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23/10/2009

La discrimination positive de Saint-Jean

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C’est le pompon! Le Château outragé face au piston du fiston…

L’hiver approche, l’heure est à la grippe. Normal nous direz-vous, c’est de saison. D’autres virus font cependant tousser le Château. Ce sont ces grippes outre-porcines, notamment la dernière en date, colportée par un virus inconnu de la Sarkozie unanime, le Mediavirus B1N1, autrement dit Nepos Respublica Banania, formé, c'est une blague, du terme République que chacun aura saisi, de l’interjection latine babae, pour «merveilleux» qui a engendré «banane», et de nepos qui signifie «neveu». Le népotisme traduit le désir chez un homme en place, par exemple au Château, d'avancer ses parents par simple mesure de discrimination positive, mettons par exemple, son cancre de fiston redoublard d’une deuxième année de fac de droit.

Et le Château de découvrir, par la voix du plus piètre de ses porte-flingues Fréderic Lefebvre, qu’un journaliste peut, histoire de justifier ses émargements, et ne serait-ce que quelque jours par an, faire son travail de journaliste, informer y compris par simples comptes-rendus ou dépêches. Exemple: «Le Fils de Crao est candidat à la Présidence de l’Epad». C’est déjà trop pour le Château. Frédéric Lefebvre préférerait sans doute qu’on rende compte du fait en alléguant que la «Faculté de Droit de la Sorbonne n’est pas assez digne de recevoir l’intelligence du Fils de Crao». C’est pour cela que le prodige surdoué récidive en redoublant la deuxième année après avoir redoublé la première.  Vous parlez d'une conspiration!

La fin du tautologisme politique

On assiste peut-être à la fin du «c’est comme cela parce que c’est pas autrement» à répétition. Ce que nous analysons comme le tautologisme politique. L’hiver approche et les nuages avec. Depuis quelques temps la rhétorique semble se heurter au réel. Au Château on se froisse des comptes-rendus de népotisme pendant que la planète entière raille la France qui, comme le «poisson, pourrit toujours par la tête». Dixit Marine Le Pen, bretonne qui de surcroît est bien prénommée pour tirer la métaphore océane. C’est donc un complot mondial: «Il y a un phénomène dans ce pays, tance l’apprenti inquisiteur de l’UMP, c'est qu'on a une opposition qui ne fait plus son travail», et que «les médias considèrent chaque matin qu'il faut trouver le sujet pour essayer de déstabiliser le président de la République», a déclaré M. Lefebvre sur RTL dans une violente charge contre les médias. Alors qu'on lui demandait s'il voulait dire que «les médias» avait remplacé l'opposition dans la critique de Nicolas Sarkozy, il a répondu: «oui c'est exactement ça». C’est Voila.fr qui rapporte. Or les appréciations de Marine Le Pen, des journalistes et de la presse internationale n’ont aucune incidence sur le chômage. Ceux-ci ne sont d’ailleurs pas les auteurs des promesses d’abondance telle que «travailler plus pour gagner plus» du moulin à parole installé depuis deux ans et demi au Château.

Selon la Feuille de Manioc, si la Sérénissime candidature de Saint-Jean de son Père était intervenue il y a un an encore, elle ne serait certes pas passée inaperçue, mais le tollé n’aurait pas suscité la même insurrection populaire. Si le rejeton de son père a retiré sa candidature à une élection où même les chèvres ne peuvent perdre, il suffit seulement d’être UMP, c’est parce que l’expédient de la tautologie comme programme politique par la communication est usé. Ca coince, les performatifs ne passent plus. Le Château est condamné à trouver autre chose, d'autres ficelles, sous peine de déchoir. Mais que refiler après tant de mensonges et d’injustices?

La Candidature de Saint-Jean ravalée en exercice de bouffage public de chapeau, est l’une des reculades médiatiques qui resteront accrochées, non au croc de boucher, mais au doigt de l’Homme manipulateur du Château jusqu’à la fin du quinquennat. Elle témoigne des carences en matière de lecture stratégique et, en dépit de la consommation démesurée de sondages, de l’inintelligence qu’a le Château de l’opinion, c’est dire sa méconnaissance du peuple.  Or les journaleux aujourd'hui accusés de conspirer nous ont suffisamment bassinés sur la préscience sarkozienne de l'opinion pour qu'on souligne justement que cette compétence-là aussi est abusive.  Il ne suffit plus de dire que Sarkozy a du talent pour que se soit vrai. Il faut désormais convaincre le peuple étranglé par cette corde. Au fait l’image de la chèvre qui se ferait élire à Neuilly n’est pas de nous. C’est balancé par Arnaud Montebourg, lui aussi porte-flingue du PS. Sauf qu’à la différence de l'aboyeur de l'UMP, celui-ci a de la substance.

Patience ma couille…

On savait déjà les prétentions de l’Empire juchées sur talonnettes. Pour autant, ayant additionné la paire, on les disait généreusement décimétriques. Voila que déjà pelliculaires à l’échelle du monde, elles se ratatinent par la volonté du Père sur le fils, auréolé le temps d’une prétention, du saint esprit. Il y a forcément du désordre Œdipien dans cette affaire. Forcément puisque Œdipe signifie celui qui a les chevilles qui enflent. Il y aurait même comme disait Lacan, de la forclusion du nom du père, mais alors délétère puisque, en l’espèce, ce dernier est actif. LFDM

13/10/2009

En Bongabonie comme en Sarkozie, c’est au nom du père

Le règne des Pères celui des Chiards

Oubliés Cleartsream, Polanski, Mitterrand, Finkielkraut… Aujourd’hui l’actualité est affaire de chiards, les projecteurs sont braqués sur les rejetons de Princes, au Gabon et en France. Deux successions réglées depuis les Palais. Deux pays dont le personnel politique semble partager le même sens de l’héritage, de la carrière et du succès politiques. Il fallait voir la sortie du chœur de l’UMP sur les media  pour voler au secours de Jean Sarkozy: «Elu»! Assorti à un tacle au PS via Martine Aubry, en référence à son père, Jacques Delors, les sicaires du parti godillot n’avaient que ce mot à la bouche. On aurait dit une de ces récitations savamment apprises et ânonnées par les niais du PDG (Parti Démocratique Gabonais). Décidément Paris ressemble de plus en plus à s’y méprendre à Libreville. Bien fait!

La question actuellement à la mode à Libreville et sur les bords de Seine est: «de qui es-tu le rejeton»? Affaire de couilles comme d’habitude en politique. Chirac ne disait-il pas l’essentiel en politique est d’en avoir ou pas? En tous cas, on peut constater que la question de la transmission du pouvoir se pose en termes identiques tant à l’Epad de la Défense que dans notre pré-carré françafricain chaque fois qu’un de nos dictateurs crève. Faut-il y voir une communauté testiculaire? Ce doit être cela le secret de la francophonie. Au fond, l’actualité donne raison aux postures de La Feuille De Manioc et nul ne nous reprochera un propos de circonstance.

Rappelons notre adage fondamental: «il n’existe que deux catégories d’individus: les farceurs qui ont travaillé très dur pour naître du bon côté du sort et se reproduire entre farceurs; les farcis qui en ont plein le derche des farceurs et cherchent à bourrer le mou d’autres farcis pour accéder à leur tour au rang de farceurs. C’est une règle sociale, pour dominer, le pouvoir recrute toujours au sein des farcis. […] Bienvenue au Bantoustan parisien, ses misérables, son tapin, sa rapine. Si tu veux un poste de porte maroquin au Bantoustan afroparisien et que tu as un frangin à vendre, rejoins vite le fan club de Minkoda Ba Nkozy sur…»

Egalité des chances la fin des études à Bac+2

Sarkoléon a salué aujourd’hui la naissance des lycées en 1802, un «geste fondateur de notre éducation nationale» qui «signifiait très concrètement la fin des privilèges de la naissance». Il se fout de nous ou il fait exprès? «Cela voulait dire, a poursuivi l’Empereur, désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n'est plus d'être bien né, c'est d'avoir travaillé dur et d'avoir fait la preuve par ses études de sa valeur». Encore un doigt? Non merci ça ira… On rappelle au passage que Jean est un double redoublard. Le cancre avait déjà redoublé sa 1ère année de droit, il a planté la seconde. Avec un petit effort il obtiendra son DEUG avec mention pitié. Selon nos informations le père n’avait d’ailleurs pas été fichu de se voir décerner le diplôme de Sciences-po qui est pourtant en option à la sortie, l’essentiel étant d’y accéder et non d’en sortir… Le mérite semble être une affaire de famille chez les Sarkozy.

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22/12/2008

Triste mésaventure? Bah non!

Juste un mot de TRISTANE BANON « Un jour, écrit-elle sur son site, un lecteur m’a proposé de faire un site, et il l’a fait. C’est rare les gens comme lui. Des gens qui voient tourner le monde alors que beaucoup de choses clochent dans le leur, de monde, à eux. Car ils ont une vie, une femme, des enfants, des problèmes… Je connais certaines de ces choses de lui maintenant. ». Tristane aurait rencontré une compétence, un talent comme on dit au partit socialiste (On ne dit plus DSK pour cause de poursuites judiciaires). Ah bon ? Bah non ! C’est triste et nous au manioc on n’est pas d’accords ! C’est triste une jolie poétesse qu’on brutalise. L’affaire aurait été relatée sur 93, Faubourg Saint-Honoré, lors d’un des dîners mondains filmés au domicile de Thierry Ardisson sis à l’adresse éponyme d’une émission de Paris Première diffusée le mardi en deuxième partie de soirée. Tristane portait « un col roulé noir, ça fait peut-être triper les mecs un col roulé noir mais faut arrêter ». A lire et à voir sur Agora Vox.

 
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