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25/09/2009

Le Cran : Go pour Tintin aux cons

6a00d8341bfb9a53ef0120a58c2059970b-250wiBrasser de l'air et se croire important

Grâce à Casimir Looser, le patron du Cran, la Feuille De Manioc a découvert un grincheux grave. La mort aux cons, semble être notre passion commune. On s’en fout de ne pas être d’accords ci ou là. L’essentiel est d’être d’accords pour être contre les cons. Et des cons il y en a. Même qu’il n’y a que cela. Y a même pire. Y a des sous-cons de Chez Connardium, comme il existe des sous-chefs. Des genres de frustrés de la damnation qui jouent à ressembler aux vrais cons. C’est dire… On trouve ces spécimens parmi les olibrius de la fange sociale des damnés de toujours. Plus malins que leurs congénères, ils se fraient une issue au milieu de leur maîtres dont ils grimacent les névroses.

C’est ainsi qu’on trouve des noirs germanopratins, une race en devenir en France depuis qu’Obama est Président des States. Il y a juste un petit souci de géographie, et le fond de l’Atlantique pour y engloutir les espoirs des noirs. La noyade a commencé en 1492. Depuis, de ces cris étouffés l’Océan Atlantique fait des vagues. Ainsi encore il y a des noirs encore plus universalistes que les occidentaux, plus judéophiles que les juifs. Les noirs sont perméables à tout. C’est cela la tolérance.

Que voulez-vous, il y en avait déjà qui étaient plus bourguignons que Guy Roux. Alors que notre radin national avait déposé le copyrigth à l’AJ Auxerre. A la différence de ces dégueuleurs de manioc, Guy Roux lui ne saute sur sa chaise comme un cabri en disant la Bourgogne! la Bourgogne! la Bourgogne!... Comme gigotait l’autre qui bien avisé, savait que cela n'aboutit à rien et cela ne signifie rien et d’ailleurs, que cela ça ne change rien au manioc.

Qui sont ces damnés de la terre? Vous ne connaissez donc pas la célèbre série forgée par Alain Touraine, le sociologue des protestants?

«N’est-ce pas au nom de la raison et de son universalisme que s’est étendue la domination de l’homme occidental mâle, adulte et éduqué sur le monde entier, des travailleurs aux colonisés et des femmes aux enfants».

Encore un raciste qui s’ignore… En creux de cette suite, vous avez la sociologie des damnés de la terre. C’est à cette catégorie que Patrick Lozès veut échapper. Individuellement. Pour sa pomme. Mais il fait pour cela boutique de sa peau. Ou plutôt de la peau des autres. Parce que lui, son truc c’est le métissage. C’est pas que nous serions contre à la Feuille de Manioc. Nous adorons ici tout ce qui est sexuel, du genre «aimez-vous les uns les autres», le seul adage de la Bible façon tutti frutti que nous faisons nôtre. Va pour le métissage si c’est pour baisouiller à tout crin. Mais si c’est pour donner du taf à Patrick Lozès, ou servir de rampe de lancement à Gaston Manioc. Non merci…

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18/07/2009

M. Obama, en dédommageant le bourreau, peut-on dire «Yes, you can!» ?

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Chagrin verdâtre

On garde en mémoire les remarques, entre autres procès en sorcellerie, d’esprits chagrins, froissés par la permanence revêche de votre Feuille de Manioc. C’est comme cela. Nous sommes plutôt du genre légume laxatif que crème émolliente et lorsqu’on naît vert, on est vert, c’est sans espoir. Il faudra s’y faire, n’en déplaise à Gaston (Kelman) l’aspirant blanc et ès qualité ami de l’ever «blanco» d’Evry, Manuel Valls, il ne nous semble pas urgent de clamer notre amour du manioc. Mais nous ne manquons aucune occasion d’en rajouter une couche: si nous sommes de ceux qui ont applaudi l’élection de Barack Obama, nul ne nous comptera parmi les grégaires qui ont vu en lui une sorte de messie. Barack reste le président des Etats-Unis, et son avènement, pour fulgurant et révolutionnaire qu’il soit, ne doit rien au hasard. Obama est, noir peut-être, mais avant tout le produit de l’établissement. Il convient donc d’être lucide sur le bonhomme et ses marges de manœuvres susceptibles d’entrer en contradictions avec ses convictions intimes.

La moraline des marchands d’armes

Envoyé spécial à Accra du Jidédé, torche-cul détenu par un marchand d’armes qui fait la morale au monde, François Clémenceau s’est empressé d’applaudir le discours d’Accra du président américain, à l’image de la très grande majorité des observateurs du caniveau politique gaulois. Le journaliste a pondu un papier dont la lecture hémiplégique du discours d’Obama relève que le «noir» a enjoint les africains à assumer la responsabilité de leur avenir en ces termes: «C’est trop facile de pointer du doigt les autres comme étant responsables de son propres malheur […] Oui le colonialisme a tracé des frontières qui n’ont aucun sens sur ce continent, oui, l’Occident s’est trop souvent comporté en client davantage qu’en partenaire de l’Afrique, mais ce n’est pas l’Occident qui est responsable de la destruction de l’économie du Zimbabwe!». On aurait envie de répondre à la bassesse de l’expédient de François Clémenceau planqué derrière l’admonestation d’un «noir» pour recycler sa propre incurie. On préfèrera répondre à Barack Obama.

1° Reprenons: «C’est trop facile de pointer du doigt les autres comme étant responsables de son propre malheur». Ceci est indéniable. Si les africains en sont à ces tréfonds historiques, où ne se trouvent à l’évidence pas les asiatiques, c’est qu’ils n’ont pas su, ou tout simplement pu, répondre à la violence qui leur a été infligée par une violence identique sinon supérieure. L’humanité, surtout l’humanisme, étant tout le contraire des bisounours, les serfs noirs ne peuvent que s'en vouloir à eux-mêmes d’être les faiblards qu’ils sont, ce qu’ils demeureront longtemps encore tant qu’ils grimaceront les codes, les normes, et les religions monothéistes, ces ingrédients fondamentaux ont fait d’eux des esclaves. S’y achèvent, les resucées des droits de l’homme, du développement, entre autres sornettes que nous leur avons inculqués dans notre intérêt. Précisément ce à quoi la Chine a été rétive.

«Oui, semble tempérer Obama, le colonialisme a tracé des frontières qui n’ont aucun sens sur ce continent». Mais c’est tout suite pour recouvrir l’immondice de déni, en dépit de la puanteur toujours actuelle des monceaux de cadavres en décomposition. Car quelle conséquence Barack Obama tire de ce constat à ce point accablant que la balkanisation de l’Afrique à raison de ses richesses, a durablement structuré l’impossibilité d’Etats viables à l’aune des indépendances, ce qui s’accuse à l’horizon de la globalisation? L’avocat, l’homme de droit? Etrangement aucune… Ces frontières sont l’expression du marasme continu 50 ans après les indépendances, issu du démembrement de l’Afrique entrepris à Berlin au lendemain de la Grande guerre, et de sa capture comme zone de prédation et de non-droit, au profit des puissances occidentales. C’est à cela que les bavards doivent répondre sans faux fuyants. Chiche, que l’ONU ose un référendum transfrontalier sur l’unité africaine on verrait le résultat de l’expression populaire des africains qui ne se font pas enfiler dans les loges. Tas d’hypocrites.

Mugabe et les puissances occidentales comptables des accords de Lancaster

Quelle conséquence Barack Obama, tire de ce préjudice? «Otez-vous les doigts du fion» propose-t-il. C’est cela qui est un peu facile. Admettons qu’à cela l’imaginaire de notre Marseillaise aurait plutôt inspiré un «aux armes citoyens […] qu’un sang impur abreuve nos sillons…» Qu’en serait-il si les africains s’inspiraient de notre hymne? Le neurone perclus de haine de François Clémenceau s’empresserait de les taxer de terroristes. Il reste que le verdict d’Obama, contraire à ce qu’il a appris de plus élémentaire à l’école, est une impropriété du sens qui fait injure aux victimes de l’exécution en règle et de sang froid, de l’Afrique noire, au nom de notre Sacro-saint Capital. Des victimes qui se comptent par dizaines de millions depuis l’époque ouverte en 1492 dont Michèle, son épouse, est le manifeste vivant. L’histoire ne s’écrira pas clandestinement sur ce terrain. a l’aune de la faillite en cours, le solde de la vérité historique est proche et s’imposera à ce genre d’expédient qui ne sera plus recevable.

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12/07/2009

Obama au Ghana, un nègre à Paris

2009-07-11T183724Z_01_APAE56A1FQE00_RTROPTP_3_OFRWR-OBAMA-GHANA-ESCLAVAGE-20090711.JPGChronique d’un nègre à Paris

La Feuille de Manioc aurait pu vous recommander un billet intempestif d’Alain Korkos repéré sur le site arrêt-sur-image de Daniel Schneiderman, @si pour les intimes. Une survivance de l’émission éponyme débarquée du service public pour excès d’indépendance. C’est dire si on tolère la liberté d’expression sachant le regard plutôt modéré de l’intéressé. Malheureusement l’accès à ce texte est payant. Heureusement, l’abonnement à ce site est accessible, 30 euro par an. Une broutille si on considère les conneries des networks corrompus par les sectes et les intérêts financiers. Il est y dit d’«Alain Korkos qu’il a animé pendant plusieurs années le blog «La boîte à images». Sa manie irrépressible: explorer les résonances, dans le fonds imaginaire que partagent beaucoup d'entre nous, des images d'aujourd'hui. Rythme de la chronique: chaque samedi.» Avec ses grands écarts la Feuille de Manioc relève qu’Alain se penche sur un nègre à Paris, cependant qu’Obama élève l’Afrique à son avenir, l’œil rivé sur les berges de l’histoire de la Traite Atlantique. Qu’en pense la bien-pensance maçonnique et anthropophage?

Nous nous étonnons à chaque fois de voir des noirs dans les syndicats. C’est drôle ce que la naïveté peut faire. Nous avions ici même prévenu qu’une fois les élections prud’homales passées, la CGT se torcherait le fion avec ses sans-papiers de galerie. Les voici qui se font bastonner par la milice de l’internationale des travailleurs. Morts de rire et bien fait pour leur gueule. Nous ne les pleurerons pas. Nous ne cessons de le dire ici tant aux esclaves nègres du Cran sous hypnose rêvant de la compassion de leurs maîtres, qu’aux imposteurs du doigt de l’homme d’en face. La lecture lacrymale de l’histoire nègre est une tare franco-française sinon européo-centrique, dont la conserve tient à la prédation permanence du sol et du sous-sol africain par les sectes. Cependant, on ne niera pas longtemps 1,5 milliards d’humains. Ce sera, très bientôt la population du continent noir, et les chinois dont la puissance peut déjà s’appuyer sur un marché intérieur de cet ordre se sont fait une raison de l’histoire, bonne celle-là, tout comme les américains qui leur emboîtent le pas. Vivement qu’on se fasse jeter du continent tant notre relation, ou plutôt la prégnance de nos sectes et de nos intérêts financiers, maçonniques, et religieux, est à la cause de l’ensemble de ses problèmes structurels.

La Raison hégélienne égarée dans l’histoire de Dakar

Il faut que quelqu’un confisque ses livres à Henri Guaino, le Méphisto de Sarko qui mal écrit ses discours dont le moins notoire n’est pas celui de Dakar. Souvenez-vous, «quelqu’un» était allé leur dire à Dakar, quelqu’un qu’une plume hâtive et sommaire, certes vénéneuse mais surtout stupide inspira. Dire aux sénégalais, qui se sont tout de même laissés dire on se demande pourquoi, que les africains ne sont pas suffisamment entrés dans l’histoire. C’est alors qu’une fois le ressentiment refroidi, «Bécassine» pour les uns «Choupette» pour les autres, y alla, une défaite présidentielle plus tard, de son refrain dire ses excuses: «Pardon pour ces mots qui vous ont blessés…» Les autres ont pissé de haine, Jack Lang en tête.

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