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03/02/2009

Faut-il avoir peur de ces enculés de Blancs ?

gasface.jpg Un voisin de la blogosphère s’étonne, en s’indignant il faut le préciser, «que Les propos ou images racistes ne constituent pas une discrimination!»

« La revue Gasface (29/11/2008), une revue spécialisée dans le hip-hop, a récemment défrayée la chronique en titrant en une dans son dernier numéro : « Faut-il avoir peur de ces enculés de Blancs ? » Un rédacteur de Novopress Aquitaine a donc décidé de saisir la Halde. Sophie la Traverse. Dans sa réponse, elle explique que la Halde ne pourra poursuivre le magazine incriminé parce que « les propos ou images à caractères racistes ne constituent pas une discrimination ». Lien

Nous sommes au regret de confirmer aux voisins de NOVOPRESS qu’ effectivement en langue françoise, la discrimination telle que sanctionnée par la loi relève d’un traitement différencié au détriment d’une personne ou d’un groupe d’individus au sein d’une même situation. Discriminer s’est distinguer, faire un choix. La discrimination peut naître du racisme ou du sexisme certes, mais le racisme ne conduit pas automatiquement à la discrimination. Il peut raccourcir son chemin au meurtre sans passer par la ségrégation par exemple.

Nous avions déjà eu à expliquer au noirologue de service, Patrick LOZES, qui se croit obligé de pondre une connerie quotidienne ici sur 20 minutes, que ses parrains en mal d’inspiration lui confient pour nous faire concurrence, que de même, stigmatiser n’est pas discriminer. Le pharmacien avait peut-être abusé de substances hallucinogènes lorsqu’il avait confondu les deux notions dans un billet sur l'Obamoïde que le CRAN avait importé des US pour confondre nos keufs. Ce n’est pas parce que le thème est à la mode qu’il faut dire n’importe quoi.

Une couverture sans conteste raciste qui mérite d'être poursuivie comme telle!

Cela étant, la question de NOVOPRESS est légitime et citoyenne, même s’ils sont dans l’erreur. Une revue tient des propos racistes (voir photo ci-contre) et la HALDE est saisie. Sophie LATRAVERSE la juriste qui officie de bonne grâce sous les ordres de DUBOURDIEU et SCHWEITZER à la HALDE se contente d’une réponse des plus administratives. Ce n’est pas de son ressort. Soit! Mais on a souvent vu son boss qui exerce aussi sa mainmise sur le journal le Monde et siège au Conseil d’administration de plusieurs entreprises pratiquant la discrimination, se permettre des commentaires sur des faits qui n’étaient pas du ressort de la HALDE. Là il aurait pu… Plus grave, Mme LATRAVERSE semble avoir vite traversé ses études en droit car la couverture ne tombe pas sous la loi relative à la presse mais bien sous les sanctions pénales visées aux dipsositions dudit code à l'article 225.2. On songe alors avec effroi que c'est cette jusriste québecquoise qui instruit les dossiers de discrimination à la HALDE. Bonjour la lutte contre les discriminations...

Ce qui nous interloque au Manioc, c’est l'absence de réaction devant ce fait constitué de racisme anti-blanc, idiot et détestable, des aboyeurs habituels: la LICRA, SOS racisme, le MRAP. Pourquoi n'ont-il pas protesté ou agi en justice dans l’intérêt collectif* et la quetion se pose aussi pour le Préfet d'Aquitaine et le Procureur dans l’intérêt public? Auraient-ils peur de s’aliéner les rappeurs? Aucun racisme n’est tolérable même celui des "victimes" de discriminations structurelles envers les groupes dominants. Et nous dirions même au Manioc, surtout venant d'elles.

Messieurs SOPO, GAUBERT, AOUNIT où êtes-vous? Vos indignations à géométrie variable sont répugnates. Elles font pitié.

*Contrairement aux moyens dont se prévaut abusivement le CRAN, il ne peut agir en justice sur le fondement de l’article 225.2 du code pénal. Cette association n’a pas 5 ans d’âge, pour peu que les manipulateurs qui la dirigent ait songé à inscrire dans leurs statuts le droit d’ester en justice.

Julien DRAY apparat-chic

dray3.jpgSelon le PQ parisien Libé, "Julien Dray, le député PS de l’Essonne, est suspecté d’abus de confiance au préjudice d’associations liées à SOS Racisme."

A lire impérativement ce "grand angle" du PQ Libé qui fait écho à celui que la Feuille de Manioc diffusait ici même. Qu'ensuite de cela Dominique SOPO et sa clique fassent la leçon à la France sur le ton de la morale est répugnant. Quelqu'un peut lui fermer son claque-merde?

«Accro aux montres et autres objets de luxe, le député PS est suspecté d’abus de confiance au préjudice d’associations liées à SOS Racisme. Les perquisitions de décembre, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour abus de confiance au préjudice des Parrains de SOS Racisme et du syndicat lycéen Fidl, ont laissé l’entourage du député tétanisé et silencieux. «Pour certains, tout s’effondre, dit un militant. C’est dix ou quinze ans d’engagement militant derrière un mec. Julien les a perdus.» Etablie par Tracfin, le service antiblanchiment du ministère des Finances, la liste des montres et des produits de luxe achetés par Julien Dray donne le tournis - 313 180 euros de 2006 à 2008. Selon Tracfin, l’argent viendrait, en partie, des associations, via deux militants proches qui le lui reversaient, Nathalie Fortis, son attachée de presse, et Thomas Persuy. En 2006, le député, alors porte-parole du PS, s’offre une montre à 29 000 euros à Milan. [...]»

«L’enquête préliminaire confiée à la police livrera-t-elle les secrets financiers de SOS Racisme ? Certains y voient le signe d’une volonté de la chancellerie de garder l’affaire sous contrôle, hors du champ d’action d’un juge. Selon des sources militantes, Julien Dray, qui n’a pas été encore entendu, aurait été prévenu, la veille, des perquisitions prévues dans ses bureaux, le 19 décembre. Une marque d’attention du pouvoir vis-à-vis d’un élu qui, malgré sa position au PS, ne s’est pas opposé à l’entrée d’une de ses proches au gouvernement, l’ex-présidente de la Fédération nationale de la Maison des Potes, Fadela Amara. La Fédé, une autre pièce du dispositif, réunit 350 associations. [...]»

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02/02/2009

Discrimination, rejet du pourvoi en cassation d'Aéroports de Paris

adp_logo.jpgUne prune et 4 points en moins pour excès de maquillage
Dans le silence général des media, la société Aéroports de Paris vient de mordre la poussière en voyant sa condamnation confirmée par un arrêt de la Cour de cassation dans une affaire de discrimination raciale. Les dirigeants de cette entreprise détenue à 70% par l’Etat, et présidée par M. Pierre GRAFF, le père du permis à point, viennent d’être pris par les juges suprêmes pour excès de vitesse dans une sombre tentative de maquillage d’une discrimination. ADP avait licencié les quatre salariés qui avaient invoqué une discrimination prétextant un refus de ces derniers de déménager leurs bureaux de quelques mètres. Avouez que ça fait un brin neu neu comme motif. Pis, ils viennent de se reprendre une prune et une belle !

Les notables de polytechnique, avaient imaginé se pourvoir contre quatre arrêts atomiques pris le 5 juillet 2007 par la Cour d’appel de Paris, ordonnant la réintégration dans leurs emplois de Thierry BADJECK et de ses trois collègues, Pascale POUILLON, Didier CANIZARES et Thierry SCHAFFUSER, témoins d’une discrimination solidairement dénoncée en mai 2005, et qui leur avait valu d’être congédiés en représailles à partir du 16 juin 2006. Pourvoi aventureux d’autant plus facile que les intouchables qui agissent de la sorte émargent grassement aux bonus, stock options et autres avantages y compris par ces temps de crise, et font néanmoins payer par l’entreprise les coûts exorbitants engendrés par leurs facilités judiciaires. La condamnation à réintégrer les quatre gais lurons a dû leur rester en travers de la gorge. Ils l’ont désormais dans le fion…

Les indignations à géométrie variable et la diversité des gogos

Cela étant dit, lorsqu’il s’agit pour les rentiers du racisme en France qui vivent d’agiter le chiffon rouge de fausses discriminations, en criant au loup blanc à tout va, quitte à en dégoûter les français, nul ne manque au défilé, ni la LICRA, ni SOS Racisme, ni le CRAN, ni le MRAP et tout le toutim. On n'a entendu ni Dominique SOPO, ni Patrick LOZES, ni Patrick GAUBERT, ni Moulloud AOUNIT. Pourquoi? Parfaitement informés de cette affaire qu'ils contribuent à étouffer de leur silence, il leur appartient de dire pouquoi il font semblant de regarder ailleurs pour se taire... Voir ci-après un extrait de l'arrêt de la Cour de cassation que le Manioc s'est procuré

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