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21/01/2010

Séisme en Haïti et débandade de la Gaule

La Gaule ratatinée priée d’aller pointer son pitre ailleurs…

Port-au-Prince n’est pas Pointe-à-Pitre. C’est le domaine des super enfoirés, les States. Les amerloques lui ont fermé son caquet à Joyandet, l’Alain sous-ministre de nos affaires avec les noirs. Pensez seulement l’outrecuidance! Les Yankees de leur race ont osé refouler notre empathique aéronef hôpital venu fissa au secours de «nos-noirs-à-nous». Humaniser les noirs on sait faire, et ça fait des siècles de Lumières que ça dure. Mais voilà ti pas que les gnomes Sylvester se mêlent de notre tambouille historico attitrée et nous refoulent à la manière du Reître Besson?

De quoi il retourne dites-vous? De centaines de milliers de noirs pauvres, donc d’un pléonasme, et d’un tremblement de terre à Port au Prince. Il n’en fallait pas davantage pour que notre sous-ministre de l’Afrique se croie dans son pré-carré de manducateurs habituels. Les bantous sous hypnose, qui de pieuses vêpres en loges maçonniques rêvent de se faire aimer, entendre se faire retourner et enfiler par leurs maîtres. (Source de l'illustration ci-contre, Mediapart)

Glez_burkina5DESSIN.jpgC’est notre propriétaire, alors l’Alain a sauté à pieds joints dans son avion pour sauver nos pauvres noirs. Tu veux t’battre? Gros bras raccourcis sur ergots, la crête en vrille et allons-zenfants en chœur, ça va saigner (trad. «qu’un saaaang impuuur…!») Vous allez voir ce que vous allez voir: «via l'ambassade américaine, j'ai fait une protestation officielle auprès de Washington», a déclaré M. Joyandet à la presse à l'aéroport de Port-au-Prince, précisant que la même démarche avait été faite depuis Paris». Source Romandie.com Hi hi hi ! C'est un skètche!

Esclaffade avec roulade de chewing gum sur langue. Croyez-vous qu’il a réussi à fiche les jetons aux Dji-Ayes-Airborne le Joyandet? «Va jouer aux dés sur ton gallodrome françafricain» lui ont rétorqué les ricains, «ici c’est notre domaine». Bref pour «vos mendiants d’Afrique retournez du côté des sous-maçons, les Biya, Sassou, Bongo, Déby, Wade… Ces chrétins-ci sont les nôtres». Nom d'un Coq Gaulois! Un truc à vous couper la zigounette puis l’envie par temps d’hiver.

Résultat, les téléscripteurs de l’Agence Frousse Presse (dixit Laurent La Joffre de Libé-Pravda) se sont faits fébriles, «Haïti: Le Quai d'Orsay dément Joyandet». Ah bon? Un poing sur la table des amerloques et voila la Gaule qui lâche son sous-fifre? Et Sarko alors? La France n'aurait finalement, après réflexion, émis «aucune protestation» auprès des Etats-Unis à propos de la gestion de l'aéroport de Port-au-Prince, a affirmé samedi le ministère français des Affaires étrangères, après l'annonce par le secrétaire d'Etat à la coopération Alain Joyandet d'une «protestation officielle» auprès de Washington.» Pfff!

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18/08/2009

Les cocus du farsi

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Comment dit-on farceur en farsi?

L’histoire de la ravissante Clothilde Reiss finira bien. Les barbus la libéreront. Ils ont un code de l’honneur. La vérité elle finira en eau de boudin farsi. Et vous connaissez désormais bien notre devise selon laquelle il n’existe que deux catégories d’individus: les farceurs et les farcis. Tenez, farfouillant le ouaibe tout à notre activité préférée, regarder sous le jupon des filles, on a rapporté plus de jeune filles espionnes que de jupons. Rendez-vous compte! Des drôlesses barbouzes, ce doit être encore un truc des mi putes mi soumises. Mais genre, jusqu’où ira le féminin dans le masculin? Loin…

A propos de la belle Clothilde Reiss, l’Agence Française du Riz en charge de nos affaires étrangères, a déclaré à l’ImMonde du soir que «toutes ces accusations sont dénuées de fondement et ne tiennent pas, ce sont des allégations fallacieuses.» Bigre! Si Nanard le dit… «Mais comment qualifier ses aveux» ose faussement ingénu, un autre torche-cul germanopratin «Ces «aveux» ont été probablement sollicités! Et pourquoi tout de suite mettre en doute la sollicitude de cette jeune fille? Parce que rétorque le compagnon de Christine Okrent, «c’est un procédé classique que nous connaissons bien: elle n’était pas seule, il y avait d’autres accusés dans cette salle et la séance était télévisée! Elle n’a pas écrit de rapport, mais une note très brève, à caractère personnel, où elle décrit ce qui se passait, à l’intention du directeur de l’Ifri (l’Institut français de recherches iraniennes), qui est un institut comme nous en avons vingt-sept autres à travers le monde. On ne peut l’accuser de rien du tout.» Le Parisien.

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07/08/2009

Manifestations au Gabon: 2 morts

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Et si, contre toute attente, cette Françafrique-là s'embrasait?

Comme d’autres Media-Pravda, RFI l’émetteur de propagande de la Françafrique relatait cet après-midi (07.08.2009) les violents affrontements qui ont opposé ce matin à Libreville, plusieurs milliers de manifestants aux nervis de la Ripoublique françafricaine du Gabon, des sbires qu’on dit être des policiers. Les gabonais habituellement gentils, normal ils sont noirs, ont donc osé manifester pour protester contre le maintien au sein du gouvernement, du rejeton de la désormais très putride charogne d’Omar Bongo Ondimba.

Taré de corruption jusqu’à la moelle des os comme son père, l’ingénierie de la fourberie en moins, tout ce que Libreville compte de noceurs, de sapeurs de corrompus et de parasites le décrit Ali Bongo fils sans intérêt ni épaisseur dont le seul mérite semble être d’avoir été émoulu des couilles de son père, d'où le sperme n'est pas sorti. Où les gabonais l’ont dans le baba, c’est qu’Ali tient les rênes du Ministère de la Défense. Papa, avant d’être ce dictateur bien aimé de la Franc-maçonnerie mondiale, preuve de l’humanisme de cette secte n’est-ce pas, fut ex-troufion de la coloniale dans l’armée française et savait que pour maintenir la baïonnette contre un peuple qu’on tient sous le joug il faut gérer les canons. Il avait assigné le rejeton à tenir le Ministère de la Défense.

Un successeur de plus en plus encombrant pour Paris

C’est souvent comme cela  en Afrique. Les dictateurs se savent si bien aimés de leurs peuples opprimés, qu’ils confient les armées et l’armurerie à leur fils ou leur frère, à défaut d’être eux-mêmes tout à la fois, «Son excellence», titre amphigourique auquel le Bongo putride accolait «El Hadj» ce qu’il tenait de son voyage à la Mecque où il apprît à se sevrer du whisky seulement lorsqu’il dormait, «Son excellence» donc mais aussi «Grand sage, Père de la Nation, Guide éclairé du peuple, Président de la République et Ministre des Forces Armées…» Quand on aime on ne compte pas!

Ministre des armées de son défunt père, Ali Bongo, a donc hérité d’une place forte idéale pour réprimer le peuple au lendemain d’une élection qu’il s’apprête à truquer avec ses copains et coquins de la Françafrique. Mais il n'est plus "le mieux placé" qu'assénait RFI au lendemain de la mort de son père, comme pour signifier aux velléitaires nombreux à Libreville, que le Quai avait dit la messe. Or Ali apparaît au fil des jours de plus en plus encombrant. Des va-nu-pieds de Libreville qui soutiennent de doux rêveurs qui songent à troubler la partition écrite par la France au Gabon et se prennent pour l’opposition,  ne semblent pas l’avoir entendu ainsi. Ils demandent, ces inconscients, la démission du rejeton Ali histoire de le désarmer avant l'élection et ne pas l’avoir dans le baba. La police fait alors ce qu’elle sait faire de mieux en Afrique, tirer sur la population.

On attend le communiqué du Quai d’Orsay qui appellera au calme et celui de l’ONU, à la tenue d’élections libres. Des cargaisons de Francs-maçons de tous poils, philosophes, avocats, médecins, pédophiles, blancs, noirs, iront de leur caution valider le simulacre d’élection. Le manganèse, l’uranium, le pétrole seront sauvegardés dans l’intérêt de… La Gaule.

Pour l’heure, une source de la Feuille de Manioc bien informée sur place évoque 2 morts. En attendant peut-être que toute cette mauvaise tambouille s'embrase. Allons, pour la Gaule, bandons! LFDM.

Gabon: incidents lors d'une manifestation
Article publié le 07.08.2009

«Le fils du défunt président Omar Bongo Ondimba est candidat à la présidentielle du 30 août prochain pour succéder à son père. Une coalition d'une dizaine de candidats exige qu’Ali Bongo abandonne ses fonctions ministérielles. La manifestation avait été interdite. Il y a eu plusieurs blessés, lors de la dispersion des manifestants par la police. Une nouvelle manifestation, cette fois autorisée, a pu se dérouler dans l’après-midi.

Dans la matinée, le face-à-face entre la centaine de policiers et les manifestants a duré plus de deux heures. Des grenades lacrymogènes ont été tirées dans la foule, juste après que les manifestants surchauffés aient fini de chanter l’hymne national.

Etouffés par ce gaz piquant, les manifestants se sont repliés derrière les maisons et les rues secondaires. Quelques jeunes téméraires se sont jetés sur les policiers qui ont répliqué à coups de matraque. L’un d’eux, roué de coups, s’est évanoui. Les policiers l’ont placé dans leur camion. La foule le prenant pour mort s’est excitée davantage.

C’est à ce moment que Bruno Ben Moubamba, un des candidats ayant appelé à la manifestation, est arrivé. Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto et les autres poids-lourds de l’opposition sont arrivés un peu après la bataille. Ils ont négocié la possibilité d’organiser la marche malgré son interdiction et ont obtenu satisfaction. Une nouvelle manifestation s’est ainsi déroulée dans l’après-midi.

Ali Bongo est le seul candidat au scrutin présidentiel qui exerce toujours des fonctions ministérielles. Le ministre de l’Enseignement technique Maganga Moussavou a annoncé, jeudi, qu’il démissionnait du gouvernement pour se consacrer à la campagne électorale. Le Parti démocratique gabonais (PDG), au pouvoir, avait fait savoir, fin juillet, qu’« aucune disposition ne disqualifie les candidats à l’élection présidentielle pour siéger au gouvernement».

Vingt-trois candidats, dont trois femmes, sont en lice pour la présidentielle du 30 août, un scrutin à un seul tour. La campagne électorale doit s'ouvrir le 15 août prochain pour deux semaines.»
Source RFI

 
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