Avertir le modérateur

30/06/2009

Contrôles policiers au faciès: la preuve scientifique

adn.1190874604.jpgBounty or not Bougnoule?

Lu sur Mediapart : Voila qui nous change des sondages bidon du CRAN financés par leurs marionnettistes, eux-mêmes communautaristes de confession. Un truc sérieux quoi… Kezako? Eh ben, il nous est scientifiquement suggéré que la police républicaine de Flammèche de Fleur –Hortefeux, Brice de son prénom, l’ami du Président–, ne serait pas si républicaine que cela. Comme si elle était, pour ses patrouilles,  dotée de lunettes qui lui permettent de lire dans l’infrarouge, ce qui l’oblige, forcément, à contrôler plus de bougnoules et de nègres que de blancs bien de chez nous, pure souche! Pas d’souchis!

Voilà en tous cas un critère de mesure qui devrait intéresser le futur candidat à la présidentielle PS, Manuel Valls qui a tout compris et veut blancotiser Evry pour la présidentielle. Cet ambitieux ami de l’infiniment franc-maçon Bauer, sait que pour être propulsé présidentiable, il faut montrer qu’on en a. Quoi donc? Des couilles bien sûr! C’est le théorème de Chirac, lequel avait pensé le mettre en application par deux explosions nucléaires intempestives à Muroroa sitôt élu Président.  Sarko lui a fait profession de foi sur la «racaille» de la Dalle d’Argenteuil. Elle lui a porté chance. Valls qui veut sa part de raclures sait que l’exercice médiatique commande de s’essuyer les pieds sur les nègres et les bougnoules. Alors voila une mesure scientifique élaborée par CNRS qui lui permettra de proposer des politiques publiques de blancotisation des villes. LFDM.

«Pour la première fois en France, une enquête rigoureuse démontre que la police pratique des contrôles sur «profilage racial». Plus de 500 contrôles d'identité ont été observés, à Paris, dans cette étude menée par des chercheurs du CNRS. La conclusion de ce travail monumental, conduit pendant des mois et sur cinq sites parisiens, fait date: il y est établi que ces pratiques policières sont fondées principalement sur la couleur de la peau – et non pas sur le comportement des intéressés, comme l'impose le droit. L'enquête et les vidéos avec ses auteurs.» Source Mediapart. Allez voir la vidéo sur ce site.

«Surreprésentation des minorités»

Les personnes perçues comme «arabes» ont été 7 fois plus contrôlées que ceux perçus comme «Blancs». A la station Châtelet-les-Halles, la probabilité de contrôle des «Noirs» est 11,5 fois plus grande que celle des «Blancs».
L'enquête confirme ce dont «tout le monde se doute», rapporte Mediapart. «En l'absence de quelque stratégie policière légitime qui l'expliquerait, le comportement de la police française dans ces cinq emplacements peut être assimilé au profilage racial»
L'origine n'est pas le seul critère de contrôle, le style vestimentaire se révèle également déterminant. Si les personnes portant des vêtements associés aux «cultures jeunes» (hip-hop, tecktonic...) ne représentent que 10% de la population présente, elles représentent 47% des contrôlées.
«Il est probable que la police considère que l'appartenance à une minorité visible tout comme le port d'une tenue «jeune» sont étroitement associés à la propension à commettre des infractions», considère le rapport. «Lorsque la police cible ce type de tenues, il en résulte une surreprésentation des minorités visibles, en particulier des Noirs, parmi les contrôlés.
» Texte intégral sur le NouvelObs.

Illustration ci-contre adn pure souche.

25/06/2009

Les tribulations de Kitenge

marianne.jpgLes noirs ne naissent pas égaux en droit

La problématique de survie du «nous et les autres» a une fois de plus fait parler d’elle après celle d’Annany, le noir de la Cramif auquel il ne suffisait pas de l’être et qui trouva utile de s’affamer. Le 26 avril dernier un français, mais un pas tout à fait en droit, même si en devoir on attend au minimum le double, donc un français mais un peu congolais tout de même, se prend à accuser un ponte d’avoir tenu des propos racistes à son encontre. Et pas n’importe lequel! Un mec qui bosse au ministère du «nous et les autres»: l’identité de la nation. Carrefour, l’enseigne dont il ne faut surtout rien dire ni écrire de crainte de devoir payer 1 million d’euro de dommages et intérêts pour atteinte à l’image, avait loué les gros bras musclés de notre français du Congo, pour être postés dans ses magasins à vérifier l’identité des émetteurs de chèques de sommes supérieures à 500 euros. Carrefour en a ras la cantine d’être chocolat de chèques en bois, tirés sur la Banque de l’Okoumé. Alors une société de vigile lui loue un nègre pour faire les gros bras.

Kitenge croyait qu'on n'était pas à Kisangani ici. Il ignorait que la règle de droit est une fumisterie de benêts, qu'elle ne vaut en démocratie à la seule condition qu’il y ait des exceptions par statut. Il s’est, dit-il, ne nous risquons à aucune poursuite et prenons les guillemets d’usage, Kitenge s’est, dit-il, engagé à contrôler un fonctionnaire de l’identité nationale qui avait fait un gros chèque. Quel fou pardi! Outré, le Sieur Gautier Béranger aurait alors, selon Kitengé, proféré des borborygmes aimables qui n’ont bien sûr été entendus par personne. Hé les nanas de chez Carrefour, si vous êtes fâchées avec le coton-tige, il faut savoir qu’au rayon parapharmacie, il y a un truc efficace contre les bouchons, c’est Audispray. A défaut il faudrait voir à y aller un peu plus avec vos partenaires parce qu’on dit qu’à force, ça rend sourd!

Lire la suite

CGT, « Noir c’est noir » et nègre alors !

Des miliciens CGT évacuent les sans papiers de la Bourse.

Et vlan ! Un coup bien bas dans les bourses, la CGT y serait allée en force moyennant lacrymos et matraques, contre les sans papiers, ces nègres dans les deux sens du terme qui travaillent avec l’espoir de la  fermer et de se faire enfiler par la Patrie du doigt de l’homme, qui travaillent et cotisent mais n’existent pas et errent de non droits en non lieux. Ceux-ci squattaient le Palais de la Cégète.

Quoi ça «camarade». Dégage !

A la Feuille de Manioc on est à chaque fois gondolés de rire à voir les noirs vitupérer au devant des manifestations de syndicats, ce ne sont jamais les derniers pour faire valoir le poncif éculé et la resucée de l’égalité des travailleurs. Idem dans les églises, les mosquées et depuis peu avec Guershon Nduwa, dans les synagogues: «aimons-nous les une les autres», mais à condition que ce soit le nègre qu'on enfile. C’est oublier un peu hâtivement les relations d’ordre au principe de nos organisations, qu’elles soient syndicales ou maffieuses ce qui est par ailleurs indifférent, politiques ou associatives : «noir c’est noir», refais-là nous Johnny! LFDM.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu