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30/05/2009

L'identité nationale ça se soigne

racisme.gifLa CRAMIF broie du noir

Jean-Marie Anany est noir. Il a voulu le faire savoir en décidant d’arrêter de manger. Quelle idée! Ça n’a pourtant rien à voir d’être noir et d’avoir à manger ou pas. Il faut croire que si! Et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie du 93 qui ne souhaitait pas avoir à rembourser ses soins médicaux a dû l’entendre et a proposé de l’embaucher pour aider sa sœurette la Cramif prise en flag. Aux dernières nouvelles Jean-Marie Anany a cessé sa grève de la faim en acceptant d’être embauché par la CPAM du 93 en passant par la case hôpital où il devra se refaire du gras. Question: où sont passés les déclamateurs de la lutte antiraciste? La Halde et le sinistre Schweitzer? Où sont passés les rentiers du Cran? A quoi donc servent les noirs franc-maçons? L’agence de propagande gouvernementale AFP-TASS a fait un communiqué à ce propos dont l’austérité ferait pâlir un moine capucin. A part le Mouvement des Quartiers pour la Justice Sociale (MQJS) et l’Association Agir pour les Réparations, Maintenant pour les Descendants d’Africains déportés (ARMADA) on a rien vu ni personne. Motus bouche cousue…

«AFP/Sécu : grève de la faim terminée !
Un salarié licencié de la Caisse régionale d’assurance maladie d’Ile-de-France (Cramif) a arrêté aujourd’hui sa grève de la faim entamée le 11 mai, après avoir accepté d’être embauché par la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de Seine-Saint-Denis, selon son entourage. «Jean-Marie Anany a arrêté sa grève de la faim après avoir obtenu gain de cause. Il a été hospitalisé et travaillera ensuite à la CPAM du 93», a déclaré à l’AFP un de ses proches, confirmant ainsi un communiqué du Mouvement des Quartiers (MQJS), membre du comité de soutien à M. Anany. La décision de réintégration arrive in extremis. L’état de santé de Jean-Marie Anany s’était considérablement dégradé ces derniers jours. La direction de la Cramif a joué le pourrissement du conflit social jusqu’au bout, au risque d’un évanouissement ou de séquelles pour la santé irréversibles», a affirmé le MQJS. M. Anany, d’origine béninoise, licencié pour «insuffisance professionnelle» en avril de la Cramif, où il travaillait depuis 1999, jugeait ce licenciement «arbitraire et raciste». Des syndicats de la Cramif, mais aussi des militants du PCF ou du Mrap, soutenaient sa demande de réintégration et des dizaines de personnes s’étaient rassemblées mardi pour le soutenir.» Source.

Le sanglot du noir sous hypnose

Il y a des jours comme cela où l'esprit grégaire se lamente de sa solitude. Tel est le noir sous hypnose, vagabond dans les simagrées de l’être évolué. Il passe son temps à se faire aimer du reître Besson auquel il veut ressembler. Tout un projet de vie! Par ces temps d’errances où le civilisé, barbare achevé s’il en faut un à notre espèce, retrouve les vertus de la sauvagerie, la vraie, qu’est-ce donc la névrose écologiste si ce n'est le désir d'une sauvagerie pure? La sauvagerie, la vraie n'a rien à voir avec le mythe rousseauiste du «bon sauvage», autre fumisterie du même civilisé... Reprenons. Donc à cette heure de décadence de la civilisation dans laquelle nous sommes encore pris pour quelques temps encore, il n’est pas vain de réentendre Nietzsche :

«Question et réponse – Qu’empruntent en premier lieu les sauvages aux Européens? L’alcool et le christianisme, les narcotiques de l’Europe – Et qu’est-ce qui tue le plus vite? Les narcotiques de l’Europe.»

Charité bien ordonnée commençant par soi-même, Nietzsche pensa pour l’Europe. Mais on est en droit de voir la même fumisterie en Orient en remplaçant le christianisme par le judaïsme ou l’islamisme. Tous des maîtres en bobards, d'un bobard identique… Tenez, du même Nietzsche à propos de fumigation :

«Bouddha a dit: ne flatte pas ton bienfaiteur.» Répétez ces paroles dans une église chrétienne, – elles nettoient l’air immédiatement de tout ce qui est chrétien.»

Là aussi on a le droit de penser que ces paroles nettoient l’air immédiatement de tout ce qui est juif ou musulman.

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23/05/2009

A 6 ans en garde à vue, à quand nos bébés au goulag?

La farce !

Exemple typique de foutance de gueule. Voyez les gueules enfarinées des journaleux à temps très partiel, qui se réveillent aux réalités le jour de l’ascension et s’éveillent au sort de leurs concitoyens, après avoir toute l’année, et des années durant, contribué à enfiler le peuple en se faisant les zélateurs de la propagande et de la manipulation de l’opinion. A gerber. Payés par le système pour leur office quotidien, consistant à œuvrer contre la République et le genre humain, ils sont le système. Allez vous faire tous bouillir!

Et c’est nous les farcis, ce qui n’est que justice. Nous méritons mille fois ce qui nous arrive, le chômage, la misère, la violence politique que les puissances de l’argent nous infligent, individuellement et collectivement. Tous coupables, seuls les enfants sont innocents. Ceux qui ont régulièrement élu ce programme, en dépit des alternances de façade, promu comme norme indépassable de tout horizon politique depuis au moins trente ans, qui vient de voler en éclat sous nos yeux mais pour lequel, malgré le fracas, malgré Madoff, Stanford, Kerviel et les charrettes de licenciements, les faussaires d’hier reconvertis en pères la vertu, du viol au lendemain, se proposent de réformer un système qu’ils ont enfanté et qui n’aurait selon les mêmes, failli que par la gabegie de quelques uns. Voici trente ans que ceux qui proposent des alternatives se voient affubler de noms d’oiseaux et couvrir de quolibets. Ils prêchent chez les sourds.

Alors tant pis et nous l’apprendrons. Cet appareil médiatique, politique et financier est obscène. En cela, il puise dans l’excipient du viol revendiqué comme matière politique, la possibilité même de sons existence et de son efficacité. Exemple: l’idée en soi d’un retour de Jean Messier après sa tournante médiatico-financière sur le dos des citoyens qui pâtissent de ce défilé, n’est-elle pas abjecte? Qui a-t-elle fait bondir? Elle a eu lieu pour n’être qu’abjecte et cracher son mépris à la figure des citoyens que nous ne somme déjà plus pour avoir congédié notre sens critique. Il faut donc se résoudre à l’admettre: l’abjection comme mode de gouvernance trouve dans le mépris, une possibilité politique offerte par nos seules lâchetés et démissions. Pourtant, le système semble à la dérive et peine à suivre ses propres simagrées.

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09/05/2009

Commémoration du 10 mai: noirs de France?

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De l'esclavage à la servitude volontaire

Chaque année le 10 mai, on commémore ceux que la Nation réduisit à l’état de biens meubles, cessibles et pour peu cher la vie. Le philosophe Louis Sala-Molins a établi avec brio et de manière irréfutable, en dépit de la bêtise crasse de Pétré Grenouilleau que les racistes-humanistes plébiscitent, combien cette relégation juridique en deçà de l’humain est sans équivalent dans l’histoire de l’humanité. Concurrents victimaires courez comme vous voudrez, votre fabrique à fonds ne parviendra jamais à sonder cette limite aux tréfonds du non-être. En ce jour où la République se souvient, l’esprit est las, et n’a même pas envie de dire aux compétiteurs victimaires qu’aucune expérience ne fut plus abjecte. Aucun intérêt à la course au plus malheureux. Caliméro ça suffit! Il ne sert à rien d’être au top de l’inhumanité, à se disputer une place entre la basse-cour et les matériaux de construction. Seuls les vainqueurs de l’histoire ont quelque motif d’orgueil ou de satisfaction… Tant qu’on survit à ce qui a fait de notre expérience quelque chose de monstrueux.

Non! Décidément il n’y a aucune gloire à être un perdant de l’histoire sauf, pour les faux perdants, à en tirer prébendes. Or c’est indéniable que les descendants d’esclaves noirs ne tirent de leurs positions discriminées, aucun avantage du fait que leurs ancêtres furent traités en biens meubles au titre du patrimoine domanial. Ca se saurait, ils seraient puissants, ils seraient visibles, non pas à la mode de la fumisterie du Cran, par la couleur de la peau, ils n’en ont que foutre de se savoir noirs, ils n’ont pas envie de compter comme tels, ne demandent pas à être comptés comme tels, surtout par des félons qui ne rêvent que de les vendre au moins disant, ils sont tout court des êtres semblables aux autres. Comme noirs, ils ne se réveillent pas le matin avec cette propriété en tête. Une obsession de racistes. Seuls les racistes et leurs miroirs utiles, les Patrick Lozès, Dominique Sopo et consorts leur rappellent qu’ils sont noirs. Ils se réveillent et se couchent. Se réveillent et se couchent. De nos jours surtout se couchent… Si ceux-là restaient debout à l’image de ceux qui vainquirent l’esclavage, Delgrès, Toussaint Louverture, Solitude…, s’ils restaient debout sans abdiquer la dignité de leurs ancêtres, ceux-là qui se prévalent et qu’aucun mandat n’autorise, alors ça se saurait.

Les noirs seraient puissants, les noirs seraient visibles, non pas comme noirs, mais comme quiconque, parce qu’ils occuperaient l’espace dû à chacun à raison de ce qu’il fait. Or les noirs sont faibles, battus, exploités, faméliques, mendiants, prostitués. Ils sont faibles c’est pour cette raison que dimanche 10 mai, jour consacré par la République en mémoire de l’esclavage, les noirs commémoreront dans la dispersion, leurs ancêtres auxquels on dénia jusqu’à l’humanité.  Leurs prétendus leaders à Paris sont occupés à entrer dans une loge maçonnique pour être enfin des parvenus. LDFM.

 
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