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08/08/2009

Plainte contre le préfet Paul Girot de Langlade pour propos racistes

1526912-2037122.jpg?v=1249565773Les noirs oui mais en peinture, c'est la préfecture qui régale

Selon le site www.zinfo974.com capté sur le ouaibe, «une femme agent de sécurité à l'aéroport d'Orly a porté plainte hier pour propos diffamatoires à caractère raciste contre le préfet Paul Girod de Langlade, celui là même qui était encore le "patron" des États généraux à la Réunion il y a quelques jours.» Nous voilà bien... C’est à des détails comme ceux-là que l’on comprend que les négociations ultramarines étaient ensablées dès le départ.

De retour à Orly le 31 juillet en provenance de l’île de la Réunion où il avait passé le flambeau  des zétagénéro à "l’experte transversale" Françoise Vergès, les gens ne se rendent vraiment pas compte de ce qu'ils concoivent, notre commis de la République aurait pété un câble: «on se croirait en Afrique» aurait-il lâché, «il n'y a que des noirs ici». Sympa! Girot de Langlade aurait en ces termes fait suite à la demande d’un des deux agents de «Sécuritas», une société chargée de la sécurité opérant sur l’aérogare, afin qu’il vide ses poches dès lors que son passage sous les portiques avait déclenché une alarme.

Quelqu’un de l'INSEE peut-il renseigner ce Monsieur sur l'ethnologie des professions et des tâches en France? Il se trouve que selon l’interprétation de la discrimination positive par les gens du Médef, certaines tâches telles que, entre autres, faire le ménage, torcher les vioques, garder les nourrissons, et jouer les gros bras, sont assignées aux noirs et aux arabes. Alors forcément, ça donne de la couleur aux portiques des frontières et des douanes dans les aérogares. Mais ce monsieur n’est pas seul à trouver ces seuils de notre Nation un peu trop basanés pour des couleurs françaises. Des compagnies américaines auraient même demandé à Aéroports de Paris de prendre des mesures pour «blanchir» les formalités au départ de Roissy. C’est vrai que c’est désagréable de se faire fouiller par un «black» comme on dit pour faire ligth. Dès fois qu’il lui vienne une idée et qu'il en profite pour nous faire un doigt. Non mais… Où va-t-on?

Revenons… Voila notre préfet sifflé par le portique qui s’énerve et brandit son titre régalien lorsqu’un des rigolos de Sécuritas ose lui faire savoir qu’il est bien placé pour savoir que l’ordre c’est l’ordre, que la loi c'est la loi, dura lex, sed lex, et que quiconque doit se plier aux procédures: «Vous êtes donc bien placé ose le mécréant pour savoir qu'il faut respecter les lois». A-t-il ses papiers? C'est sûr? Parce qu’un autre malin,  souvenez-vous Kitenge, a voulu faire de l’esprit avec un ponte de la République. Mal lui a pris, c’était un collaborateur de l’ex-ministre du «nous et les autres» à l’Identité nationale toujours la même. Kitenge est désormais au chômage avec une action de Carrefour au fion. L'enseigne lui réclame 100.000 euro de dommages et intérêts pour avoir terni son image avec cette affaire. Magnanime, elle promet de reverser les 100.000 euro à une association de lutte contre le racisme. A Sos-machin chouette?  En passant, il convient de relever que le malheureux Kitenge est conseillé et défendu par Sos-racisme. C'est pour cela qu'ils ont mis cette affaire en mayonnaise sans prendre le soin de recueillir des témoignanges. Maintenant que l'affaire a fait grand bruit, que les caissières ont peur de prendre la porte comme lui, c'est motus et bouche cousue. Chapeau les Rolex! Pour planter les victimes de discrimination vous êtes à l’heure!

Revenons à notre préfet… «la jeune femme, nous rapporte le site, n'a pas voulu en rester là et a porté plainte hier nominativement contre le préfet Paul Girod de Langlade pour "propos diffamatoires à caractère raciste" auprès du parquet d'Evry, tandis que son collègue masculin se contentait d'une main courante. A noter que la femme qui accompagnait Paul Girot de Langlade y est allée elle aussi de son couplet raciste : "De toutes façons, il n'y a que des personnes de couleur comme vous qui montent au créneau...»

Paraîtrait aussi que Paul Girot de Langlade, est un inconvertible récidiviste en matière de taxonomie phénoménale. Ayant fait l’objet d’une condamnation à 2000 euro d’amende pour incitation à la haine raciale, il aurait été placé «hors cadre» par le Conseil des ministres en septembre 2007. Poursuivi pour avoir déclaré dans «La Nouvelle République», un torchon de province, qu’«il y a trop de gens du voyage sur l’Indre et Loire. On a été trop laxiste pendant trop longtemps (…) Il faut arrêter de se voiler la face. Chacun sait que quand ils arrivent quelque part, il y a de la délinquance». Vous avez dit préfet?

Le plus remarquable c’est l’union nationale spontanée dans ces cas-là. Pour sauver le soldat De Langlade, «une pétition avec près de 2 000 signatures a même été remise fin 2007 au Président de la République par Yves Dauge (PS) et Philippe Briand (UMP), parlementaires d'Indre-et-Loire. Il a finalement été relaxé de toutes les charges pesant à son encontre par un arrêt de la Cour d'appel de Paris le 25 juin 2008. En 2004, le même tribunal correctionnel de Paris avait relaxé Paul Girod de Langlade, alors préfet du Vaucluse, pour avoir déclaré le 23 octobre 2002 lors d’une conférence de presse à Carpentras que les gens du voyage "vivent d’escroquerie et de rapines". Si le procureur avait estimé que la diffamation était constituée, le tribunal ne l'avait pas condamné, jugeant que le représentant des nomades avait mal formulé la poursuite.» Source zinfos974.com

Le « normal » c'est le « racial », non le droit…

Paul Girot de Langlade devrait donc son innocence à un vice de procédure mais les députés pétitionnaires ne lui ont pas retiré leur soutien. Peu avares de leurs autographes pour dénier les faits lorsqu'il s'agit de racisme, on a rarement vu des députés signer des pétitions lorsque de tels faits sont avérés. Mais au total, un préfet auquel des témoins prètent des propos racistes, et alors? Pas de quoi nous chier une pendule! Qu’est ce qui choque? Le fait qu’un préfet ait tenu des propos de cet ordre ou que les faits soient connus du public? Il semblerait que c'est d'avoir dit tout haut ce qui fait consensus auprès d'une bonne moitié de l'opinion du pays qui choque. Tas d'hypocrites. Le racisme est quotidien dans notre pays et n’écoeure pas grand monde. Alors cessons de faire semblant et assumons nos turpitudes.

Tenez un exemple. Libé-Pravda dont les patrons bobo-tarama tentent actuellement de se racheter une notoriété popu après avoir fait cocufié le peuple de gauche, relate la grève de la faim menée depuis quatre jours par sept salariés d'un restaurant: «Ils dénoncent les injures racistes dont ils seraient victimes de la part du gérant et le non versement de leur salaire. […] Mercredi, ils ont porté plainte pour «propos racistes». Le restaurant a fermé, mais ils restent. Ils attendent depuis que «l'Etat se bouge». Encore des noirs et des arabes qui jouent les comiques…

L’Etat? Quel Etat s’agissant de délits pénaux en matière sociale? Le pouvoir a dépénalisé des pans entiers du droit des affaires cependant qu’il est en passe de démanteler les acquis sociaux du droit du travail. Le peuple a jugé urgent de mettre sa vigilance en congés. Nos aînés ont perdu leur vie pour que nous allions prélasser nos culs en bords de mer. Un pouvoir qui a autant déséquilibré les lois régissant les relations sociales n'accordera aucune attention aux fait de discrimination raciale dès lors qu'il prend soin de piétiner ceux de ses ressortissants les plus faibles. Les seules dispositions que le pouvoir ne pourra toucher seront celles imposées par les Traités européens au titre de la non-discrimination. Alors attendre de l’Etat qu’il se bouge c’est comme prier le bon Dieu le dimanche, un vœu pieu…

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«Soumaré, rapporte Libé-Pravda, un autre gréviste de la faim et père de huit enfants, baisse un peu les bras: «On dirait que l'inspection du travail ne peut rien, qu'elle est impuissante face à ce patron-voyou, explique-t-il. Monsieur Maurice et ses acolytes se croient au dessus des lois». Source Libé On est plié de rire. Si les inspecteurs du travail servaient à quelque chose en France cela se saurait au nombre des entreprises en infraction vis-à-vis des dispositions législatives relatives à l’hygiène, la sécurité et à la santé au travail, au respect des normes contractuelles, du séjour des étrangers etc.

Pour finir, il est lassant de voir l’ingénuité feinte avec laquelle on relate les faits de racisme touchant en particulier les noirs. Il faut dire que s’agissant des arabes, on ne prend généralement pas de gants, et les formules sont lapidaires dès lors que l’adjectif «islamiste» est accolé, ce qui correspond non à un droit, mais à un devoir de tenir les propos les plus tendancieux.

Sur ce thème, les discours passent mais rien ne change. L’Etat hypocrite fait l’aveugle. Une main d’œuvre sans droit est une main d’œuvre servile. Qui croira le contraire? Même pas le préfet De Langlade. Alors qu’y a-t-il de choquant dans les propos de Paul Girod de Langlade, qu’une bonne majorité d’entre-nous pense tous bas comme étant des termes légitimes? Rien de choquant en dehors de l’hypocrisie consistant à se persuader que sans ces négros et ces bougnoules qu’on insulte et qui se laissent volontiers faire, nos hôpitaux, nos mouroirs que sont les maisons de retraites, nos voiries urbaines, nos chantiers, nos saisons de récoltes n’auraient plus de main d’œuvre servile.

Finalement c’est cette seule contradiction qu’on peut opposer à ceux qui pensent l’identité du territoire en ces termes. Sont-ils prêts à nous torcher le cul à la place des nègres? Bon week-end! LFDM.

03/08/2009

Maurice vs Sos racisme, clash à solidays

Le bon sens de Maurice en toute simplicité

A voir jusqu’au bout. SOS-racisme-Rolex en prend encore pour ses rouages. Ca n’a l’air de rien comme cela à première vue, mais ce qui s’y dit est fondamental.

Où l’on comprend que la société française commencera à envisager la question raciale et à espérer peut-être un jour la dépasser, lorsque les rentiers de la race, qui font de ce matériau imaginaire un fonds de commerce pour clientèle politique, à gauche comme à droite, mais plus à gauche qu’à droite, lorsque les violonistes de la race nous ficheront la paix tant il est démontré qu’ils ne servent à rien si ce n’est exacerber les sentiment parfois xénophobes, souvent ignares, mais toujours stupides liés à la race, lorsqu’auront disparu les Sos-racisme, Licra, Mrap, Cran et autres exploitants de la misère sociale, lorsque la bassesse politique des partis aura cessé de cultiver, sur le terreau du racisme, les carrières indignes, lorsque les réseaux cesseront de faire de la couleur de peau l’alpha et l’oméga de l’imagination politique, lorsque les névrosés de l’identité apprendront qu’ils sont ceux qu’ils aiment et meurent en ceux qui les ont aimés, alors reviendra l’homme, celui-là en tous points étranger à leurs sentiments anthropophages.

En-deçà des décrets imbéciles prétendant arraisonner l’identité, par-delà les discours sur la nationalité, le génie de l’espèce reproduit l’homme rebelle au point de vaincre la plus torve des maladies. Savourez, partagez... LFDM.

31/07/2009

L'esclavage oublié, Françoise Vergès et Nicole Pot

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Universitaire méritante

La Feuille de Manioc vous fait partager un plaidoyer pour l’archéologie de l’esclavage. Voila un point de vue vérgéturique qui fournira encore un motif au zèbre sans épaisseur d’Olivier Pétré-Grenouilleau de se refaire une bile de haine, du fond de son révisionnisme d’historien de province, raté et subventionné. Espèce de prix d’Histoire du Sénat… Non qu’à la Feuille de Manioc nous ayons quelque ressentiment à l’égard de nos belles provinces, et de ses habitants, bonhommes sous tous rapports, ce serait plutôt l’inverse. Nous nous méfions cependant des pseudo intellectuels qui y jouent les borgnes dans des pays accueillants où ils s’imaginent rois.

Le point de vue dont il est question plus bas est paru le 20 juillet dernier dans  torche-cul du soir, l’Immonde, et dû à Nicole Pot et la mère Vergès, «Çoise» pour les intimes. Rappelons aux habitués de La Feuille De Manioc, LFDM pour les intimes, que la nièce de son oncle qu’aucun réseau n’a pu caser, et se sentant à l’étroit dans l’écrin que papa lui a concocté à la Maison des civilisations et de l'unité réunionnaise (MCUR) dont elle est directrice, a rempilé pour un autre mandat à la tête du Comité Pour la Mémoire de l’Esclavage. Ceci a fait bien des jaloux dans le landerneau putassier des négrogermanopratin, une race en devenir.

Nul ici ne lui contestera son mérite à «Çoise». Elle est Docteur en sciences po de Berkeley, et ses travaux en tant que chercheur, attention, elle fut féministe, alors disons ses travaux en tant que «chercheuse» plaident pour elle. Elle ne doit donc pas sa place qu’à ses seuls réseaux… Mieux, «Çoise» nous a surtout évité la candidature ensorcelée du clan Romana, Serge à sa tête, généticien pour la mémoire, et surtout corbeau sous format PDF sur Internet à ses heures libres. Serge Romana est aussi le concepteur de l’opposition fumeuse entre les notions d’ancêtres et d’aïeuls, s’agissant des afrodescendants ultramarins. Selon notre illuminé du carafon, les descendants d’esclaves déportés n’auraient plus d’ancêtres, seulement des aïeuls, césure fondamentale avec le continent africain et, en conséquence de cela, impossibilité insurmontable d’établir toute relation avec l’Afrique. T’en reveux? C’est de la douce… Avouez qu’il y en a qui sont en demande de soins dehors. LFDM a fait sommaire mais les billevesées de Romana ne méritent pas qu’on s’y attarde outre mesure.

Toujours est-il que si la sortie vérgéturique de «Çoise» fera un sang d’encre à Pétré-Grenouilleau, elle fera un aigri en la personne de Romana. Le généticien ensorcelleur était candidat à la tête du CPME, mais «Çoise» lui a ravi la place. Sa candidature était supposément téléguidée par la rue Oudinot où sévit l’ex-superpote et intime de Claude Ribbe. Ledit Claude Ribbe était aussi candidat tout en vitupération contre son ennemi intime Patrick Karam, le sous-ministre à l’Outre-mer. Il doit aussi ruminer un sourd ressentiment. Ainsi vont la vie des petits réseaux et les sorts des petites ambitions parisiennes.

Sur ce, assez jacté, revenons au point de vue des de Pot-Vergès pour une priorité à l’archéologie de l’esclavage. Il paraîtrait, selon ces expertes, que «Traite des Noirs et esclavage colonial restent cependant minorés dans le récit national et dans la recherche.» Bigre! Une minoration qui «autorise la nation à ignorer l'ampleur de ce trafic infâme qui dura près de quatre siècles.» Ah bon ? Nous pensions avec les falsificateurs tels Finkielkraut et Elkabbach que le crapaud Pétré-Grenouilleau avait tout dit. Et l’on s’étonne en haut lieu de la permanence du racisme négrophobe joyeusement partagé non par Le Pen, trêves de diversion, mais par nos élites humanistes et bien pensantes? Les deux cocottes enfoncent le clou, les informations des archives écrites, «lorsqu'elles existent, sont univoques - émanant de l'Etat, des négriers ou des propriétaires.» On avait cru qu’elles étaient objectives. Décidément… LFDM

L'esclavage oublié, Françoise Vergès et Nicole Pot
Le Monde 20 07 2009

L'histoire de l'esclavage a connu ces dernières années un développement important, sous l'impulsion d'historiens, d'associations et du Comité pour la mémoire de l'esclavage, réduisant ainsi le retard important pris par la France dans ce domaine. Traite des Noirs et esclavage colonial restent cependant minorés dans le récit national et dans la recherche. Pour une grande majorité de Français, cette histoire concernerait seulement les ultramarins. Cette minoration contribue parfois à substituer une attitude de commémoration victimaire à une démarche de connaissance du passé pour certains Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais ou Réunionnais, qu'ils vivent dans les DOM ou en métropole. Elle autorise la nation à ignorer l'ampleur de ce trafic infâme qui dura près de quatre siècles.

Encore mal connue, l'archéologie de la période coloniale joue un rôle décisif pour documenter les conditions de vie des esclaves, leur habitat, les établissements où ils furent asservis, les rites d'inhumation, l'état sanitaire des défunts, etc. Elle apporte des informations sans équivalent dans les archives écrites, qui, lorsqu'elles existent, sont univoques - émanant de l'Etat, des négriers ou des propriétaires. Cette exigence est d'autant plus fondamentale que les installations agricoles, les fabriques ou les lieux de culte vernaculaires ont été très mal conservés outre-mer, et que les "lieux de mémoire" de l'esclavage y sont rares. Il importe donc que l'archéologie se développe en Martinique, en Guadeloupe et en Guyane, où elle est encore embryonnaire, et à La Réunion, où la loi sur l'archéologie préventive de 2001 n'est pas appliquée.

Des fouilles récentes aux Antilles et en Guyane ont apporté des résultats décisifs sur le peuplement des Caraïbes et de l'est de l'Amérique du Sud, et éclairent d'un jour nouveau les rapports entre esclaves et Amérindiens à l'époque coloniale. En Guadeloupe, les fouilles de cimetières à Basse-Terre, de l'anse Sainte-Marguerite au Moule, de Desmarais à Saint-Claude ou, en Martinique, celles de l'habitation Fonds Saint-Jacques à Sainte-Marie ont fourni des informations remarquables sur les conditions d'inhumation des esclaves et sur les pathologies des populations asservies.

De même, les campagnes de fouilles de l'îlot Tromelin, menées en 2007 et 2009, lèvent peu à peu le voile sur l'incroyable survie d'un groupe de captifs malgaches abandonnés pendant quinze ans sur un petit territoire hostile et battu par les vents de l'océan Indien, après le naufrage du navire négrier l'Utile. Et si les quartiers d'esclaves - les rues "cases-nègres" aux Antilles - ont presque tous disparu, ils "survivent" dans le sol à l'état de structures archéologiques. Les Etats généraux de l'outre-mer doivent accompagner cette dynamique dans laquelle l'Institut national de recherches archéologiques préventives peut prendre une part active. Ces travaux contribueront au renouvellement de la connaissance et montreront que la France n'esquive pas son histoire.
Source Le Monde 20 07 2009

 
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