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02/05/2009

Le journalisme: propagande, révérence, stéréotypes…

jourde.jpgLes citoyens nous éclairent sur le Web, réduit de nos libertés

Sur le houaibe, nous avons rencontré un causeur qui dit des âneries dans le même genre que les nôtres, en moins rapide et en plus sérieux. Ce qui fait deux qualités essentielles méritant l’attention des manioqueurs. Nous vous présentons Pierre Jourde, romancier et causeur. Sous sa plume, le trou-du-cul de Franz-Oliver Giesberg, en prend pour son matricule. Laquais du pouvoir s’il en est, sa longévité ne témoigne guère de la qualité de son travail mais de ce qu’il a survécu à toutes les compromissions. Comme la plupart de ses confrères journalistes, il se croit intelligent travaillant à s’accrocher aux colonnes maculées de textes ignares, à tenir les plateaux de télévision et les ondes de radio comme le lieutenant une place forte. En tous œuvrent contre le genre humain et pour leur bien. Leurs patrons qui sont aussi ceux de la finance sinon ceux que l’inceste capitaliste-fnance, jouent à faire croire qu’ils sont intelligents. Les benêts d’en face qu’on enfile croient qu’ils sont intelligents et, les écoutant, vont travailler tous les jours en se faisant traiter par la coalition des premiers, de fainéasses irréformables. Comme tout cela est insuffisant à leur jouissance, ils payent sur le reliquat de leurs deniers, la vaseline qui leur permettra de survivre à cette enflure… Pour en redemander. Jusqu’au jour ou le farci va péter. Ce jour-là, vu l’intubation il ne faudra pas être de ses voisins…

Le texte que nous vous proposons à lire concerne les journalistes à propos des contre-réformes Darcos-Pécresse. Le credo dit certes que nous sommes la patrie des droits de l’homme. Il n’est cependant pas certain que de le répéter à l’envi préserve la démocratie et nous préserve de ces régimes que nos valeurs incantatoires mettent à l’index. Pour l’esprit, la démocratie supposerait que l’exécutif soit limité et contrôlé par le peuple. Sa forme indirecte, la nôtre, suppose que les représentants du peuple, les bâtards, les gueux, les mécréants, les coquins, les faquins, bref tout ce que nous sommes et ce dont nous nous flattons, le peuple donc, que ses représentants ne se tétanisent pas, le doigt sur la couture à la moindre imminence ou colère du chefaillon qui par ailleurs est non seulement petit, mais aussi bas. En démocratie, les représentants du peuple n’accourent pas tels des godillots lorsque l’autocrate leur dit d’aller revoter Hadopi… En démocratie la justice est supposée ne pas être aux ordres. En démocratie la police à défaut d’être polie, l’hypothèse étant vécue comme une contradiction de fonction, respecte les droits élémentaires des personnes et en particulier des jeunes pour lesquels elle est réputée tenir d’exemple. En démocratie, la presse est attendue libre. Et ce n’est pas que de le dire, il convient d’y penser.

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30/04/2009

Hadopi: et que fait-on de l'Etat de droit?

Nos libertés à Pétaouche et à Tataouine-lès-Bains

De bonnes âmes se sont émues que Lalanne pose la question de l’Etat de droit en France. Et le reître Besson de s’indigner à chaude gorge. Comment ça nous? C’est insultant! Nous la patrie des droits de l’Homme? Ce ne sont pourtant pas les cas qui manquent. Hadopi est une loi liberticide à plusieurs égards, c’est ce que montre le sujet diffusé par le site Backchich-tv que nous vous donnons à voir.

Au premier point et qu’importent les contorsions précautionneuses, le fait qu’une autorité administrative soit dotée d’un pouvoir de sanction sur une liberté d’accès à l’information et à la communication, au point de la suspendre à discrétion, étant indifférent que l’intéressé ait été prévenu on s’en bat les couilles, étant donné l’excès de ce pouvoir, Hadopi est contraire au régime d’un Etat de droit. Y a pas à tortiller et foin de tempérament. Les libertés ne sont pas sécables.

En second lieu, on apprend au fil de ce sujet que la faillibilité technologique du dispositif serait pire que les radars qui adressent des PV à des personnes décédées. Craquer une adresse IP étant à portée de n’importe quel jeune gougnafier épris d’informatique et pour autant, de téléchargement,  s’il venait à l’esprit de votre jeune voisin de 16 ans, tatoué et nez percé,  de pirater les dernières hanches chaloupées de Beyoncé après un pète en ayant sauté la  clef WEP  de votre réseau Wi-Fi, et en se faisant passer pour vous, si ensuite la maréchaussée Hadopienne vous tombait dessus, la charge de votre innocence pèserait sur vous. Démerde-toi Marcel! Bonjour l'Etat de droit...

Présumé coupable: démerde-toi pour prouver ton innocence

Comment alors prouver sa bonne foi? Les névrosés de la répression n’y ont pas réfléchi. C’est votre problème, ils n’en ont rien à carrer. Pour ce gouvernement, il faut que le capital se fasse du fric et que les riches soient encore plus riches. Parce qu’il est démontré que cette loi Hadopi n’est faite ni pour protéger les artistes dont les revenus n’ont pas cessé de croître depuis 2001 en dépit de la vulgarisation d’Internet et du phénomène Peer to Peer qui l’a accompagné, ni pour défendre la culture. C’est l’autre enseignement de ce sujet qui jette une lumière crue sur le ralliement à cette loi du décati Jack Lang qui peine à maquiller sa conversion au sarkozysme de rente et dont le déclin fait peine à voir.

Toujours la même question: comment alors prouver sa bonne foi? Si si, il y a bien une solution. Mais elle est encore plus liberticide. Vous installez un logiciel du gouvernement sur votre machine dont nul ne sait rien pour l’heure, et dans ce cas seulement vous n’avez pas à prouver votre innocence. Mais l’organisation orwellienne aura la main sur votre ordinateur, et par suite, sur vos faits et gestes, vos infidélités, vos oublis fiscaux, votre état de santé.

Va pas falloir ciller. Et toujours pas de magistrat, juste une autorité administrative. Eh bien n’en déplaise aux prostituées de l’ordre liberticide et aux névrosés de la répression qui feraient mieux de se cirer le jonc au lieu de nous faire caguer, nous à la Feuille de Manioc nous appelons ça la Guépéou. Un régime totalitaire. Alors le Nulleau ne croyait pas si bien conseiller à Lalanne de demander asile à Pyongyang. Le pays se barre en sucette. Dormons bien on s’occupe de nos affaires… LDFM.

29/04/2009

Un démanioqueur nous écrit

feuille_de_manioc1.jpgAdo prépubère

Nous avons reçu le message suivant: «Ecoute-moi bien LDFM. Tes truismes à 2 balles et tes critiques semblables à celles de Naulleau me font hurler de rire.» Une si tendre affection ne peut venir de quelqu’un qui n’en veut qu'à notre cul! Il y va au-dessous, forcément, d’un intérêt supérieur qui n’est pas du premier abord et que suggère une séance d’analyse désintéressée: «Comme un ado pré pubère, tu t’identifies inconsciemment à Lalanne…» Aïe! «…et tu prends sa défense tel un pauvre mouton de panurge qui rêve un jour d'être à la place de Naulleau.» Espèce de Manioc jaloux va! «Où as-tu vu la moindre injure de la part de Naulleau? Achète un dico, tu sauras ce qu'est une injure.» Pourquoi laisser choir une amabilité épistolaire au cul d’une page ? La Feuille de Manioc, magnanime veut bien se laisser injurier en pleine page et à la Une. C’est le signe d’un esprit bon, affable et rabelaisien puisqu’il s’agit d’évoquer Panurge.

Après tant d’amabilités, relevons cependant que biologiquement l’ado est difficilement compatible avec le prépubère. Il y a donc cher Monsieur, une contradiction dans les termes, à moins qu’il ne s’agisse d’une figure de style, auquel cas on s’incline… Sinon, chez les mammifères, et il en va ainsi des primates sans poils tels que nous sommes, l’adolescent est par définition pubère. Bref ses couilles et ses ovaires sont déjà fournies en matériel de reproduction voyez-vous, ce qui, couplé à la croissance, est énormément consommateur d’énergie et fait de l’ado un fainéant de baise. Après les fêlés de la répression veulent les secouer sous prétexte qu'ils passent le plus claire de leur temps à dormir? Passons.

Sur l’injure, pourquoi s’emmerder à acheter un dico pour être ensuite obligés de se torcher avec Larousse aux Petit(s) Robert(s)? On peut rire quand même un peu? Ici nous sommes dans une succursale de radin.com. Alors on préfère le gratuit au marchand, n’en déplaise à Hadopi. Selon les dictionnaires en ligne, on trouve peu ou prou la définition suivante: «une injure est une parole offensante adressée à une personne dans le but de la blesser délibérément, en cherchant à l'atteindre dans son honneur et sa dignité.». D’un point de vue étymologique, il s’agit d’un outrage au sens de ce qui est contre le droit, la justice, d’un tort ou d’un dommage. Le terme est formé par le préfixe latin in et le radical jus (droit).

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