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16/06/2009

Obsèques de Bongo, la françafrique n'est pas à la fête

e9b032f_0.jpgLe nain et le basset

Bongo est mort. Et alors? Crève charogne! Nous on s’en bat les roupinettes. C’est la France qui semble davantage pleurer l’autre nabot que les gabonais eux-mêmes, eux pourtant joyeusement arrosés par la machine à corrompre d’Ondimba.

«Une quarantaine de conseillers «Afrique» officiels de Nicolas Sarkozy et de son prédecesseur Jacques Chirac mais aussi des conseillers officieux, comme Robert Bourgi, le fils spirituel de Jacques Foccart, considéré comme le monsieur «Françafrique» de de Gaulle à Chirac en passant par Giscard avaient fait le déplacement. Parmi les nombreuses personnalités françaises se trouvaient également Loïk le Floch Prigent, ex-dirigeant d'Elf condamné dans l'affaire du même nom, Patrick Balkany, maire UMP de Levallois-Perret ou les anciens ministres Michel Roussin, Jean-Louis Debré, Jacques Godfrain.» Source 20 minutes.

Ainsi donc la France aime l’Afrique. Ses richesses, ses trésors c’est sûr. Les africains c’est à voir… Mais qui seulement en doutait? Hortefeux hier, le reître Besson aujourd’hui, demain le très bas Valls d’Evry dit «Everblanc», de cette pâte en tube dont on blanchissait les Converses naguère. Le dernier fâcheux-PS sécuritariste en date, croit dur comme le doigt de l’homme à l’aide duquel on enfile le trou du cul du nègre sous hypnose, qu’un destin présidentiel en Gaule ne se construit que sur l’expression désinhibée de la négrophobie. Au nom de quoi le Valls aurait-il tort? L’obnubilé d’Evry qui n’a d’yeux que pour l’Elysée s’est convaincu le carafon qu’un bon manuel à fabriquer un président se forge dans la stigmatisation des autres pour cimenter l’identité nationale morcelée. La dalle d’Argenteuil qui résonne encore des cailleras à karcheriser sert de modèle. Ce fut le piedestal avant l’étrier. Il fallait au moins ça à Naboléon. Depuis le peuple a entonné la marche l’Empereur et Valls en rêve…

C’est étrange combien nos amis les africains rappellent à s’y méprendre «nos amis les bêtes». On les aime comme des domestiques. La mort du crapaud Omar Bongo nous en offre l’éclat. La France aime tant l’Afrique que le microcosme parisien n’a pu s’empêcher d’aller défiler à Libreville devant le catafalque du fâcheux Bongo. Que la carne infestée d’Omar Bongo échappe aux charognards de la forêt du Congo, et que de cette infâme pitance macérée dans la corruption et le sang des siens on préserve les vils corbeaux, les lâches hyènes et autres chacals mal famées, voilà qui n'est que justice et devrait plaire aux asticots. Franc-maçon ou pas, à la fin seule la pourriture gagne.

Pourquoi aller à Libreville et en nombre? En mémoire de l’ami de la France? Mon œil et mon cul avec. On se souvient que le suppôt Senghor a crevé dans notre indifférence. L’académicien avait pourtant passé sa vie entière à acérer le fil d’une plume servile afin que notre raison Héllène n’envisage l’homme noir qu’à travers le rythme. Une sorte d’être anhistorique qui ne sait rien faire de son cul à part zouker et baiser ou plutôt se faire baiser. Kassav Manioc! Senghor c’était Hegel déjà avarié. Naboléon inspiré par le pseudo intellectuel de l’Elysée n’a fait qu’exhumer les resucées de la raison dans l’histoire. Et pourtant Senghor est mort dans l’anonymat qui va bien aux traîtres à leur nation.

«La France n'a «aucun candidat» pour la succession de Bongo». Que des intérêts...


Si l’homme noir n’est pas assez rentré dans l’histoire alors que va-t-on chercher dans le pli du Mayombé et dans deux Airbus? Rien. A peine un peu de notre pétrole, notre manganèse, notre uranium, notre bois. Et là part ces broutilles la France n'aurait «aucun candidat» pour la succession de Bongo? Foutage de gueule. Le sale porc est peut-être crevé depuis des semaines et c’est sur les bords de Seine qu’ont été décidées et réglées les dates et les modalités de l’annonce et de la restitution de la charogne, après avoir probablement réglé sa succession. Prenez-nous pour des nazes...

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10/06/2009

Omar aux gabonnais absent, les journalistes se lâchent

350471.jpgFrance 5 « Où est passé l’argent » du Gabon ?

L’éditorialiste de Makaya (Omar Bongo) est mort, un nouveau Gabon naît et des journalistes font semblant de faire du journalisme. Foutance de gueule d’Yves Calvi, la tête à claques sarkozienne s’il en est du PAF public. L’empaffé quotidien de France 5 s’est encore fendu d’une performance de déni époustouflante. Le procédé est simple: on concède une responsabilité vénielle de la France dans la prévarication des biens publics gabonais, ou plutôt les écarts de conduite de quelques brebis galeuses françaises pour instrumentaliser l’incurie des potentats installés en Afrique francophone au gré de nos intérêts stratégiques relatifs au sol et au sous-sol. «Où est passé l’argent» du Gabon? Question conne, question de cons, questions à cons… Il est passé en «investissement politique.» A l’achat des quémandeurs gabonais eux-mêmes, des aussi-médiocres-que-Bongo, puis à «l'arrosage de tout ce qui compte en France, du PS jusqu’au Front National».. Malgré la langue de bois, au cours de l’émission, Antoine Glaser et surtout Vincent Hugueux y répondent. On peut se demander pourquoi il n’ont pas martelé plus fort ces évidences et se sont contentés de les susurrer dans leurs ouvrages… Parce que Bongo est mort.

Où est donc passé le fric de l’Afrique. Souvenez-vous nous dit Glaser, de l’affaire ELF et de la FIBA, la banque du groupe pétrolier français et de… Omar Bongo. Un coup de téléphone du dictatorius de Libreville, et voilà un haut fonctionnaire, un chef de parti qui au détour d’une caisse repart avec du cash. Les gabonais eux crèvent de ne pas avoir de dispensaires. D’autres vertueux se sont contentés d’effectuer d’onéreuses études pour le système de santé gabonais. Ils font la leçon de morale au monde entier avec des sacs de riz sur l’épaule… Les gabonais crèvent toujours de la misère et les remercient. Classé 123ème pays à l’indice de développement humain des Nations Unies, les 2/3 des recettes de l’Etat de ce riche émirat bantou sont d’origine pétrolière. Notre pétrole. Or pour le pétrole, de Total et le manganèse de la Comilog  en passant par l'uranium de la Comuf d'Areva, cette criminalisation financière de l’Etat est doucement qualifiée de «grand regret» dans un des reportages diffusés. Vous n’avez pas d’hôpitaux ? La faute au «grand regret»

A milieu des mines convenues sur le plateau, on passe en revue quelques moments épiques de ces «liens compliqués de ce qu’on appelle la Françafrique» mais on ne franchira jamais le rubicon. On n’ira pas critiquer avec la vigueur antichinoise ou anti-Chavez, les frasques de cul de l’entourage présidentiel. On s’en tient au seuil de ses chambres d’hôtel luxueux où, entre deux prostituées de luxe, le couloir du 7è étage d’un grand établissement parisien donnait à voir une «diplomatie hôtelière». Les «happy few», ex-opposants qui y venaient faire résipiscence, les «hauts fonctionnaires français» et chefs de partis qui venaient s’abreuver en cash de cette Afrique que l’on prétend aider à longueur de discours mais qu’en vérité on pille. Pourtant Vincent Hugueux enfonce le clou et nos civilisés y passent: Kouchner la vertu, Rocard la morale, sans oublier Pasqua «qui nous fait son numéro de claquettes habituel…». Remarquez, le même diamantaire Giscard avait cru pouvoir administrer une piqûre à Chirac. Et c’était Pasqua qui était aux manette d’où la sortie corsée de l’ancien baron du RPR.

Mais tout ceci n’est pas très grave, c’est l’Afrique

Quelle interprétation tire-t-on ici sur les bords de Seine, de la corruption de l’ensemble de la société? Cela n’a été rendu possible que parce que «Bongo était le plus intelligent». Pauvres gabonais, pauvres africains. Un âne dispendieux, façon de décomplexer ses 1.52 mètres sur talons, qualifié de plus intelligent de tous! Fins de race que vous êtes alors… Tout ceci n’est pas très grave. Calvi traite volontiers l’affaire «avec humour». Bongo, l’ami «fidèle de la France » est un personnage. Ce n’était pas un dictateur qui a plongé le pays le plus riche d’Afrique dans la misère, il était «amusant». De lui, on fait le récit de l’«extraordinaire ascension de quelqu’un qui a commencé comme postier», d’un charme, d’une drôlerie», «d’une capacité à vous retourner». Et de citer le proverbe du bantou rendu célèbre: «l’Afrique sans la France c’est une voiture sans chauffeur. La France sans l’Afrique est une voiture sans carburant.»

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25/05/2009

Omar Bongo préoccupe les noirs de France

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Lucien Pambou se soucie du petit dictateur en termes ambigus

Et lui souhaite longue vie! Mais quelle mouche l’a piqué? Qu’est-ce qui a pris au Pambou de sortir de sa torpeur depuis qu’il a assigné les faussaires du Cran en justice? Attraire le Cran en justice, la seule œuvre politique utile que Pambou ait tentée à ce jour. Elle est loin d’aboutir mais en cela nous le soutenons. Jusqu’à ce qu’il réduise les cons d’en face et se fasse à son tour rentier de la mélanine en France comme les Lozès, et on lui tapera alors dessus allègrement, le mot est à la mode gouvernementale, afin de lui pourrir la Porsche CayenneS gagnée en courbettes à l’immémorial maître blanc. Mais pour l’heure suivons le scribouillard. Il a publié chez grioo.CON, on ne vous y envoie pas par hygiène numérique. Faut pas polluer tout de même, une tribune? On ne sait comment nommer ce billet…

«Le Président Bongo est malade, il souffrirait d’un cancer intestinal et il aurait été transporté dans une clinique espagnole (Barcelone Est) dans un état relativement sévère. Le Président Bongo est le doyen des chefs d’Etat africains, il a 74 ans. Sa maladie, et je m’en excuse auprès de sa famille, est une question familiale certes, mais nationale pour le Gabon, africaine pour l’Afrique centrale et l’Union africaine et internationale pour le monde et surtout pour la structure de la Françafrique. La maladie du Président, j’espère qu’il guérira, soulève néanmoins des questions importantes au niveau de la géopolitique en Afrique centrale.»

Pourquoi Pambou tient-il à s'excuser? La crainte d'un coup de bambou sur la tête ou derrière la nuque de la part de la Françafrique qu'il feint d'entreprendre d'analyser? Qu'il est drôle le Pambou alors! A quoi rime de faire le vœu que le nabot autocrate batéké se remette d'une plaie interne qui l'emportera à courte ou moyenne échéance? Pourquoi ce vœu inutile? Pour ne pas insulter l’avenir? T'inquiètes-pas a-t-on envie de lui dire, «Papa Bongo» selon la tendre formule de Maître Francis Szpiner se coule des derniers jours tranquilles pendant que la famille se la pète dans le bel hôtel Rey Juan Carlos I de Barcelone (photo ci-haut)... Alors t'occupe.

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