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20/04/2009

La République Impériale, Politique et racisme d’Etat

415HEEvTx-L._SS500_.jpgA lire, «La République Impériale, Politique et racisme d’Etat»
D’Olivier Le Cour Grandmaison chez Fayard.
Lien chez Amazon

A l’heure de décadence dans laquelle nous sommes pris, où de mœurs basses la Pravda germanopratine ouvre grand ses cuisses pour faire commerce de ses charmes délétères, citant les auteurs et fabriquant des intellectuels à raison de l’exhibition de l’incurie dont il ont fait à la fois un principe et une compétition, il est bon de lire un auteur, un vrai doué d’esprit et doté de rigueur, comme Paris qui en abondait naguère n’en fait plus… «Olivier Le Cour Grandmaison enseigne les sciences politiques et la philosophie politique à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne.» Il devrait voir à convier Manuel Valls à ses enseignements ça fera Infiniment du bien à tout le monde. Ce dernier pourrait envoyer un sms d’invitation à Stéphane Fouks entre deux voyages chez Paul Biya et Alain Bauer entre deux conseils délivrés à l’Empereur… Ca fera Infiniment du bien à tout le monde. Olivier Le Cour Grandmaison est un poids lourd de la critique. Un esprit libre sur la question de l’esclavage qui précéda la colonisation d’actualité grâce au «Contre-discours de Dakar» de Ségolène Royal. Son dernier ouvrage traitant de «La République Impériale» ne pouvait donc mieux tomber. Olivier Le Cour Grandmaison «a notamment publié Les Citoyennetés en Révolution 1789-1794 (PUF, 1992), 17 octobre 1961 : un crime d’Etat à Paris, (collectif, La Dispute, 2001), Haine(s). Philosophie et Politique (PUF, 2002), Coloniser. Exterminer. Sur la guerre et l’Etat colonial (Fayard, 2005). Avec G. Lhuilier et J. Valluy. Le retour des camps? Sangatte, Lampedusa, Guantanamo… (Autrement, 2007).» LFDM.

Présentation par l'auteur et débat au Centre Malcolm X

Un débat est programmé autour de cet ouvrage en présence de l’auteur, au Centre Malcolm X dimanche 26 avril 2009 à 15 heures.
Centre Malcolm X:

3, rue Jean Macé 94120 Fontenay-sous-Bois.
Stand librairie, café et thé à disposition...

Contact :
Portable : 06 22 35 28 30
Mail: centremalcomx@yahoo.fr
Site: www.centre-malcolmx.org

Abstract

«Au tournant du XIXe siècle, les républicains favorables aux conquêtes coloniales ont réussi là où leurs prédécesseurs avaient échoué. Entre 1871 et 1913, les possessions françaises en outre-mer sont passées de moins d’un million de kilomètres carrés à treize millions. Quant aux «indigènes», leur nombre a progressé de sept à soixante-dix millions en 1938. Extraordinaire expansion. Elle est sans précédent dans l’histoire du pays qui, devenu la seconde puissance impériale du monde après la Grande-Bretagne, est confronté à des tâches multiples et complexes. Comment diriger un empire aussi vaste? De quels instruments politiques, administratifs, juridiques –le droit colonial par exemple– et scientifiques la métropole a-t-elle besoin pour remplir les missions nouvelles qui sont les siennes désormais? Quelles orientations –assimilation ou association– mettre en œuvre dans les territoires de la «Plus Grande France»?

Telles sont quelques-unes des questions auxquelles cet ouvrage entend répondre. En effet, les conséquences de cette construction impériale sur les institutions, la vie politique, l’enseignement supérieur et secondaire, les sciences humaines, qui voient se développer en leur sein des sciences dites coloniales consacrées par la création d’une Académie ad hoc, et la littérature mobilisée à des fins de propagande notamment, sont nombreuses. De là le surgissement inédit d’une véritable République impériale dotée de structures diverses, qui vivent par et pour les colonies, et d’un espace vital impérial jugé indispensable au développement de la métropole et à la vie de ses habitants. Pour rendre compte de ce processus complexe et multiforme qui a longtemps affecté l’Etat et la société civile, l’auteur a forgé le concept d’impérialisation et eu recours à une approche dédisciplinarisée qui fait appel à de nombreux textes philosophiques, politiques, juridiques et littéraires.»

15/04/2009

Décès de l'écrivain Maurice Druon, auteur du Chant des Partisans

druon_maurice.jpgFeu Druon, tout pour dé-&-plaire à la Feuille de Manioc

Paris - Reuters 14.04.2009: «L'écrivain et ancien résistant Maurice Druon, auteur des «Rois Maudits» et du «Chant des Partisans» est décédé mardi à l'âge de 90 ans, annoncent les autorités françaises.» L’homme avait tout pour plaire et déplaire à votre Feuille de Manioc. Ministre, il était Secrétaire perpétuel d’une académie qui a couvert de lettres d’or bien d’infamies et où l’on ne compte aucun de nos amis. Véritable personnage de roman, il eût l’une des plumes les plus inspirées du siècle achevé. La langue nous aimons… Les écrivains aussi, les vrais, non les Gaston Kelman. Nousn’avons que faire des étonnantes créatures de cercles malfaisants qui voyagent au loin pour polluer le monde.

Il en est de même des intellectuels. Nous les aimons comme ils nous éprouvent, surtout lorsque nous pensons différemment. Druon en fut. A la différence des bricoleurs de pensée jetable tel Pape Ndiaye que les réflexions groupusculaires et crépusculaires à la Wieviorka tentent de promouvoir aux forceps. Intellectuel n’est décidément plus une disposition capacitaire en France liée à une production littéraire. C’est une carrière, avec ses promotions, ses DRH et ses combines. Gardez tout, ne changez rien!

Druon, rhéteur comme il était bretteur, l’homme fut résistant de cette guerre qui décolora la 2ème Division Leclerc pour voir des troupes «white only» entrer dans Paris libérée… Pas de noirs pour un triomphe national. Il est bon de se le rappeler aujourd’hui où la soumission aux abus sociaux est la règle. Au moment où des plumes que Mephisto inspire à Dakar pensent pouvoir figer l’homme noir dans la répétition de la durée, hors de l’histoire. Les noirs furent de ces partisans que la chanson de Druon célèbre. Comme il est bon enfin de s’en souvenir au moment où des abrutis croient pouvoir faire leurs gammes d’apprentis fascistes avec les signes nazis. Nous vous proposons à écouter deux interprétations du chant des partisans. La première est due à Yves Montand, la seconde aux Motivés. Singulières, toutes deux ont des résonnances ancrées dans  l'imaginaire français, ici célbrées, là déniées et même bafouées. C'est pourtant la même histoire... C’est le choix très subjectif de la Feuille de Manioc, notre manière sincère de rendre hommage à un personnage complexe. LFDM

La version de Montand

La version des Motivés

Reuters

«Né à Paris en 1918, membre de l'Académie française dont il a été secrétaire perpétuel, il est l'auteur de nombreux ouvrages dont «Les Grandes familles», prix Goncourt 1948, et «Les Rois Maudits», adapté à la télévision au début des années 1970. On lui doit aussi «Le Chant des Partisans», hymne de la Résistance, écrit avec son oncle, l'écrivain Joseph Kessel. Engagé politiquement, Maurice Druon a été nommé en 1973 ministre des Affaires culturelles de Georges Pompidou, puis élu député de Paris de 1978 à 1981. Dans un communiqué, le président Nicolas Sarkozy salue en lui «une grande plume et une grande âme» ayant «mis son talent et son énergie au service de la culture française, de la langue française». Le Premier ministre, François Fillon, souligne pour sa part que toute la vie de Maurice Druon aura été faite de courage et d'engagement. «Courage dans la Résistance, fidélité au gaullisme et à la France libre, attachement aux richesses et traditions de notre culture».

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13/04/2009

La diversité, une diversion raciste des sectes

Diversion raciste

Amirouche Laïdi est militant de la «diversité», le nouveau gros mot à la mode à l’objet de promouvoir les arrivistes «issus de l’immigration» comme on dit, mais à condition que la métèquerie soit «visible». Etant entendu que ce genre de conneries n’est évidemment pas valable pour les hongrois qui peuvent devenir présidents ou encore les francs-maçons catalans qui peuvent être maire d’Evry ou d’un autre trou de France et de Navarre.

Amirouche milite au Club Averroès, à la Feuille de manioc nous disons secte plutôt que club. Averroès a contribué à catapulter Harry Roselmack aux palettes du 20 heures de TF1 Bouygues-Sarko (voir ci-dessous), les manettes étant toujours retenues par Poivre jusqu’à ce qu’il divorce d’avec ses comparses, et depuis, par la belle aux beaux lolos Ferrari, avec Claire Chazal en éternelle embuscade

Si Amirouche Laïdi souhaitait saboter la diversion de la « diversité », en fait un fond de commerce visant à promouvoir les amis nègres-blanchis et maghrébins-jambonnisés du pouvoir, qui trépignent dans l’antichambre des sectes, il ne s’y serait pas autrement pris que dans cette vidéo. Les poètes du Front National ou de Philippe de Villiers exploiteront à n’en point douter le travers de ce sujet. La réactionnaire « agence » Novopress a d’ailleurs commencé à en réduire d’ânerie en charpies.

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