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08/12/2009

Perversions politiques

h_9_ill_786584_charette.jpg Actu: les dessous cachés de la perversitas.

Avant qu’elle ne devienne l’apanage des Pères de l’Eglise catholique romaine et universelle, preuve qu’on a besoin de le répéter à ceux que la masturbation a rendus sourds, le grec katholikos signifiant déjà «universel»,  la perversitas soit la perversion, voulait dire mettre sens dessus-dessous ou détourner de son usage initial. Soit. Par-delà l’acception morale des ecclésiastes et des psy, de quelles perversions à travers l’actu chaudasse mais aussi un peu avariée sommes-nous les témoins? Car nul doute que nous vivons une époque formidable.

Hervé De Charette claque la porte de l'UMP.

Tenez! A moins qu’il ne s’agisse d’un effet d’optique dû aux officines de sondages, une agitation semble s’être emparée des baronnies franc-maçonnes des bords de la Loire habituellement très au parfum de ce qui se trame et s’ourdit en fiel et en douce dans le fion du peuple en Gaule érectile. L’opinion qui opine annoncerait des élections régionales ric-rac, l’occasion de rebattre les cartes à droite et charogner à gauche l’œil rivé sur pactole de nozimpôts, car à écouter les nouvelles de ce matin, on dirait que la Charrette de transfusion des reîtres UMP a bel et bien commencé.

Hervé de Charrette député de la majorité pestilentielle, ex-UDF du Maine-et-Loire, a décidé de quitter le parti de la godille et prendre le risque d’une mandale au prochain scrutin en lorgnant du côté de la sandale molle du Nouveau Centre. Le NC qui rêve de se rappeler au bons vieux temps de l’UDF est le machin de notre Morin sinistre de la guerre et éleveur de chevaux de courses à temps partiel. Un Morin dont les potins mondains germanopratins nous apprennent qu’il a déclaré la guerre judiciaire s’il vous plait, à Bayrou du Béarn pour faire main basse sur le nom de l’UDF. Pourquoi vouloir récupérer la marque déposée de l’UDF? Parce que le marquage des neo cons (NC) dans la majorité UMP ne suffit plus? Morts de rire.

Charrette troque donc une sandale contre une godille deux attirails aussi inutiles à l’esprit public l’un que l’autre. Vous direz, pour marcher sur le sable de la Loire des tongs suffisent bien… Voila donc que notre ex-associé de l’UMP qui a reçu une subvention de 3 millions d’euros entre 2002 et 2007 se sentirait soudain à l’étroit dans les parties présidentielles. Hum! Il en a mis du temps l’ex-ministre des affaires étrangères pour ressentir l’exiguïté pestilentielle. Charrette tirerait une croix sur le pactole des subventions et prendrait risque de mettre la Convention démocrate qu’il dirige sur la paille? N’y aurait-il pas sous roche, une anguille un peu perverse à l’approche des régionales?

Car la version de Charrette n’est pas tout à fait la celle que donne Dominique Paillé justement, blablateur adjoint du parti de la godille, qui s’y connaît en perversion de l’engagement politique: «ce départ n'est pas une surprise et c'est la confirmation de ce qui se tramait depuis quelques semaines». Qu’ouïs-je? Qu’esgourdé-je? Il se tramerait des complots ourdis et méchamment conspirés par des fielleux et des fourbes dans le dos du bon, de l’honnête du probe Sarkoléon? Et une autre louche, une! Selon le même Paillé spécialiste de formation de santé publique, «la Convention Démocrate était un machin «médicalement assisté». Coma donc. Si l’anesthésiste le dit, c’est qu’il sait de quoi il parle…  En tout cas il balance sur le bon usage des 3 millions de nozimpôts: «Charette n'en faisait rien, et cette dotation a été considérablement réduite» en 2008. C’est donc une affaire de cassette et pas seulement de casse-couilles! En tous cas Paillé passé du PSU à l’UMP en passant par l’UDF et le Parti Radical, ex-pote pour la vie de François du Béarn, le temps d’une promesse de sermenteur n’est pas le mieux placé pour donner des leçons de fidélité à Hervé de Charrette. Camembert donc. Oui mais perversion quand même…

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05/06/2009

A propos de la complaisance pédophile

Polémique entre François Bayrou Daniel Cohn Bendit

Ca se passait chez Chabot, la journaliste qui découvre l’eau tiède à 37° depuis 30 ans… Quand est-ce qu’on dégage cette incompétente? Xavier Bertrand, s'est dit «écoeuré» jeudi soir par les propos de François Bayrou. Il a «dépassé les bornes» a-t-il ajouté. Hervé Morin qui comme son ex-pote du centre aime les chevaux, mais pour les faire courir et gagner du pognon, parle d’un «homme qui a perdu tous ses repères». Jean-Luc Mélenchon grincheux comme de coutume, mais on aime bien ses colères, vouait «au diable» Arlette Chabot, la thuriféraire de tous les pouvoirs, qui elle-même criait à Philippe De Villier: «on vous entend. Pas la peine de crier, vous êtes à la télévision», cependant que le Vicomte du Puy Du Fou, traitait Xavier Bertrand, le maçon insincère selon Francois Fillon, de «menteur» à propos de la Turquie. Ouf! C’est un débat de la classe politique française à propos de l’avenir de notre continent… Heureusement qu’on a pu arroser ce pathétique de vin rosé à la fin que Bruxelles veut couper à l’eau pour nous éviter la couperose. Besancenot a alors suggéré de «faire boire à tout le monde un petit verre, pour détendre l'atmosphère.», après cela les mauvaises langues traiteront le leader du NPA de facteur de trouble…

Résumé de la soirée: il faut, au moins, tuer Bayrou! Etrange cette polémique qui a buzzé au point d’effacer le drame de l’Airbus d’Air France échoué en mer atlantique et tempérer la venue du messie noir américain (Obama) chez Sarko qui joue des coudes contre la Souveraine britannique à très basse altitude, pour avoir sa photo seul avec son «ami Barack». Là le réactionnaire oublie volontiers que son pote est nègre, enfin au moins un peu, et s’appelle Hussein, un prénom de barbares. Oublié aussi que le même Ben Hussein prône l’intégration des vilains Ottomans dans le Saint Empire chrétien d’Occident. Oui mais que ne ferait pas l’Empereur pour une photo avec son «ami Barack»!

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11/05/2009

Bayrou chez Ruquier

41L941dkijL._SL500_AA240_.jpg Le député des Pyrénées, opposant Atlantique

Fichtre le Nulleau l’Eric aurait bien lu Maieuuuuuh? On se frotte les yeux… L’ennemi intime de Lalanne a offert une compréhension cathodique au pire ennemi de Sarko, le très catholique François. Et c’est plutôt la Ghislaine qui s’est pris les pieds dans le tapis. Elle nous avait habitués à un peu plus de consistance. C’est vrai que lorsque les journalistes-pravda affrontent la contradiction ils trahissent leur médiocrité. Mais au total l’échange est à voir en ouvrant bien les esgourdes.

Un vrai caillou dans les bottes de l’Empereur c’ga-là… Il a beau trébucher sur les mots, il n’en démord pas pour autant. Et voila qu’il s’enracine dans le paysage politique comme une alternative «droite-compatible» à l’agité du Château. Si la rose socialiste purgée de ses prostituées allées à la soupe sarkozienne se fane et que le facteur de trouble Besancenot la rétame dans ses marges, alors François va faire mal! Fidèle à sa ligne, l’édile qui murmure à l’oreille des chevaux de Navarre, peut s’avérer dangereux. Il est de ces itinéraires politiques ancrés sur un terroir, un pays, une région, une pensée, même souvent resucée et autrement resalivée du genre: «la France vient du fond des âges. Elle vit. Les siècles l’appellent», c’est tout de même une pensée. Elle s’articule sur une littérature où elle prend corps. A divers degrés ce fut vrai de De Gaulle, Pompidou, Mitterrand et de Chirac (sauf en ce qui concerne la littérature. Le Chi préfère la bière et le sumo à la plume). Ce fut moins vrai de Giscard, figure d’une aristocratie empruntée. Sarkozy est l’anomalie de ce tableau, l’exception qui trouble la France de Bayrou et il le dit avec brio.

Suivons Mediapart: «Ce livre, c'est de la dynamite. C'est aussi un éclair, un éclair de lucidité et un acte de résistance.Bien au delà d'un pamphlet antisarkozyste à visée électorale comme certains se plaisent à le dire, c'est un livre de fond. Il n'est pas que dans la dénonciation mais également dans la proposition. Comme le dit son titre évocateur, François Bayrou dénonce  les multiples "abus de pouvoir" mettant bas les piliers de la démocratie, mais pas seulement celà. Il s'attaque aussi au démantèlement progressif, volontaire, recherché, des fondements de notre république, de l'égalité des chances, des services publics, du contrat social. La rupture annoncée de Nicolas Sarkozy, c'est bien celle-là. François Bayrou s'attaque comme jamais auparavant aux puissances financières qui dominent la planète dans la mondialisation, incarnées par une oligarchie qui s'apparente à la nouvelle aristocratie d'aujourd'hui.» Source Mediapart.

 
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