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17/02/2010

Retraites: «Travailler plus pour gagner plus» de misère

reiser.jpgL’identité nationale et la productivité du trouduc!

Allez et reproduisez-vous. C’est bien ce que nous copulons. Alors que nous sommes réputés bien gaulés, portés sur la chose et pas que sur le french kiss, d’où viendrait alors le problème du financement des retraites? Selon le magazine Teuton Bild de très sérieuses statistiques faites pour des moules à préservatifs, laisseraient apparaître que les français auraient les plus gros attributs, affichant une Gaule de 15,48 cm! On savait déjà grâce à une étude commandée à l’institut Harris interactive par le Magazine Top Santé, que 44% de françoises sondées, par téléphone bien sûr, ont avoué utiliser des accessoires bizarres (sextoys) et ont recourt à de la lingerie pour pimenter leurs ébats. 39% des répondantes s’inspireraient de parades de films X.

Mais on a beau copuler, être les meilleurs d’Europe y compris question taille, ça ne le fait pas. Le compte n’y est pas. 43% de notre pognon passe à nourrir les vioques qui sont plus souvent malades et pas que pour des fièvres et des gastros. Des trucs à plomber les comptes de l’assurance maladie. En gros avec les vioques c’est la double peine. En 2005 les papys et mamies nous ont pompé 212 milliards de zeuros Maastricht, soit 12,8% de ce que la Nation produit chaque année comme richesse. Si l’on suit la logique du capitalisme financier, un constat s’impose: nous payons trop pour entretenir des vieux cons, de surcroît réactionnaires. Il y aurait donc un profit comptable à les occire. Les précipiter auprès de leur Dieu qui les aime tant leur rendrait service et pour certains, mettrait un terme à leurs souffrances. Quoi, c’est dégueulasse? C’est pas pire que le reître Besson qui aurait dit, en off, ce que Sarkoléon penserait tout haut entre soi: «les journalistes faut les passer à la kalashnikov». Ah c’est pas la même chose? Si on veut...

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10/01/2010

Seguin, lettre ouverte et indignée aux hypocrites

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L'écorchure d'un pupille de la Nation

Kelly-Eric Guillon est «Sous-Pupille de la Nation de 4éme Catégorie de 39/45», si besoin était de démontrer que la souffrance a ses sous-fifres. A la veille du festin anthropophagique de demain (lundi 11.01.2010) nous relayons modestement son indignation.

La Feuille de Manioc n'aime pas pérorer des choses de la guerre. Les «Pupilles de la Nation» sont le produit de cette expérience. Mais lorsque la lie saumâtre de l’héritage que vantent ceux prompts à prôner qu’«un sang impur abreuve nos sillons», se conjugue à l’ingratitude envers les autres ou leurs fils, toujours les mêmes damnés, les mêmes condamnés, que les égarements infâmes des premiers ont amputés ou meurtris, alors il faut y faire écho aux cris des orphelins et dire aux ordures: votre honneur poque et vos jours sont comptés. La République fera ses comptes.

Ce sont encore les mêmes qui, de leurs culs fétides de bassesses et de lâchetés font la leçon de morale aux enfants de ce pays. Comme quoi la figure du «prêtre-pédophile» n’est pas propre à la déliquescence du Clergé, étant un idéaltype du gouvernement des hommes qui nous est familier. Le texte de Kelly-Rice Guillon est publié à cette adresse
: lien.

2656_400.jpgPolitiques, Parlementaires, Gouvernants,

Médias et autres...élus!

Tels des charognards, vous vous jetez sur la dépouille à peine froide de celui que vous reconnaissez à grands renforts médiatiques et dont vous utilisez médiocrement mais prioritairement la qualité de «Pupille de la Nation» ou comme vous dites si bien «d’enfant de la République».

Vous vous souvenez brutalement de ce qu’est un «Pupille de la Nation»

A l’occasion de la mort de l’un d’entre eux, qui lui a «réussi», vous sous souvenez comme par miracle, que la guerre de 39/45 a généré de nombreux enfants, les premières victimes du sacrifice de leur parent, devenus par le sens de l’Histoire, «Pupilles de la Nation», enfant posthume ou non d’un ou d’une «Mort(e) pour la France».

Vous vous souvenez pour un seul, mais vous oubliez les quelques 120 000  qui font partie de l’héritage de 39/45 qui vous a été laissé en 1970 et qui vous demandait de veiller sur eux, comme cela avait été fait jusqu’alors.

Ils étaient et sont les enfants de mes «Morts pour la France de 39/45», compagnons directs ou indirects de De Gaulle.

Vous avez reconnus la souffrance des enfants de «Morts de Pétain» (décrets de 2000 et 2004) et vous avez classé les autres dans 13 catégories afin de mieux les ignorer et surtout ignorer et dénier leur souffrance.

Leurs parents sont ceux qui ont eu le courage de suivre un certain «Appel» et qui au sein des FFI, FT – Franc Tireurs et autres réseaux ou des FFL ont entrepris d’aider à libérer et restaurer la France qui vous a été laissée et qui n’est plus «La» France, telle qu’elle été redevenue, parce que vous vous en  êtes montrés indignes, dilapidant sans vergogne tout ce que nous avions mis tant d’années à reconstruire.

Pour beaucoup, qui osez vous réclamez de mon héritage vous avez donc obligation de sortir ces «Pupilles de la Nation» de l’oubli dans lequel vous les avez mis ou laissé mettre sans réagir, en 2000 et 2004.

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09/01/2010

Seguin, la République à fleur de peau

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L’icône d’Epinal.

Même pas adieu. Salut les cons et à jamais! La silhouette bonhomme et ombrageuse du père Seguin s’en est allée par un matin de glace. Avec elle, les philippiques et les colères homériques d’un énarque atypique, amoureux avisé de football. Plus une feuille sur les arbres trop désolés pour s’incliner. Comme si l’ingratitude qui entoura l’engagement républicain de la pupille de la Nation avait écrit la fin d’un personnage rabelaisien à la morale austère. Philippe Seguin était la synthèse de ces aspects apparemment contradictoires.

Mort, le tout Paris accourt. La IIIème République finissante ne sachant plus quoi proposer au peuple, avait fait des cérémonies d’enterrement des grands hommes, un art consommé pour maquiller ses turpitudes et réhausser son image ternie. L’Empire décadent épouse à merveille ce cache sexe de communion communicationnelle. Le tout Paris accourt. L’icône d’Epinal va occuper la place d’un portrait en noir et blanc sur les murs de la République, les faussaires feignent la mine compassée. Ils doivent cependant se réjouir en sourdine, eux qui pourront s’offrir des douches dispendieuses et des sondages lobotomisants, aux frais du contribuable sans craindre le râleur à la fois soucieux et sourcilleux des deniers publics. Au bal des hypocrites, l’hommage est unanime et le tout Paris vante celui que l’établissement a pourtant honni. Il fallait neutraliser cet homme qui n’était déjà pas du sérail et dont les accents jacobins auraient empêché leurs comptes de tourner en rond. Ouf! Des vacances en perspective pour les chèvres de la République putassière, rivées à l’affût d’une vertu à négocier après nous avoir broutés.

A lui seul, Seguin condense la méprise chiraquienne. A propos de son fidèle compagnon, le Chi a reconnu lui devoir beaucoup. Lucidité tardive qui eût évité au Roi-fainéant, dixit l’Empire, l’embardée de la dissolution à la hussarde que lui inspira le Villepin. Contre Ballamou alors flanqué d’un roquet déjà agité, lequel nous expliquait que la messe était jouée dès le premier tour, le Chi se fit élire sur la fracture sociale que Seguin mît en musique électorale. Seguin comptait encore Fillon, Karoutchi et Guaino dans son attelage, avant que ceux-ci ne virent bling bling. Elu, le Chi rendit aussitôt le pouvoir aux girondins. Juppé lui fut préféré. La bourgeoisie en France c’est la clinique du désastre: les méfaits du cancer financier anglo-saxon assorti aux tares de l’esprit de rente, bien français. Le destin politique de Philippe Seguin résume la République cocue.

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