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11/11/2009

L’imposture, un Caprice des Dieux

Puéril...

Vous connaissez le dicton populaire: «la culture c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale…» A l’occasion de la commémoration du 20è anniversaire de la chute du mur de Berlin, l’Empire nous a enjoint d’ingurgiter une déclinaison héroïque de cet adage. Nicolas Sarkozy raconte qu’il était à Berlin, lundi 9 novembre... 2009. Pour se faire passer pour le visionnaire qu’il n’est pas, l’omni-président n’a pu résister à mentir sur sa page Facebook. Résultat? Une couche supplémentaire de honte mondiale pour un coq qui décidément chante les pattes dans la merde.

Apprenez que Sarkoléon est aussi un héros. Si on oublie la syntaxe approximative et les désaccords du participe passé, l’Empereur a un bagou d’enfer. Il est beau la preuve par Carlita, il est grand, très grand et ça se voit, intelligent puisqu’il a berné son monde, pas fainéant comme son prédécesseur et si vous le trouvez agité c’est parce que vous êtes mauvais suceur. L’Empereur est simplement énergique, volontaire. Tout ce qu’il y a d’exceptionnel est familier à ce destin hors normes à l’image de son engeance à l’Epad précoce. Il suffit d’ailleurs de remonter aux précédents. Très tôt Sarkoléon fut sauveur d’enfant lors de la prise d’otages de Neuilly, puis il se révéla karcheriseur de cailleras sur la Dalle d’Argenteuil, puis oracle de l’abondance miraculeuse du «travailler plus pour gagner plus», vibrant moment extatique qui promettait aussi de supprimer les «golden parachutes» aux patrons. Depuis le farci s’est réveillé avec la gueule de bois des franchises médicales et du bouclier fiscal. On a voté? On trinque encore deux ans et demi et on ferme son claque-merde.

Sarkoléon fut de toutes les guerres décisives de notre histoire. En vainqueur bien sûr! Qui en doutait? Sa «Mère de toutes les batailles» à lui, selon le célèbre concept de Saddam Hussein, ce fut le Mur de Berlin qu’il terrassa marteau et piolet en main en compagnie de Fillon… Déjà! On savait que le politique avait cédé sa place aux mises en scènes et aux frasques du pipolisme. Qu’autrefois sujet de droit, le citoyen ne réclame plus pour sa part qu’une chose, son droit de jouir et qu’en contrepartie il se fait volontiers farcir. Mais à l’image de l’imposture puérile du Palais à propos du mur de Berlin, la dépolitisation de la chose publique atteint des tréfonds ridicules.

Nous prétendons vivre dans un pays respectable et libre et nos journalistes sont supposés y veiller. Or, en l’espèce on est saisi, non par les caprices infantiles auxquels Sarkoléon nous a habitués, mais par la mise en circulation sans critique des mensonges du Palais par la journaliste Nathalie Renoux de M6. En Union Soviétique, ce type de prestation s’appelait propagande et était l’apanage de la Pravda. Certes la disqualification de celui qui est le dépositaire de la Majestas, dans sa personne et dans son personnage est une norme de souveraineté chez Ubu. De tous temps, le point d’accrochage des pouvoirs ubuesques, en d’autres termes la monnaie d’échange de la souveraineté infâme, a toujours été la personne même de l’Empereur, puéril en son frac, grotesque en ses allures, ridicules en ses gestes, infantile dans son comportement. Berlusconi est un bel exemple qui se vante de surcroît d’être un baisouilleur hors pair.

Peu importe somme toute que l’Empereur ait menti ou pas ou qu’il soit ridicule. Ce qui importe c’est le rôle des media chargés de monnayer ces impostures dans un discours public, comme norme de majesté et manière d’exercer le pouvoir qu’ils concourent à déconsidérer. Ayant investit l’espace intermédiaire entre les consommateurs et la ploutocratie qui détient le pouvoir, les journalistes sont désormais les sherpas de la communication du château. Leur propos n’est plus d’informer mais de complaire en haut lieu en précédent les désirs de l’Empereur. On se croirait en Corée du Nord. Nous vous renvoyons à l’avertissement d’une enseignante que nous avions relaté sur la Feuille de Manioc. Le propos est plus que jamais d’actualité, il n’est pas vain d’y revenir. LFDM.

«En 1933, depuis près de trois ans, le Reichstag avalise sans broncher ; les décisions se prennent sans débats ni votes. Von Hindenburg gouverne un coude sur l’épaule des SPD, tétanisés, un coude sur celle des nazis, bons bougres. Hitler n’a plus qu’à sauter sur l’estrade, grand clown des atrocités, impayable dans son frac tout neuf. Le sommeil a bon dos, où naissent les songes, et les cauchemars. Mais on ne se réveille pas dans le pire, stupeur, au saut du lit : le pire s’est installé, insidieux, dans le paysage, banalisé par l'apathie ou l’incrédulité des uns, la bénédiction des autres. Des gendarmes brutaux, grossiers, débarquent impunément avec leurs chiens dans les classes d’un collège du Gers, pour une fouille musclée [...] un journaliste est interpellé chez lui, insulté, menotté, fouillé au corps, pour une suspicion de diffamation, qui reste encore à démontrer en justice… [...] Nos enfants, nos journalistes, ce sont encore catégories sensibles à l’opinion. Celle-ci s’émeut-elle ? Mollement. Elle somnole.[...]   Dire que Le Pen nous faisait peur… [...] Normal : c’est, d’ores et déjà, le lot quotidien d’une France défigurée, demain matin effarée de sa nudité, livrée aux menées d’une dictature qui ne dit pas son nom. Ah ! le gros mot ! N’exagérons pas, s’offusquent les mal réveillés» Lire La suite sur La Feuille de Manioc

Par Anne-Marie Garat, écrivain.

 

06/11/2009

Paris Match, nous et les autres de banlieue

C'est aussi cela l'identité nationale.

Aux névrosés du cul et de la race, l’identité nationale ne se réduit certainement pas aux symboles républicains du drapeau et à la marseillaise, ni à la terre qui, que chacun se rassure et les félons au premier chef, ne mentira certainement pas aux parasites lorsqu’il s’agira de les achever en ordures, histoire de sanctifier leurs vies de résidus. L’identité nationale c’est aussi et pêle-mêle et nous l’avons dit, le clacos qui poque, la baguette comme le bâton de manioc, si si, l’œuvre critique de Lévi-Strauss et ses pairs contemporains comme ceux qui les ont précédés, le bourgogne aligoté comme le cidre, Barbès aux heures de pointe comme la rue Passy. L’identité nationale c’est aussi le réel de la banlieue, loin des poncifs falsifiés de la propagande médiatique. Exemple ci-dessous, un bidonnage de paris match pour noicir l'insécurité dans les banlieues. Car il ne faut pas se cacher, ces sont les noirs et les arabes qui foutent le bordel...

paris_match_rectificatif.jpg

Paris-Match avait cru devoir meubler une photo volée d'un commentaire à sa sauce. Mademoiselle Merlin qui n'a pas apprécié l'interprétation tirée par les cheveux a porté plainte et obtenu le rectificatif qui suit la première image. L'identité nationale, au quotidien c'est aussi cela, Mademoiselle Merlin qui prend son métro tranquille, et qui n'a pas de souci avec des jeunes qui n'écoutaient peut-être même pas du rap et qui, ce n'est pas exclu, étaient peut-être polis et calmes. Est-ce envisageables dans votre esprit de têtes de noeuds? Visiblement on n'est pas rendus...

A l’occasion du débat sur la race, car il faut bien le dire, c’est ce que sous-tend cette vaste causerie sous le drapeau, on a vu récemment la cohorte des prébendiers de la question raciale défiler devant les caméras complaisantes de la Pravda médiasphérique, nous resservir leurs objurgations habituelles selon lesquelles il faut combattre le racisme. Que n’ont-ils fait depuis qu’ils combattent le fléau? Qui en France, s’est autoproclamé défenseur de ce droit-là? Les SOS Racisme, Licra, MRAP, et machin chouette. Qui encore est subventionné à ce titre à coups de millions d’euro tirés de fonds public? Les mêmes. Qui frappe à la porte du pactole? Les noiriologues du Cran. Pour quel résultat? Aucun si ce n’est d’exacerber le clivage de la population sur la question raciale. Or loin d’être répandu, le racisme est d’abord le fait des élites autoproclamées et cooptées de ce pays avant d’être celui de la population française qui négocie la question de l’autre dans un commerce quotidien fait de difficultés souvent, de réussites on n’en parle pas assez, de violences, d’amour, de rejet etc., sans avoir à répondre ou à participer d’une théorie générale de la diversité, inspirée par des manipulateurs, des malades mentaux qui feraient mieux de se cirer le jonc que d’emmerder le monde. Vous connaissez notre maxime: On ne baise pas par décret…

zemmour_384.jpgSeul le benêt qui pense court et immédiatement sera surpris à l’évidence que l’antiracisme ripoublicain est une course à l’échalote elle-même fondamentalement et finalement raciste. Nous précisons, fondamentalement et finalement. A cet égard les sentences et les analyses de l’imprécateur du Figaro Pravda, l’Eric Zemmour sont cruelles mais sans appel. N’en déplaisent à ceux qui préfèrent l’injurier plutôt que de le contredire il convient d’admettre ses constats objectifs, patents, lucides et peu importe l’opinion qui les motive, que nous ne partageons pas ici, l’Eric Zemmour a raison. Il faut cesser de subventionner ces officines qui servent de clientèle aux partis politiques pour capter les voix des noirs et des arabes des banlieues en prévision des élections. Idem pour la  Halde qu’il faut réformer car elle ne sert  décidément à rien et nous coûte très cher outre de loger des copains et des coquins. La réformer car on ne peut la supprimer. En effet, contrairement à ce que l’on pense, la Halde n’est pas une création française mais une obligation issue du Traité d’Amsterdam et de la directive européenne 2000/43. Avant la Halde souvenez-vous, nos élites déjà inspirées avaient quant à elles inventé un numéro de téléphone en guise d'instrument de lutte contre le racisme. Appelez le GELD. Foutage de tronche comme d'hab. Ce fut on le sait, un fiasco coûteux. Déjà champions des comités Théodules et Hyppolyte, nous voilà coutumiers du numéro vert. Bref, à tous niveau, celui de l’Etat, des entreprises et des associations, la lutte contre le racisme est réduite à un enjeu de communication et d’affichage. Et s’il le faut, dans l’intérêt de ce fanal-obscur, on fabrique le signal, on crée un racisme utile à cette communication. C’est grave.

Les media, fabrique de la haine raciale

Cette semaine encore le fichage ethnique a fait parler de lui sur les média. Comme d’habitude en tête du ballet épisodique, il y avait là les promoteurs de la question raciale en France que sont les potes de SOS racisme, dont les carrières de caciques et de réseaux, démontrent combien ces militants du doigt de l’homme ont un sens de la ponctualité hérité des Rolex, pour ne pas rater le train de la concussion. Comme d’habitude encore, lorsqu’on fait tout un foin médiatique sur le racisme comme critère normatif du management et de la gouvernance des grandes entreprises, les enseignes françaises sont étrangement épargnées. Cette fois-ci on jette en pâture Eurodysney.

C’est surprenant combien la discrimination ethno raciale en France évite les entreprises française comme le nuage de Tchernobyl avait contourné la France. Est-ce parce la ségrégation ethnoraciale recoupe l’apartheid social pensé par une élite autoproclamée et cooptée, que nos entreprises, notre administration, nos associations sont en très grande majorité dirigées par l’aristocratie maçonnique, de réputation humaniste,  n'est-ce pas pour cela, à vrai dire, que la critique de le formation objective de cette ségrégation raciale et sociale épargne nos dirigeants. Il n’y a qu’aux idiots et à ceux qui pensent peu après s’être levés tard que l’on fera croire que Jean-Marie ou Marine Le Pen, sont responsables du racisme et de la discrimination dans nos entreprises, nos partis et nos administrations. Dans une société ouverte, il n’appartient qu’aux francs-maçons qui se pensent supérieurs et à eux seuls, pour avoir choisi l’infiltration, ils disent l’intelligence, la connivence, ils prétendent la fraternité, le secret, ils opposent la discrétion, de faire le tri en leur sein et se débarrasser de leurs brebis galeuses. Commencez vos devoirs par vous torcher le derche mais ne demandez pas aux petites gens qui souffrent à cause de vos errements de vous absoudre de vos abjections.

Aux frangins qui peuplent les journaux, nous avons commencé notre dégueulis du jour sur l’identité nationale en disant que c’est aussi le réel de la banlieue, loin des poncifs falsifiés de la propagande médiatique. Les media font partie de cette nomenklatura gouvernante. Leur complaisance est coproductrice du délitement social. La preuve encore avec la boue Paris Match prise la main dans le pot de confiture, à falsifier une situation pour donner vie à la haine raciale via la haine des jeunes de banlieues. Méditez l’honneur de la profession dans cette condamnation judiciaire. LFDM

«CLICHY-SOUS-BOIS Paris Match condamné pour la photo d'une enseignante
Le magazine a été condamné pour avoir publié "une photo arrangée" dans un reportage sur Clichy-sous-Bois. Mélanie Merlin avait découvert le cliché dans le journal sur lequel elle figurait au milieu de quatre garçons noirs, avec pour légende: "la passagère, pas rassurée, se plonge dans sa lecture, et n'en sort pas ". […] En mars dernier, cette enseignante d'économie-gestion de 25 ans avait découvert qu'elle figurait dans un reportage de Paris Match intitulé "Retour à Clichy-sous-Bois".
Elle était présentée, au milieu de quatre garçons noirs, sur l'une des photos de ce reportage, dont la légende précisait "(...) La passagère, pas rassurée, se plonge dans sa lecture, et n'en sort pas ".
"Dans sa décision, le juge bordelais a relevé le caractère arrangé de la photo, indiquant que la plupart des jeunes avaient un lien avec l'auteur de la photo", a rapporté Me Sebban. "Ce sont les mêmes jeunes que l'on voit dans des situations différentes, alors que Mélanie Merlin n'en savait rien", a-t-elle ajouté » Source Le nouvel Obs

05/11/2009

Lévi Strauss, les fous et l'identité de l'autre

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Barré à l’époque où ça poque à donfe

Dans un dernier soupir, Levi Strauss a dû se dire: «C’est décidément irrespirable, je me barre de ce monde de barrés!» Certes le sage n’était pas un mec des téci et le verlan n’était pas tout à fait son genre. Dans cette matière que forment nos banlieues, Claude Levi Straus aurait cependant trouvé autre chose à dire et à savoir que le mépris de la pensée barbare qui n’envisage une partie de nos concitoyens que pour les sommer d’aimer jusqu’à cet objet qu’elle se montre inapte à définir. «Qu’est-ce que l’identité nationale?» A la question posée clandestinement aux enfants des nègres et des bougnoules de ce pays, mais brandie comme une urgence d’utilité publique, d’aucuns entendent qu’elle ouvre sur une autre question: «qu’est-ce que être français?» Pour cette grande pièce de théâtre en live, des félons officiels ouvrent même des sites Internet truqués à la gloire de l’Empire, avec les zimpôts des farcis.

Nul doute que le vieil homme qui s’est éteint aurait été sensible aux différences qui s’élaborent en sourdine dans nos banlieues. Mais de sagesse, notre empire à talonnettes n’en n’a point. Un pouvoir à notre image, à l’image de l’état de la pensée critique en France. C’est l’époque qui veut ça. Songez que la Gaule Erectile était connue dans le monde entier pour la bandaison de ses idées, ses crampes de neurones à la Sorbonne. Tout fout le camp. Levi Strauss est comme le dernier des Mohicans. L’intellectuel, une espèce disparue en France. Du pays d’Emile Durkheim, de Marcel Mauss, d’André Gide, d’André Malraux, de Gaston Bachelard,  de Jacques Derrida, de Jean Hippolyte, de Maurice Merleau-Ponty, de Jean-Paul Sartre, de Georges Bataille, de Louis Althusser, de Gilles Deleuze, de Michel Foucault, de Félix Guattari, de Jacques Lacan, d’André Leroy-Gourhan, il ne reste que les ruines de pipoles balladant l'échancrure de leur chemises blanches sur les plateaux de télévision. La subversion intellectuelle c'est cela: déboutonné jusqu'à quel bouton? Ecoutons un peu Cloclo ça va nous faire du bien...

Aujourd’hui la Sorbonne est passée dans les média. On ne pense plus, on panse. Les filousophes rappellent fichtrement les fameux « idiots utiles » à l’idéologie marxiste-léniniste. La pensée critique à la télévision ce sont ces guignols livrés aux puissances de l’argent, pratiquant une nouvelle forme de fascisme. Le pouvoir est partout, disait Foucault, on connaissait le fascisme casqué, botté des militaires, là un microfascisme s’est substitué aux totalitarismes d’antan. A Gilles Deleuzes auquel on demandait le bien qu’il pensait des nouveaux filousophes, l’intellectuel eut cette réponse :

« Rien. Je crois que leur pensée est nulle. Je vois deux raisons possibles à cette nullité. D'abord ils procèdent par gros concepts, aussi gros que des dents creuses, LA loi, LE pouvoir, LE maître, LE monde, LA rébellion, LA foi, etc. […] Ils ont une nouveauté réelle, ils ont introduit en France le marketing littéraire ou philosophique, au lieu de faire une école. Le marketing a ses principes particuliers : Primo, il faut qu'on parle d'un livre et qu'on en fasse parler, plus que le livre lui-même ne parle ou n'a à dire […] C'est pour cela que le travail auquel se donnent les nouveaux philosophes est moins au niveau des livres qu'ils font que des articles à obtenir, des journaux et émissions à occuper, des interviews à placer, d'un dossier à faire, d'un numéro de Playboy. Il y a là toute une activité qui, à cette échelle et à ce degré d'organisation, semblait exclue de la philosophie, ou exclure la philosophie. […] Sollers avait été le dernier en France à faire encore une école (philosophique NDLR) vieille manière, avec papisme, excommunications, tribunaux. Je suppose que, quand il a compris cette nouvelle entreprise, il s'est dit qu'ils avaient raison, qu'il fallait faire alliance, et que ce serait trop bête de manquer ça.» Revue Minuit n°24, mai 1977

Claude Lévi-Strauss s'épargne désormais les cons. Salut l’esprit…

Une dernière chose...

En passant avant de vous quitter, on a trouvé ce truc sur le crétin de Philippe Val qui ne manque pas d’intérêt:


«Aucun téléspectateur n’aura été épargné par cette révélation : Philippe Val est désormais un «philosophe». Depuis la sortie de son Traité de savoir-survivre par temps obscurs (Grasset), dans lequel le protégé de BHL réchauffe au micro-ondes ses barquettes de Spinoza à 0 % (« L’amour nous éloigne-t-il de la guerre?» «Les singes sont-ils fascistes?» «Comment être un homme des Lumières aujourd’hui?»), le golfeur analphabète Sylvain Bourmeau l’accable dans Les Inrockuptibles de questions embarrassantes (« Il y a dans votre livre des propos extrêmement intelligents», 9.1.07) et les animateurs de salons télévisés se l’arrachent. Le 22 janvier, Val trône à la «matinale» de Canal Plus, puis pontifie chez Yves Calvi sur France 2 au sujet de la mort de l’abbé Pierre en compagnie de Bernard Kouchner et Christine Boutin. « Alors vous, le directeur de Charlie Hebdo...» caquette Calvi, qui escompte une saillie anticléricale mais ne récolte qu’une dissertation sur l’urgence de ressusciter la Constitution européenne pour loger les sans-abri. C’est tout ce qui reste du vernis d’impertinence associé à la «marque» Charlie Hebdo. Source, Poursuivre.

 
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