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28/02/2009

Le courriel d'Olivier Fouquet à la commission de déontologie

Le meilleur pour le pétrole des banques

Lefigaro.fr 26/02/2009. Olivier Fouquet, dont le nom ne préjuge pas de quelque participation au célèbre restaurant gastronomique où l’Empereur à marqué le début de son mandat, officie comme président de la commission de déontologie. Déontologie et gastronomie, deux vertus impératives par ces temps de crise. Fouquet a envoyé mercredi aux autres membres pour clarifier la situation sur l'affaire Pérol, une petite roquette dans le jardin du locataire du Château.

«J'attends avec impatience le retour d'Agnès Zobel et de Marie Picard pour les envoyer au front: je les surveillerai de l'arrière, bien à l'abri » Espèce de déontogue courageux va...

«Chers Amis,
M. Guéant a demandé vendredi soir 20 février des informations sur le caractère obligatoire ou facultatif de la saisine de la commission et sur la jurisprudence de celle-ci. En l'absence de Mme Zobel, qui répond en principe aux questions des administrations sous le contrôle du rapporteur général, également absent, j'ai dû expliquer la distinction faite par la loi entre les saisines obligatoire et facultative et rechercher la jurisprudence sur les cabinets ministériels avec l'aide de Magali Comte.
Tout ceci était difficile à comprendre pour mon interlocuteur qui m'a fait alors parvenir une lettre de M. Pérol expliquant qu'il n'entrait pas dans les hypothèses de saisine obligatoire.
J'ai donc rédigé un brève missive qui d'une part expliquait la distinction faite par la loi entre les saisines obligatoire et facultative et qui rappelait la jurisprudence sur les cabinets ministériels. J'ai conclu en indiquant que si M. Pérol s'était comporté comme se comportent habituellement les membres des cabinets minstériels, la jurisprudence de la commission lui serait applicable. Je n'ai pas préjugé du cas personnel de M. Pérol que je ne connaissais pas.
Le mardi à Rome, le Président de la République a annoncé que la commission avait été saisie et qu'elle avait donné un avis favorable. J'ai dû démentir et j'ai donné pour instruction à Magali Comte de démentir. Il en est résulté une confusion médiatique totale que je n'ai pu éteindre compte tenu de la réseve que je devais conserver. De guerre lasse, j'ai demandé mercredi matin à M. Guéant de rendre publique la lettre que je lui avais adressée en réponse à sa demande d'information.
Vous trouverez ci-joint la lettre.
J'attends avec impatience le retour d'Agnès Zobel et de Marie Picard pour les envoyer au front: je les surveillerai de l'arrière, bien à l'abri.
Olivier Fouquet. » Source.

Sarko a expédié cette affaire-là d'un je nomme les meilleurs, façon de dire je fais ce que je veux... Après tout, on l'a élu pour ça non? Alors maintenant on ferme son claque-merde te on va bosser plus pour mourir vite. Et si on est encore la en 2012 on sera peut-être un peu moins cons... LFDM

 

25/02/2009

Chirac, «président d'honneur à vie» du salon de la vache

cochon.jpgChirac au salon de la vache. Ici vous êtes chez les porcs…

On aurait dit des spectateurs contemplant Gargantua ou Pantagruel se taper des litrons de bière et à pleines mains goulues, mordre dans des tranches de jambon cru. Le Che était hier au salon de la vache, sa messe annuelle, son fan club et la ripaille tous les mètres carrés. Le «président d'honneur à vie du salon de l'Agriculture» selon le chef cuisinier David Van Laer a encore fait un tabac, il se goinfre, il picole, et embrasse, et se regoinfre, repicole, réembrasse et rebelote… Puis il exulte devant les pommes de Corrèze. Au fait ça ne vous rappelle pas quelque souvenir «mangez des pommes»? On s’était encore fait enfiler. C’était le programme politique du changement, aujourd’hui on dit la «rupture». Le Che nous avait vendu du cidre pour du champagne…

chirac_salon_agriculture.jpg

AFP rapporte : «A côté d'"Unibelle", 6 ans, 1.031 kg à la pesée, Christian, éleveur haut-viennois, regarde la mêlée avec amusement. «On sent qu'il est à l'aise, mais je ne suis pas un fanatique de Chirac», confie-t-il. Dans le cortège de gardes du corps, de journalistes et de photographes, le député UMP de l'Hérault Jean-Pierre Grand observe discrètement l'ancien président, admiratif. «Je me régale. On voit un homme d'Etat qui aime le peuple et on sent que le peuple l'aime», glisse ce villepiniste, un peu ému. «C'est une grande leçon de politique au sens noble qu'il nous donne.» […] «Il est dans les coeurs des éleveurs», lance Vincent Charette, éleveur de chèvres dans l'Ariège. «Curieusement, il y avait un peu moins de monde, de photographes et de cohue quand M. Sarkozy est passé samedi dernier», glisse-t-il.»

C'est vrai qu'on s'est fait farcir par la grande tringle de Corrèze, mais tout de même, c'était une autre facture. Rendez-vous compte... L'Empereur c'est aussi cela: réussir à nous faire regretter le Che! Un exploit... LFDM.

Pierre Bergé, droits de l'homme en Europe

kaisers.jpg

Les violences froides du système libéral

Le nouvelobs.com (24.02.2009) - Droits de l’homme Outre-Rhin, ça nous change de l’Outre-mer: «une caissière renvoyée pour avoir détourné 1,30 euro». Eh bien on avance en Europe ne trouvez-vous pas? La Feuille de Manioc invite donc Pierre Bergé, qui s’en fiche plein les fouilles en ce moment avec sa marchandise frelatée, à revisiter les droits de l’homme en Europe avant d’aller mêler son cul à ce qui ne le concerne pas en Chine. Que dire? Tant qu'il y a des gogos pour acheter du lard à coup de milliards… Passons. Toujours est-il que ça se passe en Europe, au cœur de l'une des démocraties sociales les plus réputées en matière de respect des droits de l’homme et de justice. Eh bien sachons que non seulement nos systèmes judiciaires mettent les voleurs de poule en prison cependant qu’ils entourent de prévenance les pontes du grand banditisme et du blanchiment, de la délinquance fiscale des élites et nantis, les hommes politiques véreux etc.

La justice tire au canon sur des moineaux

Selon le nouvelobs.com, l'exsalariée «est accusée par son employeur, la chaîne de supermarchés Kaiser's, d'avoir utilisé à son profit deux bons d'un montant de 48 et 82 centimes d'euros. Elle les aurait obtenus en échange de bouteilles consignées et oubliés par un client dans le supermarché de l'est berlinois où elle travaillait. Le tribunal du travail a confirmé le licenciement de Barbara E., qui travaillait depuis 31 ans pour les supermarchés Kaiser's. Une affaire qui a provoqué un tollé en Allemagne. Lundi, le tribunal a jugé en deuxième instance que son renvoi était fondé. Il a fait valoir que les faits avaient été confirmés par des témoignages et par les relevés de caisse. "La propriété de l'employeur n'est pas à la disposition (des salariés) quel que soit le montant en cause et même en cas d'ancienneté importante", selon le communiqué du tribunal. Il fait état d'une "perte de confiance irréparable" entre employée et employeur. Après le jugement, la Confédération des syndicats allemands (DGB) a dénoncé, de son côté, un jugement qui "tire au canon sur des moineaux." Pour sa part, la caissière estime que les grèves auxquelles elle a participé ne sont pas étrangères à son renvoi.» Source

Il y a lieu de s’interroger sur le chef de vol et donc de la faute. S’il s’agit d’une consigne de deux bouteilles abandonnée par un client, on ne voit pas sur quel raisonnement de pur fait s’établit la propriété de Kaiser’s. A nous faire regretter le Parti communiste… LFDM

 

 
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