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28/09/2009

De quelle indignation, la solidarité à Polanski est-elle l’inceste

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Consternation

C’est encore affaire de doigt et certain l’ont dans l’os. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la clique des pipoles germanopratins manque de doigté au sens de la délicatesse. Pour ce qui est de leurs indélicatesses, nous sommes vernis. Bienvenue dans la patrie du doigt de l’homme qu’est la Gaule. Autant vous dire, au regard de la convulsion romanesque autour de Polanski, qu’on ne va pas se la ramener ici avec notre morale amidonnée de manioc, en prenant le risque de s’aliéner toute la bien-pensance putride parisienne. Nous n’avons pas leur argent pour faire des procès. On ne commentera donc pas à rebrousse poils, pubiens forcément en l’espèce, l’arrestation de Polanski en contrariant la caresse unanime de la toison dans le sens des amours prépubères de l’artiste. D’ailleurs, le moins qu’on puisse dire c’est qu’il est défendu:

«Tout ça n'est pas très joli» lance écœuré l’agence française du riz Une arrestation «absolument épouvantable» s’agissant d’«une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens». C’est vrai quoi les gamines de 13 ans devraient payer pour se faire baiser par les artistes de talent… «Inimaginable et disproportionné», selon Lang. Déjà cette évocation indirecte du sguegue de Roman pour suggérer une peine à sa taille n’est pas sympa. Mais qu’en sait-il? La Bulgare Irina Bokova, nouvelle directrice générale de l'Unesco: «Je ne sais pas les détails [de l'affaire, ndlr], mais c'est choquant». Lorsqu’on ne sait pas la taille de l’affaire, Madame l’Unescotte, on ferme son claque-merde et on évite de faire mine d’être choquée devant le bordel.

On vous dit unanime… Même les forces de la réaction y vont de leur couplet: «Une affaire de moeurs vieille de 30 ans» selon l’UMP Dominique Paillé. Est-ce pour autant qu’on doive enfouir la nique sous la paille, et passer la justice par pertes et profits? Et ces gens bien qui sont aussi les gens de bien de rétorquer que le propre d’une démocratie c’est la prescription: «Ca doit nous interpeller également sur un autre point», a estimé le porte-parole adjoint Dominique Paillé. «On nous présente toujours les Etats-Unis comme une très grande démocratie et une sorte de démocratie exemplaire». Or «on découvre aujourd’hui qu’il n’y a pas de prescription pour les crimes et délits» dans ce pays, a-t-il relevé. «C’est à dire que, en quelque sorte, la rémission pour bonne conduite n’existe pas. C’est véritablement très choquant», a-t-il poursuivi. Selon Paillé, cette absence de prescription en droit américain «est une vraie question de fond. Une démocratie qui n’admet pas de prescription d’acte délictueux ou criminel est une démocratie malgré tout très particulière». Source Libération.

Evidemment, la prescription pour la démocratie n’est pas la même selon qu’on est prévenu «Brigade rouge» ou «Artiste de talent»… Les artistes se sont fendus d’une pétition à frémir. La liberté est en danger, on a emmuré le génie!

«L’arrestation de Roman Polanski dans un pays neutre où il circulait et croyait pouvoir circuler librement jusqu’à ce jour, est une atteinte à cette tradition: elle ouvre la porte à des dérives dont nul aujourd’hui ne peut prévoir les effets.»

Qu’est-ce qui est choquant dans cette affaire, le doigt qui a précédé l’attribut du cinéaste ou la justice américaine qui montre du doigt? Et si ça avait été la sœur ou la fille de l’une de ces âmes branchées qui célèbrent l’intouchabilité de l’art? Et puis au fond dira-t-on, qu’a-t-il fait? A part niquer une gamine, rien de bien grave. Encore, si ça se trouve, elle a jouit... Alors pourquoi chier une pendule?

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23/09/2009

Clearstream : le Capo et l’épéiste

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Dominique De cape et d’épée

Il se veut l’âme d’un poète et ses manières sorties d’un conte d’Alexandre Dumas évoquent l’âge suranné des chevaliers. Dominique de Villepin a de l’allure. Et de grandeur, le bonhomme n’en impose pas seulement du haut d’une toise à raccourcir les nuits de notre Empire sur talonnettes en décimètres de ressentiments, même s’il n’est pas indifférent, pour saisir la gadoue d’Etat que constitue l’affaire Clearstream, de rappeler que Dominique De Villepin est bien plus grand que la moyenne des salariés de l’usine Faurecia.

Galouzeau De Villepin est un esprit singulièrement doué pour le milieu politique où la médiocrité est la norme, et la lâcheté le principe. L’homme se distingue par le verbe vif et les idées sûres. L’enceinte des Nations-Unies à New-York résonne encore de ses envolées flamboyantes scandées sur un mode quasi lyrique contre la guerre d’Irak. La petite sœur Amérique qui n’a eu cure de la sagesse du maître en aventures, s’est depuis enlisée dans le bourbier mésopotamien.

Pour autant l’ancien Premier ministre de Jacouille, le «Roi Fainéant» selon l’Elysée qui baragouine en ce moment ses mémoires entre deux soupirs de Bernadette et deux dragouilles, l’ancien Premier ministre de Jacouille donc, a su se montrer piètre politique. Le temps du panache n’est évidemment pas celui de la tactique. La rumeur du Palais Bourbon lui attribue la dissolution, l’acte politique majeur du Chi se faisant hara-kiri après avoir enflé les français sur le thème de la «fracture sociale». Bien plus qu’une dent, les députés du Majeur UMP, engagés en politique comme chacun sait uniquement pour servir et non se servir, ont carrément le râtelier contre Villepin auquel ils reprochent d’avoir inspiré la débâcle de 1997 et de les avoir congédiés de l’Assemblée Nationale. Pour ne rien arranger, les serfs de la godille UMP reprochent à notre mousquetaire de ne s’être jamais heurté au suffrage du fâcheux popu, enflure plus difficile à manier que le verbe dont il se joue à loisir. Avec le popu il faut savoir être démago.

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03/09/2009

Alors Ali, Hussein Obama, vas-tu taper du bongo?

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Avec cette Rumba-là, 41,78% tout est plausible!

Salsa? Non la sauce à la mode à Port-Gentil, c’est la rumba avec un Bongo mis au diapason africain. Après avoir fait annoncer 53% par la rumeur du palais, les 40 voleurs ensectés qui conseillent le nouveau dictatorion gabonais ont dû lui dire d’atténuer l’invraisemblance. Baisse un peu, 53% c’est franchement de la baise. Alors ce sera 41,78%, ça’lfait, c’est d’la balle, il l’auront dans le trou d’balle.

Dans le faux généralisé qui règne autour des grimaces d’élections librevilloises, les rumeurs valent information. Il  se dit donc qu’Ali de l’engeance de son père, l’ami et le pantin des 40 voleurs, détesté s’il en est parmi le personnel politique de la pétromonarchie du Mollah Omar, qu’Ali serait arrivé en 3ème position du scrutin dans les plus grands fiefs électoraux. La honte! Dans ces conditions, ça la foutait mal d’asséner un 53% aux gabonais qui s’étaient déplacés en masse. C’était carrément marteau. La secte a donc recommandé de modérer l’enthousiasme du président autoproclamé par une commission de navets.

Pendant ce temps, pour 41,78% certains ont cru devoir ouvrir les portes du pénitencier de Port-gentil, pourquoi à vrai dire embastiller des voleurs si un des leurs se fait élire, et de mettre le feu au consulat général de France de cette ville tumultueuse. Mais c’est juste un hasard si c’est notre consulat qui est pris pour cible. Ah oui au fait, c’était déjà le cas en 1990 pour le pénitencier comme pour le consulat…

Silence troublant de Washigton, n’est pas Mugabe qui veut…

La certitude des sectes c’est qu’après deux ou trois émeutes, et un de ces «gouvernements national de très large rassemblement» dont les nègres ont le secret, autant dire un gouvernement de grosses enflures, qui «mette le Gabon sur la voie de son développement», qui «garantisse la paix et la stabilité du pays et de la sous région», qui «œuvre pour sa jeunesse et son avenir» et d’autres conneries de ce genre serinées aux populations de ce pays qui souffrent de nos abjection depuis 45 ans, les opposants d’hier qui étaient aussi les commensaux de la veulerie avant-hier, et auxquels une main invisible va tordre fissa le bras, ils se la laisseront volontiers tordre, les opposants d’hier disions-nous iront gentiment, comme d’habitude, à la mangeoire.

Et pour le gabonais de base, ce sera la même musique pour 40 ans encore, ce qui nous promet des insultes pour bien des cheveux blancs encore de la part de Gaston Kelman, qui nous expliquera de son verbe de charretier, que les noirs sont des incapables ataviques. Pour ce qui est de l’institution par les intérêts miniers de leurs dictateurs, c’est juste la faute à pas de chance…Et qui mieux qu’un noir pour secouer le singe qui fait le mariole sur le cocotier? Noir autocritique, ça aussi c’est de la balle pour maquiller nos exactions. D’ailleurs, on est surpris par le silence de Washington sur cette mascarade d’élection. Si les intérêts chinois avaient été à la place des ordures tapies sous les magouilles électorales du gouvernement gabonais, par exemple comme au Darfour, nous aurions entendu Barack Obama nous expliquer que la situation est entièrement imputable à Mugabe, n’est-ce pas? Parce qu’en Afrique c’est tous les mêmes et c'est partout pareil. Alors quelle différence ça fait entre Khartoum et Harrare? C’était hier encore. Là le noir de la Maison Blanche se tait occupé à tuer les mouches à la télé. Silence qui vaut aval du potentat franco-africain. On connaît la musique. Vivement la chine. Au moins avec le riz cantonais, les faces de citron ne réclament pas des personnes qu’elles violent qu’elles disent aimer ça tout en adorant leurs violeurs… LFDM

 
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