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16/04/2009

Discrimination à Aéroports de Paris, le député UMP Marlin s'en mêle

marlin_franck.jpg«Thierry Schaffuser: «Ce poste, il n’est pas pour les blacks»

Récemment nous évoquions l’insurrection du Député de l’Essonne Franck Marlin, rétorquant au «Chef» irrité par la débâcle, sinon la défausse, de sa majorité sur le projet Hadopi, qu’il était ravi d’être un «amateur» dès lors que l’Empereur avait choisi ce terme pour désigner les élus de l’UMP allés opportunément prier ou pêcher ce jour-là cependant que les flibustiers du PS, tapis dans l’ombre des tentures murales de l’hémicycle ont attendu le moment du vote pour surgir. "Infantile" a dit le fatal Lefebvre, porte blabla de l’UMP. On a vu plus puéril qu’il se rassure…

Or du Franck de l’Essonne, il nous avait échappé que le 25.03.2009, il faisait parler déjà de lui dans les colonnes du Canard Enchaîné, se disant résolu à protéger les droits malmenés de l’un ses potentiels électeurs, Thierry Schaffuser, blond aux yeux bleus, tout ce qu’il y a de plus ordinaire comme françois, on dit "de souche" dans ces cas-là, encore qu’il ferait un peu outre-rhin avec le patronyme qu’il traîne. Thierry a donc été témoin de discrimination raciale et il jure mordicus dans le Canard qu’on ne l’y reprendra plus quels que soient les blabla de Madame Dati et de son chef, les arithmétiques fatales du nouveau trublion de la diversitoloministrologie, Yazid Sabeg, les inutilités avérées de Dominique Sopo et de SOS racisme dont les parrains sont reconvertis en centrale d’achat de Rolex et de voitures d’occasion lorsqu’ils ne syphonent pas les chèques à l’ordre de la maison mère… Quand au Cran, Pambou s’en occupe déjà, la Feuille de Manioc conseille donc à Thierry de ne pas en tenir compte. Thierry est écoeuré tellement il l’a eu dans le fion. Chaque jour on demande aux français de témoigner, que le racisme c’est pas bien, que c’est étranger à nos valeurs républicaines et tout le toutim. Puis voilà un qui se prend pour un citoyen et le prend dans le fion. Voir son témoignage video ci-dessous où il affirme avoir été licencié pour avoir refusé de déménager de quelques mètres... Eloquent!

Frank Marlin a déclaré dans le Canard (voir article ci-dessous) vouloir saisir les «ministres concernés» par cette sombre affaire qui couve depuis près de quatre ans à Aéroports de Paris et qui n’en finit pas, semble-t-il, d’être étouffée par les media notamment tant elle parait grave. Il devra alors interpeller la Garde des Sceaux qui a fait la sourde oreille aux demandes des quatre salariés d’Aéroports de Paris, eux qui ont multiplié en vain les sollicitations. Mais aussi le Secrétariat d’Etat aux transports, à la fois principal actionnaire d’ADP et tutelle de l’Inspection du travail des transports d’Orly qui, selon les victimes, se serait indûment prononcée sur une affaire dont elle n’était pas saisie, aurait opportunément fournit à l’employeur le prétexte pour licencier frauduleusement les salariés: «exercice abusif du droit de retrait», sanction: quatre fouteurs de merdesà la porte. Il pourra aussi, s’il a le moral, saisir la Halde, les syndicats, le Médiateur de la République, ses collègues députés… Les quatre les ont tous alertés, rien n’y fait : «tout le monde se couche devant ADP». Ah bon?

Le PDG d'une Grande entreprise qui dissimule la vérité

La très prestigieuse et très lucrative entreprise dirigée par Pierre Graff, candidat à sa propre succession à la tête d’ADP en septembre prochain, défraye régulièrement la chronique prud’homale pour divers motifs. Là c’est un brin différend. Elle est poursuivie par les quatre de l’agence signalétique qui s’étaient insurgés contre le traitement discriminatoire réservé à Thierry Badjeck, leur collègue de travail métis. Voir plusieurs témoignages vidéos sur cette affaire publiés par Solitude.

Dans une lettre datée du 8 mars 2007 adressée à Monsieur Jean-Pierre Blazy, député PS de l’Oise de la précédente législature, Monsieur Graff, a affirmé que «les accusations de discrimination se sont développées pour l’essentiel postérieurement aux licenciements» des quatre victimes, intervenu le 16 juin 2006. Or les salariés démontrent que dès le 09 décembre 2005, par lettre recommandée avec accusé réception, ils avaient saisi Monsieur Graff de l’invocation d’une discrimination raciale survenue à la direction de l’architecture en mai 2005. Que le 15 suivant, il a reçu une autre lettre du CHSCT relatant les faits. Le 12 janvier 2006, les quatre salariés ont exercé un droit de retrait dont la cause discriminatoire est à ce point sans ambiguïté que la Cour d’appel de Paris le 5 juillet 2007, confortée par la Cour de Cassation le 27 janvier 2009, a ordonné la réintégration des quatre victimes qui avaient manifestement été licenciées par ADP en représailles à leur dénonciation d’une discrimination raciale. Monsieur Pierre Graff était en copie recommandée avec AR de ce droit de retrait. Il a ensuite été en copie d’une quinzaine de lettres du CHSCT relatant les faits et la souffrance psychologique de ses salariés, durant les quatre mois qui ont suivi, toutes recommandées avec accusé réception. Le 8 mars 2007, il ne pouvait donc, sans mentir et discréditer sa fonction, dire que les accusations de discriminations se sont développées postérieurement aux licenciements pris en juin 2006! Cette affirmation tend à receler un délit de discrimination et est passible des peines encourues à l’article 225-2 du code pénal.

Effraction d'armoires personnelles et destruction de données informatiques...

L’employeur aurait en outre accédé par effraction au sein des armoires de ses salariés, en leur absence et dans ce contexte litigieux. Il aurait supprimé les données des ordinateurs personnels mis à la disposition de ses salariés. Que cherchait-il à détruire? Le mobile en l’espèce n’est pas apparent, il est évident. Il semble cependant que cette analyse élémentaire échappe pour l’heure au Juge chargée de l’instruction suite à la plainte contre X déposée devant le TGI de Créteil. Transcendantal!

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02/02/2009

Discrimination, rejet du pourvoi en cassation d'Aéroports de Paris

adp_logo.jpgUne prune et 4 points en moins pour excès de maquillage
Dans le silence général des media, la société Aéroports de Paris vient de mordre la poussière en voyant sa condamnation confirmée par un arrêt de la Cour de cassation dans une affaire de discrimination raciale. Les dirigeants de cette entreprise détenue à 70% par l’Etat, et présidée par M. Pierre GRAFF, le père du permis à point, viennent d’être pris par les juges suprêmes pour excès de vitesse dans une sombre tentative de maquillage d’une discrimination. ADP avait licencié les quatre salariés qui avaient invoqué une discrimination prétextant un refus de ces derniers de déménager leurs bureaux de quelques mètres. Avouez que ça fait un brin neu neu comme motif. Pis, ils viennent de se reprendre une prune et une belle !

Les notables de polytechnique, avaient imaginé se pourvoir contre quatre arrêts atomiques pris le 5 juillet 2007 par la Cour d’appel de Paris, ordonnant la réintégration dans leurs emplois de Thierry BADJECK et de ses trois collègues, Pascale POUILLON, Didier CANIZARES et Thierry SCHAFFUSER, témoins d’une discrimination solidairement dénoncée en mai 2005, et qui leur avait valu d’être congédiés en représailles à partir du 16 juin 2006. Pourvoi aventureux d’autant plus facile que les intouchables qui agissent de la sorte émargent grassement aux bonus, stock options et autres avantages y compris par ces temps de crise, et font néanmoins payer par l’entreprise les coûts exorbitants engendrés par leurs facilités judiciaires. La condamnation à réintégrer les quatre gais lurons a dû leur rester en travers de la gorge. Ils l’ont désormais dans le fion…

Les indignations à géométrie variable et la diversité des gogos

Cela étant dit, lorsqu’il s’agit pour les rentiers du racisme en France qui vivent d’agiter le chiffon rouge de fausses discriminations, en criant au loup blanc à tout va, quitte à en dégoûter les français, nul ne manque au défilé, ni la LICRA, ni SOS Racisme, ni le CRAN, ni le MRAP et tout le toutim. On n'a entendu ni Dominique SOPO, ni Patrick LOZES, ni Patrick GAUBERT, ni Moulloud AOUNIT. Pourquoi? Parfaitement informés de cette affaire qu'ils contribuent à étouffer de leur silence, il leur appartient de dire pouquoi il font semblant de regarder ailleurs pour se taire... Voir ci-après un extrait de l'arrêt de la Cour de cassation que le Manioc s'est procuré

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