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28/10/2009

Rémi Gaillard: méfions-nous des petits chauves

Sale temps et cauchemars en Sarkozie

Le monde est un cirque et les gens sérieux qui nous gouvernent, des bouffons. Méditez donc que «c’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui.» N’est-il pas Casimir?  Halowween approche et la France joue à se faire peur. Songez qu’entre deux pastagas,  Charlie refait parler de lui et menace de tout balancer. Des cacahuètes bien sûr! N’empêche que ça se corse de partout en Sarkozie ne trouvez-vous pas? Celui qui faisait peur à la Gaule entière en est à faire du chantage à ses anciens potes façon «arrêtez-moi sinon je fais tout sauter!». Eux contemplent le Parrain décati en se bidonnant. Pas tous… Certains rient jaune. Frégates de Taïwan, attentats de Karachi, et patati et patata… Et si le vieux balançait tout dans un accès d’Alzheimer? Bonne idée! On mettra ça sur le compte d'Alzheimer et du vieux délire…  Qui le croira? T'as vu comment ça s'est terminé dans l'affaire Boulin? Le cou dans l'eau. Une balle dans la tête, mais après avoir reçu un coup dans la nuque. Dixit le vieux Charbonnel, gaulliste s'il en est. Bizarre ne trouvez-vous pas? Tiens! en parlant de coup d'épée... Hier était-ce dans l'eau?

Charlie en sursis et Galouzeau De Coûte-Que-Vaille

Galouzeau a défourré son épée. Allez lire un de ses fans... Un espoir est né hier à droite. Ici on l’appellera Galouzeau De Coûte-Que-Vaille. Ca lui va bien avec ses airs de D’Artagnan. On y reviendra. Ils étaient plus d’un millier hier à la Maison de l'Amérique Latine où la gauche a ses habitudes, pour dire qu’ils préfèrent cette droite-là à la décimétrique bling bling. Finies les tergiversations au fleuret. Hier c’était du sabre. Cependant que Charlie est au seuil de la taule. Lui qui aura passé son temps à sacquer son monde et à «terroriser les terroristes»! Au bûcher! Qui l’eût cru? Personne! Même pas la viande d’un croc de boucher. Décidément, nous vivons une époque formidable. Rome n’est plus dans Rome et la Gaule se barre en couilles-molles. Tout est sens dessus dessous et il n’y a pas que chez nous que ça part en sucette. Les valeurs se perdent même chez nos cousins ibériques. Le Réal de Benzema s’est pris 4 – 0 hier face au modeste club de 3ème division Alcorcon.

La gaillardise des vrais clowns

C'est pour cela qu'au total nous misons sur des valeurs sûres. Votre Feuille de Manioc préfère les vrais clowns aux faux derches. Accroché la tête en bas à un arrêt de bus, dans un ascenseur, un tramway ou dans un parking, Un montpelliérain Gaillard piège les passants. Rémi est un curieux personnage drolatique, hardi et plein d’esprit, qui sévit depuis quelques temps sur le ouaibe à coup de gags bien ficelés. Cette fois en costume de chauve-souris, il s’en prend même à des policiers.

23/09/2009

Clearstream : le Capo et l’épéiste

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Dominique De cape et d’épée

Il se veut l’âme d’un poète et ses manières sorties d’un conte d’Alexandre Dumas évoquent l’âge suranné des chevaliers. Dominique de Villepin a de l’allure. Et de grandeur, le bonhomme n’en impose pas seulement du haut d’une toise à raccourcir les nuits de notre Empire sur talonnettes en décimètres de ressentiments, même s’il n’est pas indifférent, pour saisir la gadoue d’Etat que constitue l’affaire Clearstream, de rappeler que Dominique De Villepin est bien plus grand que la moyenne des salariés de l’usine Faurecia.

Galouzeau De Villepin est un esprit singulièrement doué pour le milieu politique où la médiocrité est la norme, et la lâcheté le principe. L’homme se distingue par le verbe vif et les idées sûres. L’enceinte des Nations-Unies à New-York résonne encore de ses envolées flamboyantes scandées sur un mode quasi lyrique contre la guerre d’Irak. La petite sœur Amérique qui n’a eu cure de la sagesse du maître en aventures, s’est depuis enlisée dans le bourbier mésopotamien.

Pour autant l’ancien Premier ministre de Jacouille, le «Roi Fainéant» selon l’Elysée qui baragouine en ce moment ses mémoires entre deux soupirs de Bernadette et deux dragouilles, l’ancien Premier ministre de Jacouille donc, a su se montrer piètre politique. Le temps du panache n’est évidemment pas celui de la tactique. La rumeur du Palais Bourbon lui attribue la dissolution, l’acte politique majeur du Chi se faisant hara-kiri après avoir enflé les français sur le thème de la «fracture sociale». Bien plus qu’une dent, les députés du Majeur UMP, engagés en politique comme chacun sait uniquement pour servir et non se servir, ont carrément le râtelier contre Villepin auquel ils reprochent d’avoir inspiré la débâcle de 1997 et de les avoir congédiés de l’Assemblée Nationale. Pour ne rien arranger, les serfs de la godille UMP reprochent à notre mousquetaire de ne s’être jamais heurté au suffrage du fâcheux popu, enflure plus difficile à manier que le verbe dont il se joue à loisir. Avec le popu il faut savoir être démago.

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16/06/2009

Obsèques de Bongo, la françafrique n'est pas à la fête

e9b032f_0.jpgLe nain et le basset

Bongo est mort. Et alors? Crève charogne! Nous on s’en bat les roupinettes. C’est la France qui semble davantage pleurer l’autre nabot que les gabonais eux-mêmes, eux pourtant joyeusement arrosés par la machine à corrompre d’Ondimba.

«Une quarantaine de conseillers «Afrique» officiels de Nicolas Sarkozy et de son prédecesseur Jacques Chirac mais aussi des conseillers officieux, comme Robert Bourgi, le fils spirituel de Jacques Foccart, considéré comme le monsieur «Françafrique» de de Gaulle à Chirac en passant par Giscard avaient fait le déplacement. Parmi les nombreuses personnalités françaises se trouvaient également Loïk le Floch Prigent, ex-dirigeant d'Elf condamné dans l'affaire du même nom, Patrick Balkany, maire UMP de Levallois-Perret ou les anciens ministres Michel Roussin, Jean-Louis Debré, Jacques Godfrain.» Source 20 minutes.

Ainsi donc la France aime l’Afrique. Ses richesses, ses trésors c’est sûr. Les africains c’est à voir… Mais qui seulement en doutait? Hortefeux hier, le reître Besson aujourd’hui, demain le très bas Valls d’Evry dit «Everblanc», de cette pâte en tube dont on blanchissait les Converses naguère. Le dernier fâcheux-PS sécuritariste en date, croit dur comme le doigt de l’homme à l’aide duquel on enfile le trou du cul du nègre sous hypnose, qu’un destin présidentiel en Gaule ne se construit que sur l’expression désinhibée de la négrophobie. Au nom de quoi le Valls aurait-il tort? L’obnubilé d’Evry qui n’a d’yeux que pour l’Elysée s’est convaincu le carafon qu’un bon manuel à fabriquer un président se forge dans la stigmatisation des autres pour cimenter l’identité nationale morcelée. La dalle d’Argenteuil qui résonne encore des cailleras à karcheriser sert de modèle. Ce fut le piedestal avant l’étrier. Il fallait au moins ça à Naboléon. Depuis le peuple a entonné la marche l’Empereur et Valls en rêve…

C’est étrange combien nos amis les africains rappellent à s’y méprendre «nos amis les bêtes». On les aime comme des domestiques. La mort du crapaud Omar Bongo nous en offre l’éclat. La France aime tant l’Afrique que le microcosme parisien n’a pu s’empêcher d’aller défiler à Libreville devant le catafalque du fâcheux Bongo. Que la carne infestée d’Omar Bongo échappe aux charognards de la forêt du Congo, et que de cette infâme pitance macérée dans la corruption et le sang des siens on préserve les vils corbeaux, les lâches hyènes et autres chacals mal famées, voilà qui n'est que justice et devrait plaire aux asticots. Franc-maçon ou pas, à la fin seule la pourriture gagne.

Pourquoi aller à Libreville et en nombre? En mémoire de l’ami de la France? Mon œil et mon cul avec. On se souvient que le suppôt Senghor a crevé dans notre indifférence. L’académicien avait pourtant passé sa vie entière à acérer le fil d’une plume servile afin que notre raison Héllène n’envisage l’homme noir qu’à travers le rythme. Une sorte d’être anhistorique qui ne sait rien faire de son cul à part zouker et baiser ou plutôt se faire baiser. Kassav Manioc! Senghor c’était Hegel déjà avarié. Naboléon inspiré par le pseudo intellectuel de l’Elysée n’a fait qu’exhumer les resucées de la raison dans l’histoire. Et pourtant Senghor est mort dans l’anonymat qui va bien aux traîtres à leur nation.

«La France n'a «aucun candidat» pour la succession de Bongo». Que des intérêts...


Si l’homme noir n’est pas assez rentré dans l’histoire alors que va-t-on chercher dans le pli du Mayombé et dans deux Airbus? Rien. A peine un peu de notre pétrole, notre manganèse, notre uranium, notre bois. Et là part ces broutilles la France n'aurait «aucun candidat» pour la succession de Bongo? Foutage de gueule. Le sale porc est peut-être crevé depuis des semaines et c’est sur les bords de Seine qu’ont été décidées et réglées les dates et les modalités de l’annonce et de la restitution de la charogne, après avoir probablement réglé sa succession. Prenez-nous pour des nazes...

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