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02/04/2009

Cran, la lourde faute du reître Besson

Le Cran: le collectif des Damnés de la Terre tombe des nues

Sur son site Internet, le Collectif des Damnés de la Terre a réagit à l’une de ces mascarades dont les hommes politiques et les media Pravda s’honorent. En l’espèce, il s’agit au forceps et avec d’incalculables moyens dont l’origine est douteuse, de rendre visible l’invisible, de donner corps au néant, à l’ineptie à l’incurie et à la bêtise crasse du Cran, de ceux qui le composent, des imposteurs qui le dirigent, des intrigants qui le soutiennent et n’osent pas se montrer au grand jour de peur que le grotesque de leurs desseins ne se manifeste. Le Collectif semble s’étonner des conditions tronquées du débat et s’offusque d’une mise en scène manipulatoire.

C’est comique parce qu’il n’y a rien là que de très normal s’agissant des milieux prétendument noirs de France. A Paris, les noirs autoproclamés représentatifs de ceci ou élite corrompue de cela ne manquent pas, des clowns encravatés grimaçant leur maîtres. Ce sont plutôt leur légitimité et leur rigueur morale qui font défaut. La liste d’Horus travaille à démasquer les faux nez de ces mendiants motivés par la rouerie et qui campent la figure du noir à aider ou à aimer, sinon à baiser, pour avoir quelque chose à négocier avec le pouvoir, qui se fourvoie dangereusement à instrumentaliser de tels pantins. Nous publierons tout ce qui relève du domaine public sur ces gens, leurs parcours, leurs CV, les accointances, les connivences, les collusions, les faux diplômes, les sombres loges… On va se gondoler..

Pourquoi alors le Collectif s’étonne que ces vendus enferment leur bavardage dans les termes convenus? Tout l’intérêt est de tenir de telles prostitutions de corps et d’esprit à l’abri de la contradiction. C’est pourquoi tout ce qui est organisé autour de ces thématiques à Paris, à l’Hôtel de Ville, à l’Unesco, chez Protais ou chez Cunégonde, se déroule généralement à guichet fermé. Essayez donc d’y participer. Nul n’y a accès s’il ne montre patte blanche... sans jeux de mots. Parce que ces contorsions ne résisteraient à aucun débat. Le Collectif veut croire en une seconde chance pour le Cran de se réformer? Un groupuscule produit de l’inceste de l’imposture avec la manipulation n’a pas vocation à se réformer. Le mensonge lui est consubstantiel.

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26/03/2009

Tant que noirs et arabes ne compteront pour rien

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Statistiques ethniques le miroir aux alouettes.
Statistiques ethniques, les gros mots sont lâchés. Selon le Parisien-Pravda «Yazid Sabeg exclut toute référence au lieu de naissance, à la nationalité des parents, au patronyme… bref aux données sur l’origine, car elles renvoient à «un statut d’étranger héréditaire». Il est en revanche favorable à ce que les sondés se définissent selon leur « sentiment d’appartenance à une communauté». C’est leur «ressenti» à caractère ethnique et/ou religieux qui doit être pris en compte : je me sens noir, blanc, maghrébin, asiatique, juif, musulman…» Et je me sens con, c’est possible? Parce que là il y a urgence à compter.

Comme dit le furieux Rifioul que la réaction inspire, des faux derches «encravatés», noirs de peau conformément à leur esprit, musulmans à manger du porc tout en ivresse, et cons à bouffer du foin, se prostituent à Paris en rêvant d’évoluer dans le domaine des ressources humaines où ils trouvent leurs culs mal logés. Les loges… C’est pour la plupart des sous-produits de sectes maçonniques ayant acquis une funeste expertise dans la vente de leurs semblables, comme hier une des lignées des Rois d’Abogmey faisait commerce de noirs esclavisés par les civilisateurs, venus dire à Dakar, sur des monceaux de cadavres, que l’homme africain n’est pas rentré dans l’histoire. Forcément, on l’a zigouillé. Des noirs veulent que l’on compte les noirs. Et après? Des issus du Maghreb berbero-arabo-musulman revendiquent qu’on arithmétise les français Hallal. Et après? Les uns comme les autres n’en n’ont pourtant rien à carrer du sort infâme que la République fait à ceux de ses enfants, leur sœur, leur fils, leurs parents dont les origines se devinent à l’évidence. Leur problème en devenir, parader à la télévision et nirvana suprême, obtenir un jour un strapontin de sous-secrétaire d’Etat, au Machin Théodule du Comité Hippolyte des français inconvertibles à la Nation.

Que veut Yazid Sabeg, le commissaire à la Diversité et à l’Egalité des chances lorsqu’il propose de mesurer la diversité de la population? Détrompons tout de suite le connard qui commence à s’y croire. Il ne cherche pas à faire plaisir aux noiriologues, les Lozès, Tin et tout le toutim. Ceux-là sont des misérables qui ne comptent pour rien. Prétend-il régler la question des discriminations? La chose ne manquerait ni d’audace ni de panache, en ce que lui et ses copains chercheraient à nous prendre pour des cons. Dans les deux cas, nous prendre pour des cons ou régler la question des discrimination, serait illusoire. Est-ce pour autant peine perdue? L’objectif a le mérite de poser sans ambages la question de la ségrégation sociale à propos de laquelle plus personne n’ose plus célébrer autre chose que la diversité depuis Barack Obama. Fumisterie. «Ses motivations, nous dit le parisien, tiennent en une phrase: pour traquer et combattre les discriminations et les inégalités, il faut pouvoir les recenser à travers une photographie réelle de la population.» Voilà un postulat ânonné par les intéressés dont le premier, et compulsivement repris par la Pravda sans qu’il soit apporté la moindre démonstration de l’utilité de la discrimination de la population à travers un comptage. Nul besoin de comptage pour conclure que le racisme anti noir et arabe est la norme esthétique des grandes entreprises françaises. L'évidence est suffisante. Or c’est tout l’édifice, ou plutôt l’artifice raciste qui s’effondre devant cette question, et par suite, le fonds de commerce du mélano-islamisme parisien. Un produit qui a la côte depuis Barack Obama. Il s’agit avant tout pour ces profiteurs, de se faire les porte-parole autoproclamés de leurs communautés respectives afin  que de papier à cigarettes ils représentent enfin quelque chose auprès du Maître dont ils flattent les faveurs. Et comme ces communautés n’existent pas, ils faut les fabriquer de toutes pièces. C’est l’objet du comptage n’en déplaise aux postures des promoteurs du spectre chromatique: «si les critères ne sont pas encore très clairs, c’est parce que le commissaire à la Diversité entretient les ambiguïtés, ne voulant pas donner l’impression que tout est déjà décidé… d’où la mise en place d’une commission.» (encore le Parisien-Pravda). Mon oeil et mon cul avec...

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09/02/2009

La discrimination positive divise

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"Toi aller te faire carrer avec ton comptage ethnique"

Lu pour vous ce billet de Cécilia GABIZON du Figaro (05.02.2009) journal néo-cons (pour néo-conservateurs, on est polis ici) «la discrimination positive divise le gouvernement» Il permet de lire entre les luttes d’influences et les avantages pris par les groupes, les loges et les sectes. En crypté brumeux ça donne ceci: «Bannir les discriminations fait consensus. Mais la réflexion sur les moyens d'y parvenir marque la fracture politique entre les tenants de l'égalité et les chantres de la diversité.» Mais [le comptage ethnique] ne fait pas l'unanimité au sein même du gouvernement. Traditionnellement, la France s'oppose à cette lecture raciale de la citoyenneté.[...] Depuis, le chef de l'État a écarté ce comptage racial… mais nommé Yazid SABEG, connu pour en être un fervent partisan. À contre-courant des autres personnalités chargées du dossier.» Idem GABIZON.

En décodé, le clan du comptage ethnique s’oppose à un autre, celui du statut quo, tous deux au nom de la diversité ou de l’égalité, peu importe, tous deux la revendiquent républicaine, mais surtout à coups d’arguments attrape-couillons. Le premier veut monnayer la mélanine et l’arabo-islamisme en politique comme dans les entreprises. Le second rassemble sous toutes sortes de prétextes, la laïcité, la méritocratie et d’autres balivernes de ce genre. Bref des rentiers du racisme qui se voient débordés par des nouveaux venus. La nouveauté est que tous frappent au guichet de l’Empereur, là où gauche et droite opéraient les clivages traditionnels. Seule la République ressort orpheline de ce festin anthropophagique et malheureusement, ils sont nombreux à se faire prendre…

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