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07/03/2009

Humeurs de la Pravda, Le Point est-il dépassé?

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le doute des néo cons* du sarkozyme

Daniel Schneidermann a pondu une chronique un brin sarcastique sur @si. Les Prélats de la rupture, sarkozyenne en prennent pour leur matricule du fond de leur propagande. Une propagande zélée comme rarement aux heures les plus glorieuses du soviétisme brejnévien. Voilà nos girouettes de toujours qui tentent de se refaire une virginité comme une vieille prostituée maquillerait les affres du temps sous d'épaisses couches de teint. C'est que la marche de l'Empereur est en berne. Eux qui ont assidûment porté le sarkozysme au pouvoir sont le pouvoir. Sauf pour les gogos qui ont voulu se faire duper, Sarkozy au moins est égal à lui-même, à ce qu’il fut avant la campagne, à ce qu’il fut comme candidat, à ce qu’il fait comme président. Il n’y a guère de surprise, et grâce à lui au moins les impostures du personnel politique s’élucident, et la gauche sortira débarrassée de ses pseudo socio démocrates, de ses serial fuckers, des ses Rolex success stories, de ses épiciers dont le fonds de commerce est le racisme,  prébendiers de leur propre rouerie.

Dans sa chronique du 6.03.2009, Schneidermann se paie trois fumistes. Le patron d'Arrêt sur Image (@si) est un expert qui connaît la Pravda de l’intérieur et en a fait les frais. Il sait de quoi il parle. Alors, savourons: le Claude Imbert, réactionnaire jusqu’à la moelle des os, perclus d’une haine tellement burinée dans son rapport à l’autre qu'elle ne renonce pas malgré ses rides; le Marseille qui reboucle compulsivement le même logiciel inepte du marché marchant à sa perte, malgré les ruines du capitalisme de l’usure, de la fausse monnaie, de la délinquance et du crime organisé, un capitalisme de guerre et de dévastation de l’environnement, malgre cela, Maseille trouve encore quelques vertus au fascisme financier, responsable du plus grand génocide de toute l’histoire de l’humanité. La recherche devra s'y pencher; quant à Giesbert, autrement appelé FOG, c’est une marque de fabrique comme DSK, le clinquant bling bling. Un âne qui fait le littéraire., un clown qui joue au farceur. Parvenu encore en devenir, il n’est pas encore arrivé malgré l’échéance de la retraire, cette girouette des media ferait de la peine à la misère. Mais c’est encore Schneidermann qui cingle le mieux, alors savourons :

lepoint_sarko.jpg«Pauvre Giesbert! Pauvre Point! Il y a un peu moins de deux ans, arrivait au pouvoir un président qui avait pioché son programme dans la compil des éditos de Claude Imbert. Moins d'Etat ! Moins d'allocs ! Fonctionnaires, profs, chercheurs, postiers, conducteurs de trains, remettez-moi ces feignasses au travail, et que ça saute! Faites-les moi travailler jusqu'à soixante-dix, quatre vingts ans, comme dans tous ces pays où les choses marchent! Dégraissez-moi tout ça, dégrippez, remettez-moi la machine en marche. Des réformes, vite ! Ils rêvaient éveillés, les Giesbert, les Imbert, les Marseille. C'était arrivé. C'était pour demain matin. Tout devenait possible.

Survient la crise financière. En quelques semaines, terrorisé, Sarkozy pile net, et arrête en rase campagne le rutilant TGV de la réforme. Il s'y trouve toujours. Imaginez nos passagers, nos amis Imbert Giesbert Marseille, dans leur carré VIP, avec leurs sandwichs. Ils veulent croire que ça va repartir. Mais plus les semaines passent, plus le doute les creuse. Ce petit Nicolas, tout de même. Est-il bien à la hauteur? Et puis ce caractère! N'est-il pas «dépassé»? se demandent-ils cette semaine, sans voir que l'adjectif peut cruellement s'appliquer au journal lui-même. En même temps, par la fenêtre, ils considèrent le paysage: flammes, ruines, faillites, cris de désespoir. Tout de même, murmure l'un, avec ses allocs et ses subventions, le socialisme à la française n'avait pas que des inconvénients. Chut! dit l'autre. Si nos lecteurs nous entendaient! Il faut lire, ces dernières semaines, les éditos d'Imbert, ou les copiés-collés de l'éternel article de Marseille. Il faut y lire, planqués au coeur des paragraphes, ces aveux déchirants: oui, bon, d'accord, dans l'immédiat, très provisoirement, en attendant des jours meilleurs, il faut bien reconnaître que ce vieux système français, rouillé, grippé, limite les dégâts.

Pauvre Giesbert ! On l'entendait ce vendredi matin sur RTL, où il remplace Duhamel en stage de luge, commenter le nième report sarkozyen (l'enterrement du rapport Balladur sur les départements et les régions). On l'entendait ressortir les vieilles statistiques de son ami Marseille, sur l'absentéïsme vertigineux dans la fonction publique territoriale. On entendait les échos assourdis des objurgations passées: remettez-moi ces feignasses au travail ! Départements, régions, toutes ces Normandies, toutes ces Alsace-Lorraine, supprimez-moi des couches de ce «millefeuilles», et que ça saute ! Tant de couvertures du Point, tant d'articles, tant d'énergie dépensée, pour ça: voir Sarkozy enterrer un rapport de Balladur. On souffrait pour lui.»

Par Daniel Schneidermann © arretsurimage.fr
*néo cons n'est pas une injure mais le diminutif de néo conservateur.

05/03/2009

Et si la grippe aviaire prenait l'avion? Bienvenue chez les fous

fou.jpgAtchoum! Chuis enrhubé!

TORONTO — La compagnie Baxter a confirmé, vendredi, qu'elle a fabriqué un vaccin expérimental qui a accidentellement été contaminé par le virus H5N1de la grippe aviaire.

Dr Roberta Andraghetti, une porte-parole de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), a affirmé que l'OMS suivait de près l'enquête qui retrace le fil des événements ayant mené à cette bévue. "A ce stade-ci du processus, nous pouvons affirmer que les risques pour la santé publique et pour les professionnels ayant été mis en contact avec le virus sont à un très bas niveau", a-t-elle déclaré. L'erreur, que les autorités de santé publique ont décrite comme étant "grave", a eu lieu au laboratoire de recherche de Baxter International à Orth-Donau, en Autriche. Mais les circonstances entourant l'incident sont encore floues.

Le produit contaminé, un mélange de virus de la grippe humaine H3N2 et de virus de la grippe aviaire H5N1 qui n'étaient pas correctement identifiés, a été envoyé à l'entreprise Avir Green Hills Biotechnology, une firme autrichienne. Celle-ci a par la suite transmis des portions du mélange à des sous-traitants en République tchèque, en Slovénie et en Allemagne. C'est le sous-traitant tchèque qui s'est rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond, lorsque des furets auxquels il avait injecté le mélange sont morts. Ceux-ci ne devraient pas mourir après une exposition au virus H3N2, ce qui signifiait donc qu'ils avaient également reçu le virus actif du H5N1.

Réassortiment pour un virus pandémique?

Christopher Bona, porte-parole de Baxter, a confirmé l'information vendredi. Mais la compagnie n'a livré que peu de détails entourant l'incident. Des spécialistes en biosécurité se sont montrés fort préoccupés du fait que le virus de grippe humaine H3N2 ait été mélangé avec le virus de la grippe aviaire H5N1. Il s'agit d'une pratique dangereuse qui devrait être interdite, ont signifié plusieurs experts.

Une propagation accidentelle du mélange de H5N1 et de H3N2 aurait pu mener à des conséquences désastreuses. Le H5N1 ne contamine pas facilement les humains, mais le H3N2 si. Dans l'éventualité où une personne exposée au mélange était infectée simultanément par les deux souches, elle pourrait servir d'incubateur à un virus hybride capable de se propager facilement d'un humain à un autre.

Ce mélange de souches, appelé réassortiment, est l'une des deux manières de créer un virus pandémique. Mais rien ne laisse croire qu'un tel phénomène se soit passé dans ce cas-ci. "Nous n'avons aucune information nous portant à croire qu'il y a eu un quelconque réassortiment", a dit Dr Roberta Andraghetti.
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Des gens bien et des gens de bien qui Travailleraient à créer une arme bactériologique? Vous n'y pensez pas! Nous somme civilisés tout de même... LFDM.

04/03/2009

Guadeloupe: Angèle et les démons radins du MEDEF

angele.jpg

Radin.com & Connards corporation

Capté sur le point, 03.03.2009, «le Medef refuse toujours d'appliquer l'accord sur l'augmentation des bas salaires de 200 euros paraphé vendredi en Guadeloupe par le Collectif contre l'exploitation LKP et plusieurs syndicats patronaux minoritaires. Le dirigeant local du Medef Willy Angèle (mine pathibulaire ci-haut) ne cesse de justifier son refus de signer ce document qui prévoit le financement d'une hausse salariale par les entreprises de 50 euros, les collectivités locales de 50 euros et de 100 euros pour l'État. «Après ce que nous venons de vivre, il est très difficile pour les entreprises de prendre l'engagement de se substituer au bout de deux ans aux primes de l'État et des collectivités locales» et verser la participation de 100 euros, répète Willy Angèle. [...]

De toutes façons l’épître du MEDEF est sans surprise y compris en période de crise: leurs gueux sont à la saignée, les riches font du gras. Rien à attendre de profiteurs.

«Le Medef local peut compter, ajoute le point, sur le soutien de Laurence Parisot. Cette dernière a mis les points sur les i, jugeant que l'accord paraphé vendredi est bien impossible à signer pour son organisation patronale. «On sait que l'économie guadeloupéenne est KO. Comment voulez-vous que l'on s'engage ?!», s'est-elle exclamée en rappelant qu'«un engagement financier rend cet accord mortel pour les entreprises». Willy Angèle a placé des chiffres sur les craintes exprimées par la présidente du Medef : selon lui, il faut tabler sur des dépôts de bilan à la pelle et sur 10.000 à 14.000 suppressions d'emplois en raison de la grève, avec un taux de chômage passant de 23 % à 30 %.» Source.

Du point de vue de l’analyse, la rigueur économique conduirait à accompagner la cessation d’activités et d’investissements qui ne permettent pas aux salariés de pouvoir au moins survivre du fruit de leur travail à défaut d’en vivre décemment. Ce sont les lois élémentaires de ce marché dont la Parigourdine (la Gourde de Parisot) et ses pairs nous serinent les vertus à longueur d’année.

Alors s’il s’agit de payer deux fois, une première fois par le prix de la servitude d’une rémunération indécente et une seconde, celle de trop ,en renflouant ou en subventionnant des canards boiteux dirigés par des incompétents et profiteurs de surcroît, non merci ! Fermez donc vos merdes. Mais fermez vite et qu’on passe à autre chose que votre économie de rente et de situation et allez vous faire bouillir! LFDM.

 
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