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03/09/2009

La France valide la "démocratie gabonaise"

Omar Ondimba et Ali 53%

53% des suffrages au premier tour pour le rejeton de son père. Ce tour est aussi le dernier, gage de démocratie et de légitimité. 53% des suffrages… Des trois francs-maçons en lice les stratégies fatales conspirées depuis Paris et les réseaux salaces dela françafrique auront donc choisi le plus inepte. Des trois pieds nickelés qui ont par ailleurs tous trempé dans la boue du régime ploutocrate et partouzocrate du Mollah Omar, eh oui, Albert Bernard Bongo Ondimba s’était converti à l’islam des pétromonarchies, et se faisait appeler El Hadj Omar entre deux coca noyés dans du whisky. Omar Bongo était notre créature politique, et nos intérêts stratégiques espèrent que son rejeton en sera le succédané. 53% des suffrages, le chiffre était annoncé avant même que les urnes béantes de malversations n’aient fini de bailler leur prostitution. Aujourd’hui pourtant (3/9/2009) on nous dit que les résultats de l’élection présidentielle auraient été différés en raison des «retards» pris par les procès-verbaux pour parvenir à la commission électorale. Qui donc a veillé sur les détours sinueux et suspects pris par les simagrées d’urnes pour aller de Moanda à Libreville? Réponse: les sbires d’Ali Bongo, ses conseillers de l’ombre, une armée et une police à ses ordres.

On connaissait donc le score avant les urnes… En effet, avant même d’en savoir davantage ou peut-être justement parce qu’elle en savait trop et par avance, la France a, dès le lendemain de l’élection, officiellement affirmé que celle-ci s’était déroulée suivant les normes internationales. Tordant et rigolatique. On se moque de qui on veut, comme on peut. La France a donc une rigueur électorale à géographie variable suivant qu’il s’agisse de Libreville ou de Téhéran. Mais que demande à vrai dire l’opinion? Que demandent à vrai dire les gabonais eux-mêmes, tant qu’il reste vrai à Dakar que la négraille n’est pas encore entrée dans l’histoire, ce dont elle préfère les clochers des cathédrales et les minarets des mosquées? Ce n’est donc pas plus encore au fond de la jungle du Mayombé que les nègres accéderont au luxe démocratique qui est, comme chacun sait, l’achèvement de l’histoire.

Tenez, à l’ambassade du Gabon à Paris, des scrutateurs nous ont rapporté qu’une femme du PDG, ça ne s’invente pas, c’est le parti des voleurs au pouvoir, une militante donc si on peut la désigner ainsi, a été surprise avec 143 bulletins au nom de du pignouf de son père. Le premier réflexe de la chancellerie aurait été d’appeler les flics qui auraient dépêché une cargaison de CRS venus fissa se positionner en nombre autour de l’ambassade. Des fois qu’une jacquerie ne vienne ternir les satisfecit déclamés par Joyandet… Dans un bureau de vote des Etats-Unis, les services des l’ambassade auraient tout simplement ouvert les vannes de gaz pour faire évacuer les gêneurs. C’est qu’il y a des gabonais naïfs qui croient à ce processus. Et devinez quoi, l’ambassadeur aurait personnellement veillé à l’intégrité des urnes durant tout le temps de l’évacuation. Une urne étant vite bourrée, il a dû s’occuper à autre chose avec sa secrétaire le temps que le gaz se dissipe dans une nouvelle version du sadomaso façon guerre chimique. Ca doit être dingue les ébats aux cris étouffés par un masque à gaz. On ne sait pas si l’appréciation de Paris qui valide tout ce qui vient de la fosse puante du Mayombé tient compte des 143 bulletins trouvé dans le sac de la pétasse qui doit faire boutique son cul et son âme pour se livrer à tant de bassesse. Toujours est-il que la France appelle les gabonais au calme. On vous bourre le derche depuis 40 ans et plus longtemps encore, on fait bourrer vos urnes par des pétasses qui se font bourrer par des voyous, maintenant on vous bourre le mou.

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07/08/2009

Manifestations au Gabon: 2 morts

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Et si, contre toute attente, cette Françafrique-là s'embrasait?

Comme d’autres Media-Pravda, RFI l’émetteur de propagande de la Françafrique relatait cet après-midi (07.08.2009) les violents affrontements qui ont opposé ce matin à Libreville, plusieurs milliers de manifestants aux nervis de la Ripoublique françafricaine du Gabon, des sbires qu’on dit être des policiers. Les gabonais habituellement gentils, normal ils sont noirs, ont donc osé manifester pour protester contre le maintien au sein du gouvernement, du rejeton de la désormais très putride charogne d’Omar Bongo Ondimba.

Taré de corruption jusqu’à la moelle des os comme son père, l’ingénierie de la fourberie en moins, tout ce que Libreville compte de noceurs, de sapeurs de corrompus et de parasites le décrit Ali Bongo fils sans intérêt ni épaisseur dont le seul mérite semble être d’avoir été émoulu des couilles de son père, d'où le sperme n'est pas sorti. Où les gabonais l’ont dans le baba, c’est qu’Ali tient les rênes du Ministère de la Défense. Papa, avant d’être ce dictateur bien aimé de la Franc-maçonnerie mondiale, preuve de l’humanisme de cette secte n’est-ce pas, fut ex-troufion de la coloniale dans l’armée française et savait que pour maintenir la baïonnette contre un peuple qu’on tient sous le joug il faut gérer les canons. Il avait assigné le rejeton à tenir le Ministère de la Défense.

Un successeur de plus en plus encombrant pour Paris

C’est souvent comme cela  en Afrique. Les dictateurs se savent si bien aimés de leurs peuples opprimés, qu’ils confient les armées et l’armurerie à leur fils ou leur frère, à défaut d’être eux-mêmes tout à la fois, «Son excellence», titre amphigourique auquel le Bongo putride accolait «El Hadj» ce qu’il tenait de son voyage à la Mecque où il apprît à se sevrer du whisky seulement lorsqu’il dormait, «Son excellence» donc mais aussi «Grand sage, Père de la Nation, Guide éclairé du peuple, Président de la République et Ministre des Forces Armées…» Quand on aime on ne compte pas!

Ministre des armées de son défunt père, Ali Bongo, a donc hérité d’une place forte idéale pour réprimer le peuple au lendemain d’une élection qu’il s’apprête à truquer avec ses copains et coquins de la Françafrique. Mais il n'est plus "le mieux placé" qu'assénait RFI au lendemain de la mort de son père, comme pour signifier aux velléitaires nombreux à Libreville, que le Quai avait dit la messe. Or Ali apparaît au fil des jours de plus en plus encombrant. Des va-nu-pieds de Libreville qui soutiennent de doux rêveurs qui songent à troubler la partition écrite par la France au Gabon et se prennent pour l’opposition,  ne semblent pas l’avoir entendu ainsi. Ils demandent, ces inconscients, la démission du rejeton Ali histoire de le désarmer avant l'élection et ne pas l’avoir dans le baba. La police fait alors ce qu’elle sait faire de mieux en Afrique, tirer sur la population.

On attend le communiqué du Quai d’Orsay qui appellera au calme et celui de l’ONU, à la tenue d’élections libres. Des cargaisons de Francs-maçons de tous poils, philosophes, avocats, médecins, pédophiles, blancs, noirs, iront de leur caution valider le simulacre d’élection. Le manganèse, l’uranium, le pétrole seront sauvegardés dans l’intérêt de… La Gaule.

Pour l’heure, une source de la Feuille de Manioc bien informée sur place évoque 2 morts. En attendant peut-être que toute cette mauvaise tambouille s'embrase. Allons, pour la Gaule, bandons! LFDM.

Gabon: incidents lors d'une manifestation
Article publié le 07.08.2009

«Le fils du défunt président Omar Bongo Ondimba est candidat à la présidentielle du 30 août prochain pour succéder à son père. Une coalition d'une dizaine de candidats exige qu’Ali Bongo abandonne ses fonctions ministérielles. La manifestation avait été interdite. Il y a eu plusieurs blessés, lors de la dispersion des manifestants par la police. Une nouvelle manifestation, cette fois autorisée, a pu se dérouler dans l’après-midi.

Dans la matinée, le face-à-face entre la centaine de policiers et les manifestants a duré plus de deux heures. Des grenades lacrymogènes ont été tirées dans la foule, juste après que les manifestants surchauffés aient fini de chanter l’hymne national.

Etouffés par ce gaz piquant, les manifestants se sont repliés derrière les maisons et les rues secondaires. Quelques jeunes téméraires se sont jetés sur les policiers qui ont répliqué à coups de matraque. L’un d’eux, roué de coups, s’est évanoui. Les policiers l’ont placé dans leur camion. La foule le prenant pour mort s’est excitée davantage.

C’est à ce moment que Bruno Ben Moubamba, un des candidats ayant appelé à la manifestation, est arrivé. Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto et les autres poids-lourds de l’opposition sont arrivés un peu après la bataille. Ils ont négocié la possibilité d’organiser la marche malgré son interdiction et ont obtenu satisfaction. Une nouvelle manifestation s’est ainsi déroulée dans l’après-midi.

Ali Bongo est le seul candidat au scrutin présidentiel qui exerce toujours des fonctions ministérielles. Le ministre de l’Enseignement technique Maganga Moussavou a annoncé, jeudi, qu’il démissionnait du gouvernement pour se consacrer à la campagne électorale. Le Parti démocratique gabonais (PDG), au pouvoir, avait fait savoir, fin juillet, qu’« aucune disposition ne disqualifie les candidats à l’élection présidentielle pour siéger au gouvernement».

Vingt-trois candidats, dont trois femmes, sont en lice pour la présidentielle du 30 août, un scrutin à un seul tour. La campagne électorale doit s'ouvrir le 15 août prochain pour deux semaines.»
Source RFI

28/07/2009

Troufion, choisis le coup de pied de ton derche

Rangers, l'Amérique d'Obama chausse grand

C’est connu, les noirs-troufions sont légion au Bantoustan et il n’y a qu’à allumer la télévision pour s’embarrasser du défilé des cooptés grimaçant leur modèles, parvenus, de costume cravates déguisés, et qui pensent de ces seules parures avoir réussi parce qu'ils se font enfiler. Ces prostituées au sens littéral du terme devraient cependant prendre garde à leurs arrières car les temps changent… A La Feuille De Manioc, nous ne saurions que trop recommander aux nègres velléitaires, de bien choisir le cuir qui leur brisera le fion à raison des courbettes faites au maître.

Tant qu’à faire bon usage de son cul à cet égard, il serait de bon aloi de flatter le maître des maîtres plutôt que de chatouiller l’orgueil d’un petit chef de banlieue ou de province. En gros, dis-moi de quelle pointure se chausse ton chef, et je te dirai de quel derche tu es l’esclave. La règle est vraie des hommes, des groupes sectaires, mais aussi des Etats. Tenez, on annonce Hillary Clinton en tournée dans sept pays d'Afrique à partir du 5 août prochain. Quels nègres ont les faveurs de l’Oncle américain devenu noir? Certes le Kenya bénéficie de la prime à l’origine de Barack Hussein. Mais pour le reste? C’est comme si après le Ghana récemment, la diplomatie américaine semblait décidée à offenser les nègres francophones, ou si l’on veut, les françafricains.

Les troufions françafricains barrés par la diplomatie US

Selon AFP reprise par plusieurs media, «la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton va entamer une tournée dans sept pays d'Afrique le 5 août en participant à un forum sur la coopération économique au Kenya, a annoncé lundi le département d'Etat. Mme Clinton se rendra ensuite en Afrique du Sud, en Angola, en République démocratique du Congo (RDC), au Nigeria, au Libéria et au Cap Vert, a précisé le département d'Etat.» Il est donc clair qu’exception faite de la République peu Démocratique du Congo qui cause le belge et regorge de matières premières mais aussi de matières fécales des cartels de la guerre, hormis la RDC donc, le Boss américain boude globalement le nègre francophone, nègre dictateur, nègre franc-maçon.

Pas de Gabon au programme où notre diplomatie et nos barbouzes s’emploient à bricoler la transition afin d’établir Ali, un rejeton de l’engeance d’Omar Bongo, crevé trop tard pour les gabonais; pas de Cameroun au programme où sévit Paul Biya, un dictatorion fainéant, catholique entre deux rituels sectaires et malade de surcroît; pas de Congo Brazza où Denis Sassou Nguesso, chef-maffieux de la franc-maçonnerie bantoustanaise et responsable de massacres, vient de faire un score soviétique à la présidentielle; pas de Togo où nous avons aidé a faire accepter le rejeton taré d’Eyadéma, pas de Sénégal où le vieux franc-maçon Abdoulaye Wade rêve de voir son fils lui succéder… Bref pas de pays francophile dans la tournée américaine. Serait-ce une manière pour Obama de sanctionner la conception de la démocratie que nous partageons avec ces pays amis, frères dans l’Empire, puis partenaires de partouze dans la Communauté révolue mais dont ils sont toujours les farcis à travers le franc CFA? A voir… A la Feuille de Manioc nous avons comme l’impression qu’il y a quelques dictatures qui ont du mouron à se faire ce qui ne fera pas nos affaires.

La corruption maçonnique ne paye pas à tous les coups

Voila le noir francophone qui brille par sa fascination hypnotique pour le maître à l’écart de la nouvelle priorité de la diplomatie américaine, laquelle vient d’acter que la vieille Europe ne comptera plus que comme acteur subsidiaire du destin mondial. Pragmatiques, les Etats-Unis prennent conscience de la nouvelle puissance globale, les faces de citron, et n’hésitent plus à clamer que l’axe sino-américain façonnera le monde de demain (lire à ce sujet l'article du Nouvel Obs) A la Feuille De Manioc, nous avions déjà prédit que l’avènement de Barack Obama était le chant du cygne de l’hyperpuissance et de l’imperium occidental sur le monde. Plus qu’un renouveau américain c’est le faillitaire qu’il faut deviner sous le phénomène Obama, comme le fut Gorbatchev pour l’URSS. Dans ce jeu, les américains qui ne seront plus ni WASP ni anglophones en 2050 mais hispanophones et bâtards comme nous les aimons ici, parviendront peut-être à sauver une place de second ou de troisième dans le leadership mondial derrière l’Inde. C’est dire, au moment même où nous l’avons réintégrée, si l’Otan ne servira plus à rien. Nos stratèges sont brillants. C’en sera fini de nous. Nous serons des mendiants et au mieux des puissances intermédiaires. Et puis tant pis pour nous, nous l’aurons mérité.

Le monde se portera mieux sans notre orgueil, notre haine de l’autre, et notre égoïsme. Seuls les nègres abâtardis par les religions monothéistes et l’argent facile, apprendront à leurs dépends qu’ils auront manqué le virage bouddhiste qui sera la nouvelle norme religieuse. Quant à nous, résolument athées et chiens (cuniques) nous sommes perdus pour la foi. Pauvres monothéistes, pauvres esclaves… Allez et multipliez-vous, remplissez les églises, les mosquées, les synagogues. Vous vous ferez toujours enfiler. LFDM

 
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