, en la portant à la une suivant les exigences du débat.

«Amusante vision d'une Afrique Vierge souillée par le Blanc, intrinsèquement mauvais. C'est sans rappeler que la colonisation, malgré tous ses maux, est le propre de tous les peuples. J'ajouterais que l'esclavage ne si limite pas à l'Afrique, ni aux Européens. Le raz-le-bol général provient du fait que vous oubliez une partie de votre histoire, par exemple la traite Orientale organisée par les Arabo-musulmans contre les Blancs et surtout les Noirs, déportés en plus grand nombre que n'importe quelle autre traite, si cela vous dit quelque chose. De même, votre fantasme sur un prétendu complot maçonnique me fait sourire, pourquoi pas un complot judéo-maçonnique afin d'être complet?» C'est chaud sur la fin on a cru qu'on allait finir au bagne. Bien traitons la question. Quelle question?

wiki-Cicatrices_de_flagellation_sur_un_esclave.jpgRas-le-bol

«Ras-le-bol» soit, la Feuille de Manioc concède, mais «général» c’est mal compter l’humanité et la minorité du monde. Nous non plus, nous n'aimons pas le côté insoutenable du viol par le fouet et le sang de cette période, mais nous préférons la regarder en face que de distordre la vérité. Vraisemblablement hérissé par la lecture des faits historiques relatifs à l’esclavage des nègres, notre critique que le côté irréfutable de la puissance fondée sur ce viol semble gêner, oppose un postulat qui ne figure nulle part dans le texte auquel il croit réagir. La «virginité» africaine, un conte hégélien répété par les ignares, opposée au «Blanc» une catégorie née d’une névrose raciste qui a omis de se masturber. Rien de tel ne prévaut aux propos de votre Feuille de Manioc et à ses incises sur l’actualité. Nous avons bien d'autres défauts dont celui d'être méchants, ce qui suffit à notre peine pour ne pas nous en rajouter. La méthode de notre contradicteur consiste en un raisonnement par l’absurde qui pousse l’imagination à ses extrêmes, quitte à prêter à autrui des propos qu’il n’a pas tenus. Elle vise à absoudre ceux qu’il range catégoriquement sous «le Blanc» en opposition, et c’est remarquable à l’ «Afrique Vierge». Ce «Blanc» imaginaire d’un côté, défini, et l’image mariale d’une Afrique vierge, incommensurable telle l’absurdité du viol, qu’est-ce à dire? Les détours du langage sont parfois drôles…

Cela étant, le procédé est une ficelle, ou plutôt une corde tant elle est grosse. La Feuille de Manioc ne cède pas devant l’interdit de penser par diversion de l’intelligence. A peine a-t-on évoqué l’esclavage des nègres et la Traite Atlantique que voilà, toutes les comparaisons sont de rigueur, pour aucun motif qui prévaut s’agissant d’autres phénomènes du même ordre. Dès qu’il s’agit de cela, les relations intellectuelles les plus ahurissantes s’imposent et l’examen devrait, toutes pensées cessantes, souscrire à la confusion, évoquer pêle-mêle et concomitamment, à peine de crime, l’esclavage des noirs par les arabo-musulmans, or  c’est un fait indéniable, évoquer pêle-mêle et concomitamment, à peine de crime, la traite des blancs par les mêmes, or encore c’est un autre fait incontestable, évoquer pêle-mêle et concomitamment, à peine de crime, la vente des nègres par des noirs, or enfin c’est établi.

A quel titre tant de préalables? On se le demande. Qu’est-ce qui justifierait une telle exception à la Traite Atlantique et à la colonisation? Rien si ce n’est quelque chose de sourd et de cruellement actuel dans le viol par le sucre qui ne laisse aucun de nous indifférent. A défaut la commune mesure exigerait de l’urgence d’un tel comparatisme qu’il s’appliquât à toute évocation du génocide des amérindiens, ce n’est pas le cas, des arméniens, ce n’est pas le cas, des juifs, ce n’est pas le cas, des ukrainiens, ce n’est toujours pas le cas, et on pourrait citer à l’envi les multiples cas où ça n’est jamais le cas, sauf la négritude qui l’autorise et même, l’exige, dans tous les cas.

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23/05/2009

Fin de règne à Libreville, ça sent le sapin!

Epidémie de dictaturite

Nous vous proposons un point parsemé de documents video sur le Gabon où se joue en ce moment même une  part du sort de la françafrique et pas n'importe laquelle. Ali Ben, serait lui aussi mal en point. Non il ne s’agit pas de Laden, ni d’une machine à laver, mais du rejeton de Bongo dont tous les gabonais, mauvais esprits et mauvaises langues comme on le sait, chuchotent qu’il n’est pas le chiard du Grand Maïtre de la loge maçonnique équatoriale dont le règne sans partage depuis 42 ans se termine de frasques en misères, mais qu'il serait un enfant adopté comme l'instille en sous main son "ami" Mba Obame, et comme tel, taxé de «biafrais», ainsi que d’autres diraient métèque.

En effet, contrairement aux rumeurs ivoiriennes qui veulent que Konan le Dauphin (Bédié) fut le fils naturel d’un autre alligator françafricain, l’idiot Houphouet, puissent les asticots s’en être régalés, et l’enfer qu’il redoutait l’avoir consumé, contrairement au schéma ivoirien donc, Omar Bongo aurait prédisposé un dauphin allogène pour lui succéder au trône de Libreville après sa mort. C’est du moins ce que les observateurs s’accordent à penser de celui auquel Bongo a confié les rennes du Ministère de la Défense. Né en 1959, le soi disant biafrais est Ministre de la Défense mais il tient aussi le poste stratégique de 1er Vice Président du parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir. Une position de choix à la tête du courant des «rénovateurs», un clan taxé de «réactionnaire» par leurs opposants pour bricoler la succession de son vieux schnock franc-maçon de père en voie de décomposition.

Mais voilà ti pa que le faux jeton, oups pardon, le faux rejeton serait à son tour et depuis peu à l’hôpital américain de Neuilly pour, chuchotte-t-on, subir «un bilan de santé», version édulcorée et langue de pute qui signifie en Afrique plus qu’ailleurs, que le gars n’est pas bien, mais alors pas bien du tout. L’hospitalisation du prétendant au trône coïncide avec celle de son père pour qui ça sent le sapin à la clinique Quiron de Barcelone et ce, peu de temps après le départ pour les cieux de son épouse Edith Lucie. C’est l’hécatombe chez nos amis Bétékés.

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