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21/06/2009

Jacque Chirac gaulé en pleine gaule

Vous avez dit Jacouilles?

Jacquot est sorti ce jour-là avec son filet de pêche au thon. Traditionnellement ca s'appelle une madrague. Pis! le voilà pris en flag de drague par la propriétaire. L’ex-chef de la Gaule a dû tempérer l’autre gaule, plus prosaïque, sous le regard froid de Bernadette, à vous réfrigérer un phoque en rut. La video a fait le buzz, mais on se la retape volontiers. C’est drolatique et ça nous rappelle qu’on n’a pas gagné au change…

Sur 20 minutes, Yann Barthès, chroniqueur pour «Le Grand Journal», sur Canal +, est revenu  sur la vidéo qui a fait le buzz de la semaine.

«Dans quelles circonstances a été tournée cette vidéo?
Mardi soir, il y avait le vernissage d'une expo à Saran, en Corrèze. Comme les Chirac ne sont pas souvent de sortie, on s'est dit qu’on allait y aller. La réunion était publique, les caméras de France 2 étaient là aussi.

Vous avez tout de suite flairé le buzz?
J'ai reçu la vidéo mercredi matin, à 11h, et j'étais mort de rire. J'ai appelé toute la rédaction. J'ai envoyé un message à mon rédacteur en chef, pour lui dire: c'est culte! Parfois je présente davantage les séquences mais là c'est tellement incroyable que les images parlent d'elles-mêmes!

Pourquoi incroyable?
Je crois que c'est la première fois que le personnage de Jacques Chirac rejoint à ce point sa marionnette des Guignols. Les mimiques sont exactement les mêmes! Jean-Louis Borloo présent sur le plateau, puis Dominique de Villepin le lendemain, nous ont confié hors caméras qu'ils étaient écroulés de rire. Parce qu'ils les connaissent et que c'est tellement eux. C'est marrant que, pour la première fois, le grand public ait vraiment accès à cette intimité.

Pas de réaction des Chirac?
Pas pour l'instant... Mais, il ne faut pas croire que c'est une engueulade entre eux. Sur les suites des rush, après le moment où on a coupé, toute le monde rigole dans la salle. François Hollande, qui est à côté de Chirac, le premier!»
Source 20 minutes.

«Assommons les pauvres!» nègres...

Encore un Béké qui dit ouvertement ce qu'il pense

Comment traite-t-on celui dont on traîna le corps outre-atlantique afin que de sueur, du sang et du viol on fasse du sucre et de cela, nos esprits de lucre? Va te faire intégrer au Sénégal puisque  tu la trouves la colonisation si mauvaise que cela… Au sujet de mendiant, le Démon de Beaudelaire avait eu cette sentence: «Celui-là, seul, est l’égal d’un autre, qui le prouve, et celui-là, seul, est digne de la liberté, qui sait la conquérir.» Voici le noir qui hante ma morale. Encore lui! Le voici à l'heure céleste du repentir, invité au rituel «Mea Culpa, Mea Culpa, Mea Maxima Culpa», pour soulager le Béké. Enfin, nous y voilà! Enfin la normalisation débridée de l’amoral et que vive demain, le surhomme.

Non décidément ce qui choque la Feuille de Manioc, c’est l’idée même qu’il y ait des toqués, noirs pour la plupart, que cela choque et rien d’autre. Nul besoin certes de tourner autour de cet abruti pour se convaincre que l’esprit est en face d’un dégénéré, mais cet ignare ne dit autre chose qu’une impuissance qui, depuis 1492, par la morale a fait d’eux des êtres serviles. Une servitude qui couvre le maître de louanges et se plaint de ce qu’il n’est pas si bon qu’il le prétend plutôt que d’assommer le maître. Un abaissement sans commentaire qui donne envie de relire Baudelaire «Assommons les pauvres!»

Texte extrait du Spleen de Paris.

Pendant quinze jours, je m’étais confiné dans ma chambre, et je m’étais entouré des livres à la mode dans ce temps-là (il y a seize ou dix-sept ans); je veux parler des livres où il est traité de l’art de rendre les peuples heureux, sages et riches, en vingt-quatre heures. J’avais donc digéré, -avalé, veux-je dire,- toutes les élucubrations de tous ces entrepreneurs de bonheur public, -de ceux qui conseillent à tous les pauvres de se faire esclaves, et de ceux qui leur persuadent qu’ils sont tous des rois détrônés. On ne trouvera pas surprenant que je fusse alors dans un état d’esprit avoisinant le vertige ou la stupidité.

Il m’avait semblé seulement que je sentais, confiné au fond de mon intellect, le germe obscur d’une idée supérieure à toutes les formules de bonne femme dont j’avais récemment parcouru le dictionnaire. Mais ce n’était que l’idée d’une idée, quelque chose d’infiniment vague.
Et je sortis avec une grande soif. Car le goût passionné des mauvaises lectures engendre un besoin proportionnel du grand air et des rafraîchissants.

Comme j’allais entrer dans un cabaret, un mendiant me tendit son chapeau, avec un de ces regards inoubliables qui culbuteraient les trônes, si l’esprit remuait la matière, et si l’œil d’un magnétiseur faisait mûrir des raisins. En même temps, j’entendis une voix qui chuchotait à mon oreille, une voix que je reconnu bien; c’était celle d’un bon Ange, ou d’un bon Démon, qui m’accompagne partout.

Puisque Socrate avait son bon Démon, pourquoi n’aurais-je pas mon bon Ange, et pourquoi n’aurais-je pas l’honneur, comme Socrate, d’obtenir mon brevet de folie, signé du subtil Lélut et du bien avisé Baillarger? Il existe cette différence entre le Démon de Socrate et le mien qui celui de Socrate ne se manifestait à lui que pour défendre, avertir, empêcher, et que le mien daigne conseiller, suggérer, persuader. Ce pauvre Socrate n’avait qu’un Démon prohibiteur; le mien est un grand affirmateur, le mien est un Démon d’action, ou Démon de combat.

Or, sa voix me chuchotait ceci : «Celui-là, seul, est l’égal d’un autre, qui le prouve, et celui-là, seul, est digne de la liberté, qui sait la conquérir.»
Immédiatement, je sautais sur mon mendiant. D’un seul coup de poing, je lui bouchai un œil, qui devint, en une seconde, gros comme une balle. Je cassais un de mes ongles à lui briser deux dents, et comme je ne me sentais pas assez fort, étant né délicat et m’étant peu exercé à la boxe, pour assommer rapidement ce vieillard, je le saisis d’une main par le collet de son habit, de l’autre, je l’empoignai à la gorge, et je me mis à lui secouer vigoureusement la tête contre un mur. Je dois avouer que j’avais préalablement inspecté les environs d’un coup d’œil, et que j’avais vérifié que dans cette banlieue déserte je me trouvais, pour assez longtemps, hors de la portée de tout agent de police.

Ayant ensuite, par un coup de pied lancé dans le dos, assez énergique pour briser les omoplates, terrassé ce sexagénaire affaibli, je me saisis d’une grosse branche d’arbre qui traînait à terre, et je le battis avec l’énergie obstinée des cuisiniers qui veulent attendrir un beefsteak. Tout à coup, –ô miracle! ô jouissance du philosophe qui vérifie l’excellence de sa théorie!– je vis cette antique carcasse se retourner, se redresser avec une énergie que je n’aurais jamais soupçonnée dans une machine si singulièrement détraquée, et, avec un regard de haine qui me parut de bon augure, le malandrin décrépit se jeta sur moi, me pocha les deux yeux, me cassa quatre dents, et avec la même branche d’arbre me battit dru comme plâtre. – Par mon énergique médication, je lui avais donc rendu l’orgueil et la vie.

Alors, je lui fis force signes pour lui faire comprendre que je considérais la discussion comme finie, et me relevant avec la satisfaction d’un sophiste de Portique, je lui dis: «Monsieur, vous êtes mon égal! veuillez me faire l’honneur de partager avec moi ma bourse; et souvenez-vous, si vous êtes réellement philanthrope, qu’il faut appliquer à tous vos confrères, quand ils vous demanderont l’aumône, la théorie que j’ai eu la douleur d’essayer sur votre dos.»

Il m’a bien juré qu’il avait compris ma théorie, et qu’il obéirait à mes conseils.

Charles Baudelaire.

20/06/2009

Les nègres enfin entrés dans l'histoire... de l'esclavage

esclave4.jpgVoilà une 'tite n'info qui devrait chatouiller le cul malpropre de Pétré-Grenouilleau et sa clique d'idéologues-supporters qui ont sur les media jusqu'au Sénat, Grand Prix de l'histoire falsifiée, fait la promotion de sa déjection à pilon: "Les Traites Négrières" paru chez Gallimard.

Aux États-Unis, l'esclavage a été aboli en 1865 et la discrimination raciale officielle, en 1964. Une résolution symbolique exprimant des excuses pour ces pratiques a été adoptée hier par la Chambre haute du Congrès. La Chambre des représentants devrait bientôt faire de même.

Washington - Cinq mois après l'entrée à la Maison-Blanche du premier président noir, Barack Obama, le Sénat des États-Unis a formellement présenté des excuses hier, au nom du peuple américain, pour «l'esclavage et la ségrégation raciale» envers les Noirs américains. Cette résolution symbolique a été approuvée par acclamation, démocrates et républicains étant largement d'accord sur les termes du texte. La résolution devra être également être adoptée par la Chambre des représentants, mais ne requiert pas de signature du président Obama. Elle survient à la veille de la célébration annuelle de la fin de l'escalavage aux États-Unis en 1865, après la guerre de Sécession.

Le texte reconnaît «l'injustice fondamentale, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité de l'esclavage» et des lois ségrégationnistes connues sous le nom de «lois Jim Crow» qui ont été abolies en 1964 par la loi sur les droits civiques, le Civil Rights Act, qui interdit toute forme de discrimination dans les lieux publics. Il présente des «excuses aux Noirs américains au nom du peuple américain, pour le mal qui leur été fait, ainsi qu'à leurs ancêtres qui ont souffert de l'escalavage et des lois Jim Crow».

En outre, le texte qui reprend les termes de la Déclaration d'indépendance des États-Unis du 4 juillet 1776 réclame un «nouvel engagement du Congrès au principe selon lequel tous les êtres sont créés égaux et avec des droits inaliénables à la vie, la liberté, et la poursuite du bonheur». Toutefois, il stipule bien que le texte de la résolution ne peut servir de «support à une plainte contre les États-Unis». D'ailleurs, le groupe des élus noirs de la Chambre des représentants a exprimé ses «inquiétudes» sur cette dernière disposition.

«Alors que nous sommes fiers de cette résolution qui est attendue depuis longtemps, un vrai travail reste à accomplir [...] pour créer de meilleures opportunités pour tous les Américains. C'est véritablement le seul moyen de répondre à l'héritage de l'esclavage et de Jim Crow», a déclaré hier le sénateur Tom Harkin qui a introduit le projet de résolution.

Le sénateur républicain Sam Brownback a qualifié d'«historique» la résolution adoptée hier.

Par ailleurs, une cérémonie est prévue début juillet au Capitole, siège du Congrès, pour «marquer l'occasion», a assuré M. Harkin. Le président Obama pourrait assister à cet événement. L'ancien président Bill Clinton avait exprimé ses «regrets» pour le rôle des États-Unis dans la traite des esclaves. Le prédécesseur de Barack Obama, George W. Bush, avait qualifié l'esclavage de «l'un des plus grands crimes de l'Histoire», lors d'une visite en juillet 2003 sur l'île de Gorée au Sénégal, lieu de mémoire de la traite des Noirs.

Certains États américains ont adopté de leur côté des résolutions regrettant l'esclavage. En juillet 2008, la Chambre des représentants avait présenté ses excuses formelles une première fois au nom du gouvernement fédéral pour «la fondamentale injustice, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité» de l'esclavage et de la ségrégation raciale les Noirs. Il s'agissait alors du premier repentir officiel. Source Le Devoir.

 
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