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12/11/2009

François Cluzet sur Salah Hamouri, un auvergnat en Israël

arton515.jpgC’est l’histoire d’un auvergnat…

Ainsi parlait Coluche. Nous vivons une époque formidable. Comme si la machine à bourre-pifs avait décidé de fiche des coups de latte partout où le con sommeille. Qui attendait Cluzet? Personne. Surtout pas les mines convenues de Jean-François Copé et Laurent Delahousse. Cluzet? Il est gentil. Prends ça dans ta tronche de connard. Et un!

Kézako? C’est l’histoire d’un auvergnat que tout le gotha germanopratin et bien pensant ignore à l’image de Laurent Delahousse de France Télévicon. Ces gens qui passent le plus clair de leur temps à donner au bas peuple des leçons de maintien et d’identité nationale. Au fait… Une ‘tite précision qui vaut son pesant de cacahuètes. Paraîtrait depuis les célèbres confidences militantes de Hortefeux, que les keufs de France et de Navarre ne disent plus qu’ils ont pécho un biquot. Désormais, lorsqu’ils mettent les bracelets à un bougnoule, il est couru de dire qu’ils ont serré un auvergnat. Tordant. C’est aussi cela l’identité nationale à côté du Maroilles qui poque et du clacos qui schnouffe. Une sémantique fluctuante et apprenez que si on dit bled, flouze ou kleb, c’est bien à cause des bougnoules qu’on a colonisés!

En attendant Charlie qui veut nous rafraîchir la mémoire tout à l’heure, revenons donc au Salam Machin Aleikum dont François Cluzet fait état et que personne ne semble connaître. En plus de s’y intéresser, on ne va tout de même pas s’emmerder à savoir comment il s’appelle non? Si? Comment dites-vous couscous en français? Salah Hamouri? Et vous prétendez qu’il croupit dans les geôles de cette belle démocratie tant vantée par la propagande médiatique? Allons voir…

Geôles démocratiques

Israël, une démocratie qui commet des crimes de masse, qui pratique l’épuration ethnique, la ségrégation entre citoyens arabes et juifs, la colonisation des terres, qui assoiffe les populations pour arroser ses pelouses, qui emprisonne et torture ceux qui ne pensent pas à l’unisson du projet raciste au cœur même de son existence, car on ne le répètera jamais assez, seuls les couards et les compromis ont peur de le dire, l’idée même d’un Etat juif est fondamentalement «raciste», au même titre qu’un Etat islamiste ou christianiste. Le terme «raciste» étant, on l’aura compris, pris ici dans son acception extensive mélangeant indistinctement les cons de la planète et à cet égard, innombrables sont les nécessiteux. C’est-à-dire ceux qui se coalisent pour la haine névrotique de l’autre, touchés par un syndrome susceptible de les posséder sous la forme d’une croyance en une élection divine, à l’idée d’appartenir à quelque race supérieure.  A-t-on jamais fait attention au fait que Dieu ne s'adressait qu'aux personnes qui avaient marché sous le soleil de l'Orient, sans boire 40 jours et plus dans le désert? C'est le cas de Moïse, Saint Paul, Jésus, Mahomet... Aujourd'hui un personnage de ce genre irait tout droit à Sainte Anne. Mais passons... Tout cela par la faute d’un Dieu imaginaire, unijambiste, obscurantiste, masochiste, abruti par son célibat, colérique par son isolat, et jaloux de la jouissance Dionysiaque des bonnes choses de la terre, à commencer par l’homme et la femme en finissant par la bonne chère et le bon vin. Pauvres de Dieu…

Revenons à Salah Hamouri qui croupit donc démocratiquement dans les geôles d’Eretz Israël. Rappelons pour commencer qu'il a un visage, voir photo en haut à gauche de cet article. Le premier moyen de tuer qualqu'un c'est d'annéantir sa représentation. Si si! Il est françois comme François Cluzet auteur de l'insupportable transgression et comme toutes les belles françoises de notre Gaule érectile. Certes son père n’est pas tout à fait des nôtres. C’est un philistin des bords du Jourdain chez les charabias. Mais sa mère par contre elle, est bien de chez nous et même qu’à cause de cela, l’Empereur avait juré promis qu’il irait, sabre aux dents, chercher tous les François prisonniers de l’Arche de Zoé! Malheureusement Israël n’est pas le Tchad et Bibi Netannyahou n’est pas Idriss Deby. Alors entre dix préoccupations sur le sort du soldat Gilat Shalit parti lui combattre sous les armes d’une armée de colonisation, l’Empereur a enfin daigné faire un geste. Pensez-vous… Les Bougnats ne pèsent pas lourd dans le jeu électoral français.

A propos d’identité française justement, l’alerte indignation de François Cluzet nous rassure cependant quant à nous-mêmes: «vous vous ne savez même pas qui c’est [Salah Hamouri] Jean-François Copé non plus… ». Sur l’interpellation, Copé qui n’est pas la moitié d’un naïf a compris l’audace de François Cluzet. Pantois, il observe la transgression. Il ne peut rien dire. Cloué. Sous son minois BCBG, Laurent Delahousse est interloqué. Il tombe des nues: «eh bien je vous garantis qu’on va essayer de… d’aller un peu plus loin et en tous cas de s’y s’intéresser et le faire savoir». Chiche! Journaliste avec ça. Pourtant même les trous de fion que nous sommes en avaient parlé ici sur votre Feuille de Manioc. Et pour cause, Stéphane Hessel, c’est autre chose que le politicard de pacotille de Jean-François Copé, avait hurlé de sa voix frêle et dissidente mais sage. L’identité française, c’est aussi les sages qui ne laissent pas la liberté orpheline. LFDM.

11/11/2009

L’imposture, un Caprice des Dieux

Puéril...

Vous connaissez le dicton populaire: «la culture c’est comme la confiture, moins on en a, plus on l’étale…» A l’occasion de la commémoration du 20è anniversaire de la chute du mur de Berlin, l’Empire nous a enjoint d’ingurgiter une déclinaison héroïque de cet adage. Nicolas Sarkozy raconte qu’il était à Berlin, lundi 9 novembre... 2009. Pour se faire passer pour le visionnaire qu’il n’est pas, l’omni-président n’a pu résister à mentir sur sa page Facebook. Résultat? Une couche supplémentaire de honte mondiale pour un coq qui décidément chante les pattes dans la merde.

Apprenez que Sarkoléon est aussi un héros. Si on oublie la syntaxe approximative et les désaccords du participe passé, l’Empereur a un bagou d’enfer. Il est beau la preuve par Carlita, il est grand, très grand et ça se voit, intelligent puisqu’il a berné son monde, pas fainéant comme son prédécesseur et si vous le trouvez agité c’est parce que vous êtes mauvais suceur. L’Empereur est simplement énergique, volontaire. Tout ce qu’il y a d’exceptionnel est familier à ce destin hors normes à l’image de son engeance à l’Epad précoce. Il suffit d’ailleurs de remonter aux précédents. Très tôt Sarkoléon fut sauveur d’enfant lors de la prise d’otages de Neuilly, puis il se révéla karcheriseur de cailleras sur la Dalle d’Argenteuil, puis oracle de l’abondance miraculeuse du «travailler plus pour gagner plus», vibrant moment extatique qui promettait aussi de supprimer les «golden parachutes» aux patrons. Depuis le farci s’est réveillé avec la gueule de bois des franchises médicales et du bouclier fiscal. On a voté? On trinque encore deux ans et demi et on ferme son claque-merde.

Sarkoléon fut de toutes les guerres décisives de notre histoire. En vainqueur bien sûr! Qui en doutait? Sa «Mère de toutes les batailles» à lui, selon le célèbre concept de Saddam Hussein, ce fut le Mur de Berlin qu’il terrassa marteau et piolet en main en compagnie de Fillon… Déjà! On savait que le politique avait cédé sa place aux mises en scènes et aux frasques du pipolisme. Qu’autrefois sujet de droit, le citoyen ne réclame plus pour sa part qu’une chose, son droit de jouir et qu’en contrepartie il se fait volontiers farcir. Mais à l’image de l’imposture puérile du Palais à propos du mur de Berlin, la dépolitisation de la chose publique atteint des tréfonds ridicules.

Nous prétendons vivre dans un pays respectable et libre et nos journalistes sont supposés y veiller. Or, en l’espèce on est saisi, non par les caprices infantiles auxquels Sarkoléon nous a habitués, mais par la mise en circulation sans critique des mensonges du Palais par la journaliste Nathalie Renoux de M6. En Union Soviétique, ce type de prestation s’appelait propagande et était l’apanage de la Pravda. Certes la disqualification de celui qui est le dépositaire de la Majestas, dans sa personne et dans son personnage est une norme de souveraineté chez Ubu. De tous temps, le point d’accrochage des pouvoirs ubuesques, en d’autres termes la monnaie d’échange de la souveraineté infâme, a toujours été la personne même de l’Empereur, puéril en son frac, grotesque en ses allures, ridicules en ses gestes, infantile dans son comportement. Berlusconi est un bel exemple qui se vante de surcroît d’être un baisouilleur hors pair.

Peu importe somme toute que l’Empereur ait menti ou pas ou qu’il soit ridicule. Ce qui importe c’est le rôle des media chargés de monnayer ces impostures dans un discours public, comme norme de majesté et manière d’exercer le pouvoir qu’ils concourent à déconsidérer. Ayant investit l’espace intermédiaire entre les consommateurs et la ploutocratie qui détient le pouvoir, les journalistes sont désormais les sherpas de la communication du château. Leur propos n’est plus d’informer mais de complaire en haut lieu en précédent les désirs de l’Empereur. On se croirait en Corée du Nord. Nous vous renvoyons à l’avertissement d’une enseignante que nous avions relaté sur la Feuille de Manioc. Le propos est plus que jamais d’actualité, il n’est pas vain d’y revenir. LFDM.

«En 1933, depuis près de trois ans, le Reichstag avalise sans broncher ; les décisions se prennent sans débats ni votes. Von Hindenburg gouverne un coude sur l’épaule des SPD, tétanisés, un coude sur celle des nazis, bons bougres. Hitler n’a plus qu’à sauter sur l’estrade, grand clown des atrocités, impayable dans son frac tout neuf. Le sommeil a bon dos, où naissent les songes, et les cauchemars. Mais on ne se réveille pas dans le pire, stupeur, au saut du lit : le pire s’est installé, insidieux, dans le paysage, banalisé par l'apathie ou l’incrédulité des uns, la bénédiction des autres. Des gendarmes brutaux, grossiers, débarquent impunément avec leurs chiens dans les classes d’un collège du Gers, pour une fouille musclée [...] un journaliste est interpellé chez lui, insulté, menotté, fouillé au corps, pour une suspicion de diffamation, qui reste encore à démontrer en justice… [...] Nos enfants, nos journalistes, ce sont encore catégories sensibles à l’opinion. Celle-ci s’émeut-elle ? Mollement. Elle somnole.[...]   Dire que Le Pen nous faisait peur… [...] Normal : c’est, d’ores et déjà, le lot quotidien d’une France défigurée, demain matin effarée de sa nudité, livrée aux menées d’une dictature qui ne dit pas son nom. Ah ! le gros mot ! N’exagérons pas, s’offusquent les mal réveillés» Lire La suite sur La Feuille de Manioc

Par Anne-Marie Garat, écrivain.

 

06/11/2009

Paris Match, nous et les autres de banlieue

C'est aussi cela l'identité nationale.

Aux névrosés du cul et de la race, l’identité nationale ne se réduit certainement pas aux symboles républicains du drapeau et à la marseillaise, ni à la terre qui, que chacun se rassure et les félons au premier chef, ne mentira certainement pas aux parasites lorsqu’il s’agira de les achever en ordures, histoire de sanctifier leurs vies de résidus. L’identité nationale c’est aussi et pêle-mêle et nous l’avons dit, le clacos qui poque, la baguette comme le bâton de manioc, si si, l’œuvre critique de Lévi-Strauss et ses pairs contemporains comme ceux qui les ont précédés, le bourgogne aligoté comme le cidre, Barbès aux heures de pointe comme la rue Passy. L’identité nationale c’est aussi le réel de la banlieue, loin des poncifs falsifiés de la propagande médiatique. Exemple ci-dessous, un bidonnage de paris match pour noicir l'insécurité dans les banlieues. Car il ne faut pas se cacher, ces sont les noirs et les arabes qui foutent le bordel...

paris_match_rectificatif.jpg

Paris-Match avait cru devoir meubler une photo volée d'un commentaire à sa sauce. Mademoiselle Merlin qui n'a pas apprécié l'interprétation tirée par les cheveux a porté plainte et obtenu le rectificatif qui suit la première image. L'identité nationale, au quotidien c'est aussi cela, Mademoiselle Merlin qui prend son métro tranquille, et qui n'a pas de souci avec des jeunes qui n'écoutaient peut-être même pas du rap et qui, ce n'est pas exclu, étaient peut-être polis et calmes. Est-ce envisageables dans votre esprit de têtes de noeuds? Visiblement on n'est pas rendus...

A l’occasion du débat sur la race, car il faut bien le dire, c’est ce que sous-tend cette vaste causerie sous le drapeau, on a vu récemment la cohorte des prébendiers de la question raciale défiler devant les caméras complaisantes de la Pravda médiasphérique, nous resservir leurs objurgations habituelles selon lesquelles il faut combattre le racisme. Que n’ont-ils fait depuis qu’ils combattent le fléau? Qui en France, s’est autoproclamé défenseur de ce droit-là? Les SOS Racisme, Licra, MRAP, et machin chouette. Qui encore est subventionné à ce titre à coups de millions d’euro tirés de fonds public? Les mêmes. Qui frappe à la porte du pactole? Les noiriologues du Cran. Pour quel résultat? Aucun si ce n’est d’exacerber le clivage de la population sur la question raciale. Or loin d’être répandu, le racisme est d’abord le fait des élites autoproclamées et cooptées de ce pays avant d’être celui de la population française qui négocie la question de l’autre dans un commerce quotidien fait de difficultés souvent, de réussites on n’en parle pas assez, de violences, d’amour, de rejet etc., sans avoir à répondre ou à participer d’une théorie générale de la diversité, inspirée par des manipulateurs, des malades mentaux qui feraient mieux de se cirer le jonc que d’emmerder le monde. Vous connaissez notre maxime: On ne baise pas par décret…

zemmour_384.jpgSeul le benêt qui pense court et immédiatement sera surpris à l’évidence que l’antiracisme ripoublicain est une course à l’échalote elle-même fondamentalement et finalement raciste. Nous précisons, fondamentalement et finalement. A cet égard les sentences et les analyses de l’imprécateur du Figaro Pravda, l’Eric Zemmour sont cruelles mais sans appel. N’en déplaisent à ceux qui préfèrent l’injurier plutôt que de le contredire il convient d’admettre ses constats objectifs, patents, lucides et peu importe l’opinion qui les motive, que nous ne partageons pas ici, l’Eric Zemmour a raison. Il faut cesser de subventionner ces officines qui servent de clientèle aux partis politiques pour capter les voix des noirs et des arabes des banlieues en prévision des élections. Idem pour la  Halde qu’il faut réformer car elle ne sert  décidément à rien et nous coûte très cher outre de loger des copains et des coquins. La réformer car on ne peut la supprimer. En effet, contrairement à ce que l’on pense, la Halde n’est pas une création française mais une obligation issue du Traité d’Amsterdam et de la directive européenne 2000/43. Avant la Halde souvenez-vous, nos élites déjà inspirées avaient quant à elles inventé un numéro de téléphone en guise d'instrument de lutte contre le racisme. Appelez le GELD. Foutage de tronche comme d'hab. Ce fut on le sait, un fiasco coûteux. Déjà champions des comités Théodules et Hyppolyte, nous voilà coutumiers du numéro vert. Bref, à tous niveau, celui de l’Etat, des entreprises et des associations, la lutte contre le racisme est réduite à un enjeu de communication et d’affichage. Et s’il le faut, dans l’intérêt de ce fanal-obscur, on fabrique le signal, on crée un racisme utile à cette communication. C’est grave.

Les media, fabrique de la haine raciale

Cette semaine encore le fichage ethnique a fait parler de lui sur les média. Comme d’habitude en tête du ballet épisodique, il y avait là les promoteurs de la question raciale en France que sont les potes de SOS racisme, dont les carrières de caciques et de réseaux, démontrent combien ces militants du doigt de l’homme ont un sens de la ponctualité hérité des Rolex, pour ne pas rater le train de la concussion. Comme d’habitude encore, lorsqu’on fait tout un foin médiatique sur le racisme comme critère normatif du management et de la gouvernance des grandes entreprises, les enseignes françaises sont étrangement épargnées. Cette fois-ci on jette en pâture Eurodysney.

C’est surprenant combien la discrimination ethno raciale en France évite les entreprises française comme le nuage de Tchernobyl avait contourné la France. Est-ce parce la ségrégation ethnoraciale recoupe l’apartheid social pensé par une élite autoproclamée et cooptée, que nos entreprises, notre administration, nos associations sont en très grande majorité dirigées par l’aristocratie maçonnique, de réputation humaniste,  n'est-ce pas pour cela, à vrai dire, que la critique de le formation objective de cette ségrégation raciale et sociale épargne nos dirigeants. Il n’y a qu’aux idiots et à ceux qui pensent peu après s’être levés tard que l’on fera croire que Jean-Marie ou Marine Le Pen, sont responsables du racisme et de la discrimination dans nos entreprises, nos partis et nos administrations. Dans une société ouverte, il n’appartient qu’aux francs-maçons qui se pensent supérieurs et à eux seuls, pour avoir choisi l’infiltration, ils disent l’intelligence, la connivence, ils prétendent la fraternité, le secret, ils opposent la discrétion, de faire le tri en leur sein et se débarrasser de leurs brebis galeuses. Commencez vos devoirs par vous torcher le derche mais ne demandez pas aux petites gens qui souffrent à cause de vos errements de vous absoudre de vos abjections.

Aux frangins qui peuplent les journaux, nous avons commencé notre dégueulis du jour sur l’identité nationale en disant que c’est aussi le réel de la banlieue, loin des poncifs falsifiés de la propagande médiatique. Les media font partie de cette nomenklatura gouvernante. Leur complaisance est coproductrice du délitement social. La preuve encore avec la boue Paris Match prise la main dans le pot de confiture, à falsifier une situation pour donner vie à la haine raciale via la haine des jeunes de banlieues. Méditez l’honneur de la profession dans cette condamnation judiciaire. LFDM

«CLICHY-SOUS-BOIS Paris Match condamné pour la photo d'une enseignante
Le magazine a été condamné pour avoir publié "une photo arrangée" dans un reportage sur Clichy-sous-Bois. Mélanie Merlin avait découvert le cliché dans le journal sur lequel elle figurait au milieu de quatre garçons noirs, avec pour légende: "la passagère, pas rassurée, se plonge dans sa lecture, et n'en sort pas ". […] En mars dernier, cette enseignante d'économie-gestion de 25 ans avait découvert qu'elle figurait dans un reportage de Paris Match intitulé "Retour à Clichy-sous-Bois".
Elle était présentée, au milieu de quatre garçons noirs, sur l'une des photos de ce reportage, dont la légende précisait "(...) La passagère, pas rassurée, se plonge dans sa lecture, et n'en sort pas ".
"Dans sa décision, le juge bordelais a relevé le caractère arrangé de la photo, indiquant que la plupart des jeunes avaient un lien avec l'auteur de la photo", a rapporté Me Sebban. "Ce sont les mêmes jeunes que l'on voit dans des situations différentes, alors que Mélanie Merlin n'en savait rien", a-t-elle ajouté » Source Le nouvel Obs

 
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