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13/04/2009

Dieu, Le pape, les cathos et le sexe

L'anneau de Dieu en latex qui enlève le pêché du monde

Une video où Dieu désavoue le Vatican. Le Pape Joseph Alois Ratzinger est allé dire des choses, ou plutôt parler de la chose aux camerounais connus pour savoir allier l’utile à l’agréable: forniquer et niquer fort... Prier? Peut-être, les églises là-bas sont bondées, les mosquées aussi.  Dieu est omniprésent. Syncrétiques en bons bantous qu'ils sont, ils adorent aussi bien Yahvé que Baphomet, et Mahomet autant que les idoles de bois et de Feuiile de Manioc. Les mêmes pratiquent les Mercedes et la rose-croix, Raël et la GLNF bref tout ça quoi, dans une partouze orgiaque  du divin et du sexuel à nulle autre égale… Alois Ratzinger est donc allé leur dire qu’il fallait rouler, pardon baiser, décapotés eux qui affectionnent de se la péter en décapotable. A défaut Ratzinguer préconise de s’abstenir. Voir ci-dessous l’article du JDD. Faut-il déduire que Dieu faisant des miracles, le SIDA naguère assimilé par les camerounais à un "Syndrome Imaginaire pour Décourager les Amoureux", ne passerait pas par leur jeunesse? Il semble que l’épître aux camerounais ne plaise pas à Dieu le Père qui l’a fait savoir au Souverain pontife sur Youtube…  Hilarant! La Feuille de Manioc espère qu'il est connecté avec son patron en ADSL. LFDM

Le pape, les cathos et le sexe
Par Olivier JAY et Soazig QUEMENER (à Yaoundé) Le Journal du Dimanche
«Il devait prendre l'Afrique dans ses bras. "Arroser de sa bénédiction", comme on pouvait le lire sur des cartes postales en vente devant le stade Amadou-Ahidjo de Yaoundé, jeudi matin, les peuples camerounais et angolais et, avec eux, le continent tout entier. Et, au passage, clore la dramatique parenthèse Williamson après l'envoi d'une lettre au ton très singulier, une sorte de repentance personnelle et inédite.
Las, Benoît XVI s'est encore laissé piéger par son incapacité à évaluer la résonance d'une simple petite phrase lâchée dans le village global. Mardi, dans l'avion qui le conduisait jusqu'à Yaoundé, lors d'une conférence de presse sans filet, le pape a lâché la remarque qui allait donner, d'un point de vue européen, le "la" à son séjour africain. Parlant du sida, le Saint-Père a considéré que l'on ne pouvait pas régler ce drame "avec la distribution de préservatifs qui, au contraire, augmentent le problème
» La suite sur le JDD

09/04/2009

Royal moquée : "Incroyable ce dont ils sont capables !"

Bécassine encore moquée !
Depuis la Rome Antique, jusqu’au Duce abruti trépignant sans cesse et grimaçant la caricature qu’il faisait de lui-même, devant des foules que la connerie exaltait, le pouvoir a souvent épousé les espèces du ridicule, en ce qu’il figure souvent un burlesque de très mauvaise facture. A cet égard, les clowns professionnels, les comiques, seraient fondés à porter plainte contre ces imposteurs en leurs simagrées. Ils déshonorent un noble métier, faire rire les hommes, les divertir. Les hommes politiques, nos hommes politiques ne font rire personne en épousant le bouffon comme le fait Alain Destrem, le machisme et le ridicule deviennent non seulement l’orgueil d’un parti au pouvoir, mais le moyen de faire de la politique. A l’UMP on a l’humour lourd. LFDM

Entretien

Royal moquée : "Incroyable ce dont ils sont capables !"

«Elle a éclaté de rire, et puis ensuite soupiré, en disant “mais c'est incroyable ce dont ils sont capables”.» Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de Ségolène Royal, a confié à Rue89 la réaction de la présidente de Poitou-Charentes aux propos d'Alain Destrem, conseiller UMP de Paris, qui l'a comparée à sa « femme de ménage » pour avoir revêtu un boubou bleu lors de son voyage au Sénégal. « Ça voulait dire capables de racisme, capables de mépris… », poursuit l'adjointe de Gérard Collomb à la mairie de Lyon: « Je crois qu'il faut qu'on fasse attention parce qu'on est en train de laisser croire à un certain nombre d'hommes ou de femmes politiques que tout leur est permis.» La suite sur Rue 89 Source.


07/04/2009

Ségolène a-t-elle eu tort? Par Christophe Barbier

Christophe analyse le contre-discours de Dakar

Chritophe Barbier ceint comme d’habitude de son écharpe rouge-bizarre en permanence roulée à son cou, ce dont il faut déduire qu’il ne la lave jamais, sauf s’il en a plusieurs identiques, ce qui serait d’un goût suspect, Chritophe Barbier disions-nous, a l’air d’un éternel jeune premier, celui qui attirait les claques au collège. Ses bavardages façon petite encyclopédie dans la série racontée à ma fille, énervent. Mais il a incontestablement un talent fou, celui d’orateur. Il n’a rien à dire sur rien, mais soliloque à tout propos et ce au quart de tour. Il suffit d’appuyer sur «on» et il part. Le plus difficile est alors de l’arrêter. Christophe Barbier est l’équivalent en blablateur d’un habilleur graphique qui égaye les images austères pour dissimuler la vacuité de leur contenu. Au gré d’acrobaties sémantiques, bien balancées et toujours conséquentes l’une à l’autre, il balade le benêt, sa matière première, et parvient à donner du tonus à ce qui dans la gueule de tout autre commentateur de la Pravda germanopratine tomberait dans le gaz soporifique. Il réussit à donner du relief à la platitude, à assimiler le même à son contraire et finit des dithyrambes sarkoziennes, c’est le plus surprenant, mais aussi le plus éloquent, sur les constats du genre «Ségolène a tort et elle a raison». C’est le secret de longévité de Christophe Barbier. Etre le meilleur éditorialiste qui dans le même texte ménage avec brio la chèvre et le chou.

On verra bien en 2012 comme il le dit si Ségolène Royal a eu raison ou tort de prendre de telles positions en Afrique. Mais Christophe Barbier confond l’avenir de Ségolène avec les enjeux de politique étrangère et l’image de la France. Les africains s’en fichent du destin de Ségo, sauf ceux d’entre eux qui lui expriment une sympathie. A l’échelle des intérêts stratégiques c’est le genre de considération qui n’ont pas lieu d’être relevées. Au fond, nul ne déniera à la Madone du Poitou d’avoir honoré la France en s’excusant en son nom, d’avoir abordé la question de l’esclavage et de la colonisation en ces termes, comme tout responsable politique digne de fonctions d’Etat le devrait. LFDM

Visionner "Ségolène a-t-elle eu tort?" Par Christophe Barbier

 

 
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