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03/09/2009

Alors Ali, Hussein Obama, vas-tu taper du bongo?

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Avec cette Rumba-là, 41,78% tout est plausible!

Salsa? Non la sauce à la mode à Port-Gentil, c’est la rumba avec un Bongo mis au diapason africain. Après avoir fait annoncer 53% par la rumeur du palais, les 40 voleurs ensectés qui conseillent le nouveau dictatorion gabonais ont dû lui dire d’atténuer l’invraisemblance. Baisse un peu, 53% c’est franchement de la baise. Alors ce sera 41,78%, ça’lfait, c’est d’la balle, il l’auront dans le trou d’balle.

Dans le faux généralisé qui règne autour des grimaces d’élections librevilloises, les rumeurs valent information. Il  se dit donc qu’Ali de l’engeance de son père, l’ami et le pantin des 40 voleurs, détesté s’il en est parmi le personnel politique de la pétromonarchie du Mollah Omar, qu’Ali serait arrivé en 3ème position du scrutin dans les plus grands fiefs électoraux. La honte! Dans ces conditions, ça la foutait mal d’asséner un 53% aux gabonais qui s’étaient déplacés en masse. C’était carrément marteau. La secte a donc recommandé de modérer l’enthousiasme du président autoproclamé par une commission de navets.

Pendant ce temps, pour 41,78% certains ont cru devoir ouvrir les portes du pénitencier de Port-gentil, pourquoi à vrai dire embastiller des voleurs si un des leurs se fait élire, et de mettre le feu au consulat général de France de cette ville tumultueuse. Mais c’est juste un hasard si c’est notre consulat qui est pris pour cible. Ah oui au fait, c’était déjà le cas en 1990 pour le pénitencier comme pour le consulat…

Silence troublant de Washigton, n’est pas Mugabe qui veut…

La certitude des sectes c’est qu’après deux ou trois émeutes, et un de ces «gouvernements national de très large rassemblement» dont les nègres ont le secret, autant dire un gouvernement de grosses enflures, qui «mette le Gabon sur la voie de son développement», qui «garantisse la paix et la stabilité du pays et de la sous région», qui «œuvre pour sa jeunesse et son avenir» et d’autres conneries de ce genre serinées aux populations de ce pays qui souffrent de nos abjection depuis 45 ans, les opposants d’hier qui étaient aussi les commensaux de la veulerie avant-hier, et auxquels une main invisible va tordre fissa le bras, ils se la laisseront volontiers tordre, les opposants d’hier disions-nous iront gentiment, comme d’habitude, à la mangeoire.

Et pour le gabonais de base, ce sera la même musique pour 40 ans encore, ce qui nous promet des insultes pour bien des cheveux blancs encore de la part de Gaston Kelman, qui nous expliquera de son verbe de charretier, que les noirs sont des incapables ataviques. Pour ce qui est de l’institution par les intérêts miniers de leurs dictateurs, c’est juste la faute à pas de chance…Et qui mieux qu’un noir pour secouer le singe qui fait le mariole sur le cocotier? Noir autocritique, ça aussi c’est de la balle pour maquiller nos exactions. D’ailleurs, on est surpris par le silence de Washington sur cette mascarade d’élection. Si les intérêts chinois avaient été à la place des ordures tapies sous les magouilles électorales du gouvernement gabonais, par exemple comme au Darfour, nous aurions entendu Barack Obama nous expliquer que la situation est entièrement imputable à Mugabe, n’est-ce pas? Parce qu’en Afrique c’est tous les mêmes et c'est partout pareil. Alors quelle différence ça fait entre Khartoum et Harrare? C’était hier encore. Là le noir de la Maison Blanche se tait occupé à tuer les mouches à la télé. Silence qui vaut aval du potentat franco-africain. On connaît la musique. Vivement la chine. Au moins avec le riz cantonais, les faces de citron ne réclament pas des personnes qu’elles violent qu’elles disent aimer ça tout en adorant leurs violeurs… LFDM

La France valide la "démocratie gabonaise"

Omar Ondimba et Ali 53%

53% des suffrages au premier tour pour le rejeton de son père. Ce tour est aussi le dernier, gage de démocratie et de légitimité. 53% des suffrages… Des trois francs-maçons en lice les stratégies fatales conspirées depuis Paris et les réseaux salaces dela françafrique auront donc choisi le plus inepte. Des trois pieds nickelés qui ont par ailleurs tous trempé dans la boue du régime ploutocrate et partouzocrate du Mollah Omar, eh oui, Albert Bernard Bongo Ondimba s’était converti à l’islam des pétromonarchies, et se faisait appeler El Hadj Omar entre deux coca noyés dans du whisky. Omar Bongo était notre créature politique, et nos intérêts stratégiques espèrent que son rejeton en sera le succédané. 53% des suffrages, le chiffre était annoncé avant même que les urnes béantes de malversations n’aient fini de bailler leur prostitution. Aujourd’hui pourtant (3/9/2009) on nous dit que les résultats de l’élection présidentielle auraient été différés en raison des «retards» pris par les procès-verbaux pour parvenir à la commission électorale. Qui donc a veillé sur les détours sinueux et suspects pris par les simagrées d’urnes pour aller de Moanda à Libreville? Réponse: les sbires d’Ali Bongo, ses conseillers de l’ombre, une armée et une police à ses ordres.

On connaissait donc le score avant les urnes… En effet, avant même d’en savoir davantage ou peut-être justement parce qu’elle en savait trop et par avance, la France a, dès le lendemain de l’élection, officiellement affirmé que celle-ci s’était déroulée suivant les normes internationales. Tordant et rigolatique. On se moque de qui on veut, comme on peut. La France a donc une rigueur électorale à géographie variable suivant qu’il s’agisse de Libreville ou de Téhéran. Mais que demande à vrai dire l’opinion? Que demandent à vrai dire les gabonais eux-mêmes, tant qu’il reste vrai à Dakar que la négraille n’est pas encore entrée dans l’histoire, ce dont elle préfère les clochers des cathédrales et les minarets des mosquées? Ce n’est donc pas plus encore au fond de la jungle du Mayombé que les nègres accéderont au luxe démocratique qui est, comme chacun sait, l’achèvement de l’histoire.

Tenez, à l’ambassade du Gabon à Paris, des scrutateurs nous ont rapporté qu’une femme du PDG, ça ne s’invente pas, c’est le parti des voleurs au pouvoir, une militante donc si on peut la désigner ainsi, a été surprise avec 143 bulletins au nom de du pignouf de son père. Le premier réflexe de la chancellerie aurait été d’appeler les flics qui auraient dépêché une cargaison de CRS venus fissa se positionner en nombre autour de l’ambassade. Des fois qu’une jacquerie ne vienne ternir les satisfecit déclamés par Joyandet… Dans un bureau de vote des Etats-Unis, les services des l’ambassade auraient tout simplement ouvert les vannes de gaz pour faire évacuer les gêneurs. C’est qu’il y a des gabonais naïfs qui croient à ce processus. Et devinez quoi, l’ambassadeur aurait personnellement veillé à l’intégrité des urnes durant tout le temps de l’évacuation. Une urne étant vite bourrée, il a dû s’occuper à autre chose avec sa secrétaire le temps que le gaz se dissipe dans une nouvelle version du sadomaso façon guerre chimique. Ca doit être dingue les ébats aux cris étouffés par un masque à gaz. On ne sait pas si l’appréciation de Paris qui valide tout ce qui vient de la fosse puante du Mayombé tient compte des 143 bulletins trouvé dans le sac de la pétasse qui doit faire boutique son cul et son âme pour se livrer à tant de bassesse. Toujours est-il que la France appelle les gabonais au calme. On vous bourre le derche depuis 40 ans et plus longtemps encore, on fait bourrer vos urnes par des pétasses qui se font bourrer par des voyous, maintenant on vous bourre le mou.

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01/09/2009

Les tolérances zéro de l’impunité

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L'omniprésidence du zéro politique

Le chiffre zéro est devenu l’arlésienne du discours politico-médiatique. Souvenez-vous de la «tolérance zéro pour les violences urbaines», sarkozienne bien évidemment. La Radio Pravda-RFI relatait:

«Après une quatrième nuit d'émeutes à Clichy-sous-Bois en région parisienne, provoquées par la mort accidentelle, jeudi, de deux adolescents, le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy s’est rendu en Seine-Saint-Denis. Il a réaffirmé sa «détermination totale» à lutter contre les violences urbaines, et a proclamé la «tolérance zéro» pour ceux qui ne respectent pas l’ordre républicain.» Aller sur RFI-Pravda.

Avait lieu lundi (3/09) un raout républicain nanti de son zéro bien à lui. Un raout certes différent du Grand «dîner», après celui de noël, où le tout Paris accourt se voir sermonner par des prélats sectaires gavant leurs ouailles cependant qu’ils omettent d’honorer les charmes de leurs oies, ce qui leur ferait déjà du bien au jonc et ferait tout aussi du bien à la France. L'agenda du jour:

«Table ronde jeunes - police: «Tolérance zéro, bavure zéro»
Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, semble avoir obtenu un consensus, lundi après-midi lors de la table ronde jeunesse-forces de sécurité, entre les associations invitées et le gouvernement. Pour progresser vers «un respect mutuel», il faut «effectuer un bout de chemin l'un vers l'autre».
Allez sur le Parisien-Pravda.

Lundi c’était donc l’Hortefeux qui rinçait la caillera  de banlieue et c’est pas tous les jours que l’ex-Ministre du «nous et les autres», passé naturellement de la clôture à l’intérieur, fait péter son canon en invitant des Djeun’s. Royal au comptoir... D’habitude ces derniers tracent des tangentes à la moindre apparition de ses équipes de bleu vêtues qui les filent dans les quartiers où ils se font coincer dans des impasses après une course-poursuite. La fin est parfois tragique, ce qui donne lieu à des jacqueries et de grands discours sur les corps encore tièdes des victimes. Qu’est-ce que ça change au fond? Leur vie était déjà une impasse.

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