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10/01/2010

Seguin, lettre ouverte et indignée aux hypocrites

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L'écorchure d'un pupille de la Nation

Kelly-Eric Guillon est «Sous-Pupille de la Nation de 4éme Catégorie de 39/45», si besoin était de démontrer que la souffrance a ses sous-fifres. A la veille du festin anthropophagique de demain (lundi 11.01.2010) nous relayons modestement son indignation.

La Feuille de Manioc n'aime pas pérorer des choses de la guerre. Les «Pupilles de la Nation» sont le produit de cette expérience. Mais lorsque la lie saumâtre de l’héritage que vantent ceux prompts à prôner qu’«un sang impur abreuve nos sillons», se conjugue à l’ingratitude envers les autres ou leurs fils, toujours les mêmes damnés, les mêmes condamnés, que les égarements infâmes des premiers ont amputés ou meurtris, alors il faut y faire écho aux cris des orphelins et dire aux ordures: votre honneur poque et vos jours sont comptés. La République fera ses comptes.

Ce sont encore les mêmes qui, de leurs culs fétides de bassesses et de lâchetés font la leçon de morale aux enfants de ce pays. Comme quoi la figure du «prêtre-pédophile» n’est pas propre à la déliquescence du Clergé, étant un idéaltype du gouvernement des hommes qui nous est familier. Le texte de Kelly-Rice Guillon est publié à cette adresse
: lien.

2656_400.jpgPolitiques, Parlementaires, Gouvernants,

Médias et autres...élus!

Tels des charognards, vous vous jetez sur la dépouille à peine froide de celui que vous reconnaissez à grands renforts médiatiques et dont vous utilisez médiocrement mais prioritairement la qualité de «Pupille de la Nation» ou comme vous dites si bien «d’enfant de la République».

Vous vous souvenez brutalement de ce qu’est un «Pupille de la Nation»

A l’occasion de la mort de l’un d’entre eux, qui lui a «réussi», vous sous souvenez comme par miracle, que la guerre de 39/45 a généré de nombreux enfants, les premières victimes du sacrifice de leur parent, devenus par le sens de l’Histoire, «Pupilles de la Nation», enfant posthume ou non d’un ou d’une «Mort(e) pour la France».

Vous vous souvenez pour un seul, mais vous oubliez les quelques 120 000  qui font partie de l’héritage de 39/45 qui vous a été laissé en 1970 et qui vous demandait de veiller sur eux, comme cela avait été fait jusqu’alors.

Ils étaient et sont les enfants de mes «Morts pour la France de 39/45», compagnons directs ou indirects de De Gaulle.

Vous avez reconnus la souffrance des enfants de «Morts de Pétain» (décrets de 2000 et 2004) et vous avez classé les autres dans 13 catégories afin de mieux les ignorer et surtout ignorer et dénier leur souffrance.

Leurs parents sont ceux qui ont eu le courage de suivre un certain «Appel» et qui au sein des FFI, FT – Franc Tireurs et autres réseaux ou des FFL ont entrepris d’aider à libérer et restaurer la France qui vous a été laissée et qui n’est plus «La» France, telle qu’elle été redevenue, parce que vous vous en  êtes montrés indignes, dilapidant sans vergogne tout ce que nous avions mis tant d’années à reconstruire.

Pour beaucoup, qui osez vous réclamez de mon héritage vous avez donc obligation de sortir ces «Pupilles de la Nation» de l’oubli dans lequel vous les avez mis ou laissé mettre sans réagir, en 2000 et 2004.

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09/01/2010

Seguin, la République à fleur de peau

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L’icône d’Epinal.

Même pas adieu. Salut les cons et à jamais! La silhouette bonhomme et ombrageuse du père Seguin s’en est allée par un matin de glace. Avec elle, les philippiques et les colères homériques d’un énarque atypique, amoureux avisé de football. Plus une feuille sur les arbres trop désolés pour s’incliner. Comme si l’ingratitude qui entoura l’engagement républicain de la pupille de la Nation avait écrit la fin d’un personnage rabelaisien à la morale austère. Philippe Seguin était la synthèse de ces aspects apparemment contradictoires.

Mort, le tout Paris accourt. La IIIème République finissante ne sachant plus quoi proposer au peuple, avait fait des cérémonies d’enterrement des grands hommes, un art consommé pour maquiller ses turpitudes et réhausser son image ternie. L’Empire décadent épouse à merveille ce cache sexe de communion communicationnelle. Le tout Paris accourt. L’icône d’Epinal va occuper la place d’un portrait en noir et blanc sur les murs de la République, les faussaires feignent la mine compassée. Ils doivent cependant se réjouir en sourdine, eux qui pourront s’offrir des douches dispendieuses et des sondages lobotomisants, aux frais du contribuable sans craindre le râleur à la fois soucieux et sourcilleux des deniers publics. Au bal des hypocrites, l’hommage est unanime et le tout Paris vante celui que l’établissement a pourtant honni. Il fallait neutraliser cet homme qui n’était déjà pas du sérail et dont les accents jacobins auraient empêché leurs comptes de tourner en rond. Ouf! Des vacances en perspective pour les chèvres de la République putassière, rivées à l’affût d’une vertu à négocier après nous avoir broutés.

A lui seul, Seguin condense la méprise chiraquienne. A propos de son fidèle compagnon, le Chi a reconnu lui devoir beaucoup. Lucidité tardive qui eût évité au Roi-fainéant, dixit l’Empire, l’embardée de la dissolution à la hussarde que lui inspira le Villepin. Contre Ballamou alors flanqué d’un roquet déjà agité, lequel nous expliquait que la messe était jouée dès le premier tour, le Chi se fit élire sur la fracture sociale que Seguin mît en musique électorale. Seguin comptait encore Fillon, Karoutchi et Guaino dans son attelage, avant que ceux-ci ne virent bling bling. Elu, le Chi rendit aussitôt le pouvoir aux girondins. Juppé lui fut préféré. La bourgeoisie en France c’est la clinique du désastre: les méfaits du cancer financier anglo-saxon assorti aux tares de l’esprit de rente, bien français. Le destin politique de Philippe Seguin résume la République cocue.

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27/07/2009

Les Parrains de SOS-racisme en eaux troubles

dray3.jpgLa Causa Nostra antiraciste et les journalistes

En fouillant les dessous maculés des Parrains de Sos Racisme, «Parrains», leurs procédés ne pouvaient guère mieux les désigner, la Brigade Financière aurait, entre autres curiosités, découvert une épidémie passionnelle pour les montres Rolex et les stylos Mont-Blanc chez les militants de l’injonction, «aimez-vous les uns les autres». Seuls les couillons pouvaient croire que les humanistes autoproclamés de l’antiracisme luttent pour l’égalité. Ceux-ci comme les autres qui pullulent en ce domaine, les Licra, Mrap, Cran et consorts, ont fait de la «race», l’instrument d’une existence politique pelliculaire qui serait réduite à néant sans le fond de commerce des droits de l’homme en France. Il reste que s’agissant d’un sujet aussi tranché que la lutte contre le racisme, la neutralité clinique avec laquelle la presse germanopratine rapporte cette actualité-là est répugnante. Les media témoignent en l’espèce de leur complicité avec le système dont ils se nourrissent. Pour relater l’affaire Dray, la presse dans son ensemble a oublié les vilipendes habituelles dont elle se gargarise lorsqu’il s’agit de personnages censés figurer le mal absolu, les Mugabe, Le Pen, Ahmaninejad, Dieudonné, Chavez, hier encore Assad, Arafat... Les mots sont choisis.

«Les fonds sortis des associations peuvent-ils constituer un détournement de fonds publics?»

La question mièvre que pose Libé-Pravda atteste de la bienveillance de la presse parisienne pour les délinquants issus du système  qui mêle indistinctement toutes sortes de réseaux des plus visibles aux plus obscurs, francs-maçons, Opus Dei, scientologues, proxénètes… «Des missions fictives sont-elles à l’origine des versements à Julien Dray?» s’interroge benoîtement les bobos de gauche tarama. «Nathalie Fortis et Thomas Persuy auraient reversé 74 050 euros à Julien Dray. Les avocats ont jusqu’alors soutenu que cet argent ayant été régulièrement versé par les associations, Fortis et Persuy étaient libres d’en user à leur guise. La brigade financière a des doutes

Admettez qu’on a connu ce torche-cul beaucoup moins indulgent vis-à-vis des exactions du Front National et de Le Pen qui méritaient certes l’indignation. On est en droit de s’étonner de la normalité avec laquelle la presse accueille l’hypothèse d’une malversation, et même d’une gestion douteuse, ce qui ne serait pas moins grave s’agissant de lutte contre le racisme. Car c’est cela qui est moralement en cause.

Les commentateurs parisiens veulent croire à un simple «abus de confiance», sinon à des chefs de «détournements de fonds publics» ou encore d’«abus de bien social». «C’est le point dur des soupçons commente ainsi Libé-Pravda. L’enquête de la police s’est orientée sur un «abus de confiance» présumé au détriment des associations, elle n’est pas remontée sur l’origine des fonds. Or une partie de cet argent est publique. SOS Racisme et ses satellites sont subventionnés par les pouvoirs publics à hauteur de 90 %Source Libé.

Or le fonds de commerce ici est la lutte contre le racisme. Or encore, c’est un fait que ces machins, les Sos-racisme, Mrap, Cran et Licra, ne servent à rien, si ce n’est à entériner dans le discours politique et la réalité sociale, les notions exclusives de l’identité nationale, et en faisant vainement miroiter l’espoir d’une égalité à venir pour, finalement, rendre acceptable des dispositions inacceptables. Or enfin, hormis les réseaux ségrégationnistes, nul parmi les intéressés n’a élu ni missionné ces opérateurs autodésignés de la vertu antiraciste, ni les victimes du racisme et des discriminations dont ils ne sont pas les représentants, ni le peuple français qui apprend au détour des possibles malversations financières, qu’on lui pompe son fric à travers les impôts alors qu’il se fait traiter de raciste par ceux-là même qui exacerbent ledit phénomène. Pire! On a appris, par la voix de Dominique Sopo que Sos-Racisme agissait en milice de maintien de l’ordre dans les manifs étudiantes et que l’actuel locataire de l’Elysée a plusieurs fois fait appel  aux services de cette officine lorsqu’il n’était que Ministre de l’Intérieur. On avouera que c’est fort de café!

Mesdames et Messieurs les antiracistes, les citoyens vous saluent bien mais vous demandent de mettre vos actions là où vous pensez et le fion est l’endroit le plus approprié pour vos déjections. LFDM

La gestion opaque des associations proches de l'élu
Le Monde.fr le 24.07.2009

«Pas la moindre comptabilité à la FIDL et une singulière gestion à SOS-Racisme. L'argent affluant sur les comptes de l'association Les Parrains de SOS-Racisme, distincte de SOS-Racisme, était utilisé en toute opacité : "Pour ces actions, pour lesquelles nous ne pouvons avoir de justificatifs, nous utilisons les fonds privés des parrains de SOS-Racisme, a reconnu Martine Guillaume, la directrice financière de SOS-Racisme. Ces actions sont le ménage au black, les petites dépenses comme les billets de train et petits achats divers, des pots à des militants, des bombes de peinture."

A la suite des investigations policières, elle a eu ce commentaire : "Nous allons faire en sorte de rentrer dans la légalité, mais c'est Dominique Sopo (président de SOS-Racisme) qui décide de l'affectation des fonds." Sur 280 849 euros collectés entre 2005 et 2008 par les Parrains de SOS-Racisme, avec des donateurs tels que Pierre Bergé ou Arte, seuls 10 000 euros ont été officiellement versés sur les comptes de SOS-Racisme. L'ordre des chèques adressés à l'association principale était souvent retouché, et l'argent était ainsi versé sur le compte support des Parrains.

Les enquêteurs trouveront d'autres irrégularités. Comme ces sept fausses factures imputées à la société Cdiscount, sans qu'il y ait jamais eu la moindre prestation en faveur de SOS-Racisme. Plusieurs factures vierges à l'en-tête de sociétés étaient même découvertes dans le bureau de Mme Guillaume.

Les policiers ont eu d'autres surprises. Il y a ainsi le cas Assane Fall, compagnon de Nathalie Fortis. Licencié par SOS-Racisme, il touche 5 800 euros d'indemnités le 12 septembre 2008. Trois jours plus tard, Mme Fortis signe un chèque de 5 300 euros en faveur de M. Dray... Ou encore l'affaire des tableaux. Le 16 septembre 2008, l'association de la 10e circonscription, dans l'Essonne, créée pour faire connaître l'action politique de Julien Dray, vend des tableaux à SOS-Racisme, pour une somme de 9 000 euros. 7 000 euros sont ensuite reversés au député, propriétaire des oeuvres d'art. Les policiers s'interrogent : pourquoi M. Dray n'a-t-il pas vendu directement ces oeuvres d'art, en son nom ? "Il n'y avait pas de volonté de cacher quoi que ce soit, a déclaré M. Dray, mais pour Sopo et pour moi-même, c'était mieux comme ça."

La délicate situation financière de l'association de la 10e circonscription n'a pas empêché M. Dray de débiter 7 000 euros de ses comptes pour acheter une montre Rolex en or à sa suppléante, Fatima Ogbi. Il a indiqué avoir reversé à l'association la même somme.

 
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