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06/08/2009

La France envisage de créer un "Bingo" pour l'Afrique

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La vie des autres est un jeu. Alors Bingo!

Où l’on reparle de l’Afrique, terrain de jeu de prédilection de nos élites ineptes. On mesure la qualité d’une époque à ses artistes, et celle d’une opinion à ses hommes politiques. Tenez comme cela à brûle pourpoint: il se murmure dans les coulisses fétides des réseaux, le Journal Jeune Afrique donc, que l’intellectuel de la détestation du manioc, Gaston Kelman, protégé du maire des Blancos Manuel Valls d’Evry dit «Everblanc», qui est l’ami d’Alain Bauer et a pour modèle le Maître de l’Elysée et qui rêve de marcher sur ses brisées sera  nommé auprès de Brice Hortefeux. La nomination du bassa de base qui s’écoeure comme noir et se rêve comme blanc aimant le maroilles, serait acquise. Reste le calendrier de l’annonce. Le titre? Conseiller spécial du Ministre de l’immigration et de l’identité nationale. Etouffez vos rires. Jusqu’ici la France pillait les ressources de l’Afrique. Si maintenant elle lui pille ses racailles, c’est que nous arrivons à l’étiage. Bingo! Que nous en soyons rendus à aller chercher ce que l’Afrique a de plus parvenu dans les réseaux infâmes nous renseigne à quel point nous sommes tombés bas.

Guignols

On mesure la qualité d’une opinion à ses hommes politiques… Tenez autre chose. Le Monde-Pravda du 06 août 2009 nous rapporte de sa neutralité de télégraphiste que «la France étudie "la création d'un jeu spécifique pour l'Afrique", qui compléterait l'aide publique au développement et s'inscrirait dans le cadre des "financements innovants", a déclaré jeudi 6 août le secrétaire d'Etat à la coopération, Alain Joyandet.» Bingo! Alain aime jouer aux dés. Tenez-vous bien, c’est une idée nourrie par une de ces huiles émoulues de l’ENA ou Sciences-po: «Ce jeu en ligne qui pourrait voir le jour en 2010, prendrait la forme d'un "bingo pour l'Afrique ou d'un loto", a-t-il précisé, en réponse à une question sur les idées en cours pour accroître les "financements innovants". "Il pourrait rapporter environ 10 millions d'euros par an", a estimé le secrétaire d'Etat, de retour d'une tournée dans trois pays africains, la Guinée, le Mali et la Mauritanie.». Pffff…

La bonne cause des pignoufs

Prenez-nous pour des pignoufs, nous sommes de bons clients, assis sur notre mémoire courte. Question à 2 balles dans la tête des cocus: quel est le pourcentage d’idées humanistes et pour la bonne cause, qui ont connu la fin d’un enterrement de 1ère classe en passant par le cimetière des éléphants blancs servant à la corruption des prétendues élites noires, sous-francs-maçons ici, et au pouvoir dans les bantoustans d’Afrique? Réponse: 100%. Mais lorsqu’il s’agit de la bonne cause nous n’avons plus d’esprit critique. «Une partie de la mise irait à la bonne cause, permettant de sensibiliser la population" à l'aide des plus pauvres et mobiliser "les diasporas", a-t-il fait valoir, en indiquant en avoir parlé avec la Française des Jeux, l'entreprise publique qui gère les jeux et les paris en France. Un tel jeu pourrait être exporté en Europe, selon lui.» La diaspora parlons-en. S’il y en avait une en dehors des misérables qui font de la mendicité une compétition, ça se saurait. Cette dernière ânnerie politique a suscité le commentaire lapidaire d'un plasantin sur la blogosphère: «Aujourd'hui, un bingo pour l'Afrique. Et demain? Un kamoulox pour la paix au moyen-orient?» Source. Encore une mauvaise langue.

Est-ce l'afrique qu'on aide ou nos amis corrompus?

Au fait, en dehors des élites corrompues et des apprentis négros-maçons, qui a dit que l’Afrique avait besoin d’aide? L’Afrique, très riche, trop riche, a juste besoin que nos cessions d’aller y organiser les conflits, pour plus facilement démanteler les institutions des faux pays que nous y avons bâtis, et de ce fait, faciliter leur pillage. Qui dira à Alain d’aller jouer aux dés ailleurs qu’en Afrique? Qui dira à Joyandet d’aller expérimenter ses idées creuses et misérables au moyen d’une autre matière que l’Afrique? Vive le Bantoustan, ses aliénés, ses imitateurs et ses jouisseurs. Personne ne dira quoi que ce soit à Joyandet et encore moins les noirs qui proclament ne pas aimer le manioc, et parviennent par cela seul, à être affublés du titre d’intellectuel.

L'intellectuel, une tradition qui fout l'camp

Pauvre France… Dire qu’il fut un temps, pas si lointain que cela, où le qualificatif d’intellectuel était réservé à des pointure du carafon, des mecs qu’on reconnaissait aux fumerolles qui s’échappaient de leur ciboulot, les Malraux, Lévi-Strauss, Sartre, Foucault, Bourdieu. En face, au pouvoir il y avait De Gaulle, Pompidou, admettons Giscard, Mitterrand. Les comiques s’appelaient Coluche, Le Luron, Desproges. Aujourd’hui, au pouvoir, on a gagné Sarko-bling-bling, BHL est à la censure, Finkielkraut à la haine d’Etat, Elie Semoun saltimbanque de référence. Eh bien croyez-nous, la France va très mal. LFDM.

20/04/2009

La République Impériale, Politique et racisme d’Etat

415HEEvTx-L._SS500_.jpgA lire, «La République Impériale, Politique et racisme d’Etat»
D’Olivier Le Cour Grandmaison chez Fayard.
Lien chez Amazon

A l’heure de décadence dans laquelle nous sommes pris, où de mœurs basses la Pravda germanopratine ouvre grand ses cuisses pour faire commerce de ses charmes délétères, citant les auteurs et fabriquant des intellectuels à raison de l’exhibition de l’incurie dont il ont fait à la fois un principe et une compétition, il est bon de lire un auteur, un vrai doué d’esprit et doté de rigueur, comme Paris qui en abondait naguère n’en fait plus… «Olivier Le Cour Grandmaison enseigne les sciences politiques et la philosophie politique à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne.» Il devrait voir à convier Manuel Valls à ses enseignements ça fera Infiniment du bien à tout le monde. Ce dernier pourrait envoyer un sms d’invitation à Stéphane Fouks entre deux voyages chez Paul Biya et Alain Bauer entre deux conseils délivrés à l’Empereur… Ca fera Infiniment du bien à tout le monde. Olivier Le Cour Grandmaison est un poids lourd de la critique. Un esprit libre sur la question de l’esclavage qui précéda la colonisation d’actualité grâce au «Contre-discours de Dakar» de Ségolène Royal. Son dernier ouvrage traitant de «La République Impériale» ne pouvait donc mieux tomber. Olivier Le Cour Grandmaison «a notamment publié Les Citoyennetés en Révolution 1789-1794 (PUF, 1992), 17 octobre 1961 : un crime d’Etat à Paris, (collectif, La Dispute, 2001), Haine(s). Philosophie et Politique (PUF, 2002), Coloniser. Exterminer. Sur la guerre et l’Etat colonial (Fayard, 2005). Avec G. Lhuilier et J. Valluy. Le retour des camps? Sangatte, Lampedusa, Guantanamo… (Autrement, 2007).» LFDM.

Présentation par l'auteur et débat au Centre Malcolm X

Un débat est programmé autour de cet ouvrage en présence de l’auteur, au Centre Malcolm X dimanche 26 avril 2009 à 15 heures.
Centre Malcolm X:

3, rue Jean Macé 94120 Fontenay-sous-Bois.
Stand librairie, café et thé à disposition...

Contact :
Portable : 06 22 35 28 30
Mail: centremalcomx@yahoo.fr
Site: www.centre-malcolmx.org

Abstract

«Au tournant du XIXe siècle, les républicains favorables aux conquêtes coloniales ont réussi là où leurs prédécesseurs avaient échoué. Entre 1871 et 1913, les possessions françaises en outre-mer sont passées de moins d’un million de kilomètres carrés à treize millions. Quant aux «indigènes», leur nombre a progressé de sept à soixante-dix millions en 1938. Extraordinaire expansion. Elle est sans précédent dans l’histoire du pays qui, devenu la seconde puissance impériale du monde après la Grande-Bretagne, est confronté à des tâches multiples et complexes. Comment diriger un empire aussi vaste? De quels instruments politiques, administratifs, juridiques –le droit colonial par exemple– et scientifiques la métropole a-t-elle besoin pour remplir les missions nouvelles qui sont les siennes désormais? Quelles orientations –assimilation ou association– mettre en œuvre dans les territoires de la «Plus Grande France»?

Telles sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage entend répondre. En effet, les conséquences de cette construction impériale sur les institutions, la vie politique, l’enseignement supérieur et secondaire, les sciences humaines, qui voient se développer en leur sein des sciences dites coloniales consacrées par la création d’une Académie ad hoc, et la littérature mobilisée à des fins de propagande notamment, sont nombreuses. De là le surgissement inédit d’une véritable République impériale dotée de structures diverses, qui vivent par et pour les colonies, et d’un espace vital impérial jugé indispensable au développement de la métropole et à la vie de ses habitants. Pour rendre compte de ce processus complexe et multiforme qui a longtemps affecté l’Etat et la société civile, l’auteur a forgé le concept d’impérialisation et eu recours à une approche dédisciplinarisée qui fait appel à de nombreux textes philosophiques, politiques, juridiques et littéraires.»

27/03/2009

Fascisme, l'Afrique du Sud aurait refusé un visa au dalaï-lama

Le Dalaï lama, persona non grata à Jo'Burg, il n'y a rien à gratter
De Reuters (Reuters/Fayaz Kabli 22.03.2009) à Jo’burg (Johannesburg – Sud Af.), votre Feuille de Manioc indigeste a capté ce rot du doigt de l’homme civilisé: «le gouvernement de l'Afrique du Sud a refusé un visa d'entrée au dalaï-lama, invité à une conférence d'anciens lauréats du prix Nobel de la paix organisée le 27 mars dans l'ancien pays de l'apartheid, rapportent des médias sud-africains. Selon des médias sud-africains, Pretoria a refusé un visa d'entrée au dalaï-lama, invité à une conférence d'anciens lauréats du prix Nobel de la paix organisée le 27 mars dans l'ancien pays de l'apartheid. Selon le Sunday Independent, ce refus est dû aux pressions exercées par les autorités chinoises et a amené Mgr Desmond Tutu, ancien archevêque anglican du Cap et grande figure du combat contre l'apartheid, à menacer de boycotter cette rencontre placée sous le thème de la paix. Interrogé sur cette affaire, le porte-parole du ministère sud-africain des Affaires étrangères, Ronnie Mamoepa, s'est borné à répondre: «Les autorités sud-africaines n'ont pas lancé d'invitation au dalaï-lama à se rendre en Afrique du Sud.» Source.

A vos souhaits… On s’en tape le coquillard bande de blaireaux de base. Lorsque américains et européens refusent leur visa au séjour sur leur sol de tel ou tel, islamiste, guevariste, bolivariste, animiste, artiste, bref terroriste, la décision tenue pour souveraine et de droit n’émeut habituellement pas les Media-Pravda. Ne parlons même pas des hurluberlus tels que Sos racisme, la Licra, la Ldh dont les baves fielleuses sont, pour ces questions-là et sur ces protagonistes uniquement, secrétées à l’avance dans une aversion où le trouble du comportement le dispute à la haine. C'est bien connu, pour entuber l’opinion qui se laisse volontiers convaincre, nous sommes les bons et eux les méchants. Les faits sont alors relatés sur le ton de la neutralité au service d’un arrangement des valeurs: «inscrit sur la liste des pays terroristes»; «figurant sur la liste des mouvements terroristes» parmi d’autres fadaises. Qui écrit la liste? Qui la diffuse? Bande d'enfoirés! La loi n'est jamais celle de l'esclave (Marx).

Il est déjà remarquable que la meute s’indigne de l’axe sino-sud-africain en brandissant ce «doigt de l’homme» décati qui ne passe plus en dépit de toute la vaseline du monde. En l'espèce, aucune arrière-pensée n’y manque, ni le vieux fond anti-chinois qui a tout de ces racismes parés d’élégances pour dire d’inavouables haines. Il reste que le pays de Mandela n'a aucune leçon à recevoir de quiconque et que nul n’est fondé dans cette Europe qu’historiquement tout disqualifie en la matière, gouvernements, associations, media, journalistes, à commenter le côté moral ou opportun du refus des autorités sud-africaines d’accorder un visa au Dalaï Lama.

Après le whisky ou le bourbon, habituez-vous à prendre un autre doigt, il se fera plus familier à mesure que la Chine grandira. Et vos esclaves de la franc-maçonnerie comprendront peut-être qu'il est dans leur intérêt de se convertir au Fallung Gong, la secte qui a de l'avenir. LFDM

 
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