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09/08/2009

Black and proud, pipolisation de ta race (Suite…)

lozes_casimir_cran.jpgTarte dans ta feuille

Suite à un billet sur Casimir, le looser du Cran, nous avons reçu une tarte pipolesque en pleines feuilles. Nous aurions pu en perdre quelques unes qui eussent fané si le coup avait porté. Raté. La tarte en question a la légèreté du pipolisme, la vacuité du pipeau. Mais fidèles à nos usages, il fallait y faire honneur autrement que dans le catimini des réactions du blog, à la une! Attention ça part très vite en sucette. Un porte-parole de www.gennybeaute.com nous écrit ceci:

«Les noirs selon vous doivent fuir la pipolisation et rester aux fonds des calles? vous êtes des illustres penseurs de la race noire mais hélas vous ne vous manifestez jamais. sortez de vos trous pour agir. nous sur gennybeaute, nous continuerons à donner laparole à nos hommes pour qu'ilnous devoile leurs secrets de style et lifestyle. des mièvreries malheureusement vous en reveriez!» NB. L’orthographe n’est pas de la Feuille de Manioc.

Rafraîchissons les mémoires des manioqueurs. Souvenez-vous, sur le site d’apprentis-pipoles, nous avions pris Lozès en flag. Notre noiriologue expert et aspirant en métissiologie, imaginait faire sa star en douce sur le site mièvre de gennybeaute.com, si si, nous maintenons! Mièvre au moins cela. La Feuille De Manioc a cependant trouvé intéressant de sortir de la confidentialité cette facette du Lozès. L’homme providentiel mérite d’être connu qui portera le destin des «Noirs de France», une race en devenir, aux nues de la «République Positiviste». N’est-ce pas pour cela qu’il est allé étaler ses manières personnelles et vestimentaires sur le ouaibe? Plus qu’un caprice ou un écart de vantardise, il faut voir dans cet acte politique de premier ordre, un acte fondateur du héraut de la France métissée qui fera date. Une manière de dire le «Noir de France», à mettre en relation avec le concept de «discrimination positive» validé par Wieviorka, conseiller scientifique tout en nuances du Cran. Pauvre France…

Lozès, le Pipole qui veut entrer dans l’histoire

Précisons que le concept politique de «République Positiviste» n’a rien à voir avec le positivisme de Hegel. Au contraire! Pour Georg Wilhelm Friedrich Hegel dont on bourre encore le mou des enfants dans les écoles et qui écrivait déjà les discours de l’Empereur Sarkozy avant Henri Guaino, et même bien avant Dakar (1770-1831), l’Afrique proprement dite, donc le pays des noirs, est «un continent où nous voyons l’homme dans un état de barbarie et de sauvagerie qui l’empêche encore de faire partie intégrante de la civilisation. L’Afrique aussi loin que remonte l’histoire reste fermée, sans lien avec le reste du monde; c’est le pays de l’or, replié sur lui-même, le pays de l’enfance qui, au-delà du jour de l’histoire consciente, est enveloppé dans la couleur noire de la nuit.» Qu’est-ce qui a changé depuis ces idées? L’allemand de nos bréviaires philosophiques a couché ces idioties à l’encre au début du 19ème siècle, c’est-à-dire hier. Alors pourquoi s’étonner que l’Empereur proclame à Dakar que l’homme africain n’est pas rentré dans l’histoire?

Au contraire, la discrimination positive du Lozès d’En France métissée lutte contre cette relégation à la sauvagerie. Voulant se faire intégrer il est donc d’abord allé se faire voir sur www.gennybeaute.com. Or le positivisme de Lozès n’a de noir que le vernis, une couche sans épaisseur, pelliculaire, clinquante, fragile. C’est pour cela qu’il pense à bon droit devoir surexposer le Noir de France par un acte positif. Cependant la tâche est difficile sous les feux de la rampe. Le noir absorbe la lumière, il ne la reflète que très peu. Et puis il y a tous ces racistes qui empêchent Lozès de tourner en rond, qui aiment bien les belles noires mais ont peur du grand noir… Pour saisir cette histoire de trous noirs qu’on aime et dont on a peur, il faut revenir un instant sur une fable connue de 2 milliards de moutons (ils disent avoir un berger mais ont son bâton ailleurs), pour savoir pourquoi les noirs sont toujours les farcis de la chose.

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08/08/2009

Plainte contre le préfet Paul Girot de Langlade pour propos racistes

1526912-2037122.jpg?v=1249565773Les noirs oui mais en peinture, c'est la préfecture qui régale

Selon le site www.zinfo974.com capté sur le ouaibe, «une femme agent de sécurité à l'aéroport d'Orly a porté plainte hier pour propos diffamatoires à caractère raciste contre le préfet Paul Girod de Langlade, celui là même qui était encore le "patron" des États généraux à la Réunion il y a quelques jours.» Nous voilà bien... C’est à des détails comme ceux-là que l’on comprend que les négociations ultramarines étaient ensablées dès le départ.

De retour à Orly le 31 juillet en provenance de l’île de la Réunion où il avait passé le flambeau  des zétagénéro à "l’experte transversale" Françoise Vergès, les gens ne se rendent vraiment pas compte de ce qu'ils concoivent, notre commis de la République aurait pété un câble: «on se croirait en Afrique» aurait-il lâché, «il n'y a que des noirs ici». Sympa! Girot de Langlade aurait en ces termes fait suite à la demande d’un des deux agents de «Sécuritas», une société chargée de la sécurité opérant sur l’aérogare, afin qu’il vide ses poches dès lors que son passage sous les portiques avait déclenché une alarme.

Quelqu’un de l'INSEE peut-il renseigner ce Monsieur sur l'ethnologie des professions et des tâches en France? Il se trouve que selon l’interprétation de la discrimination positive par les gens du Médef, certaines tâches telles que, entre autres, faire le ménage, torcher les vioques, garder les nourrissons, et jouer les gros bras, sont assignées aux noirs et aux arabes. Alors forcément, ça donne de la couleur aux portiques des frontières et des douanes dans les aérogares. Mais ce monsieur n’est pas seul à trouver ces seuils de notre Nation un peu trop basanés pour des couleurs françaises. Des compagnies américaines auraient même demandé à Aéroports de Paris de prendre des mesures pour «blanchir» les formalités au départ de Roissy. C’est vrai que c’est désagréable de se faire fouiller par un «black» comme on dit pour faire ligth. Dès fois qu’il lui vienne une idée et qu'il en profite pour nous faire un doigt. Non mais… Où va-t-on?

Revenons… Voila notre préfet sifflé par le portique qui s’énerve et brandit son titre régalien lorsqu’un des rigolos de Sécuritas ose lui faire savoir qu’il est bien placé pour savoir que l’ordre c’est l’ordre, que la loi c'est la loi, dura lex, sed lex, et que quiconque doit se plier aux procédures: «Vous êtes donc bien placé ose le mécréant pour savoir qu'il faut respecter les lois». A-t-il ses papiers? C'est sûr? Parce qu’un autre malin,  souvenez-vous Kitenge, a voulu faire de l’esprit avec un ponte de la République. Mal lui a pris, c’était un collaborateur de l’ex-ministre du «nous et les autres» à l’Identité nationale toujours la même. Kitenge est désormais au chômage avec une action de Carrefour au fion. L'enseigne lui réclame 100.000 euro de dommages et intérêts pour avoir terni son image avec cette affaire. Magnanime, elle promet de reverser les 100.000 euro à une association de lutte contre le racisme. A Sos-machin chouette?  En passant, il convient de relever que le malheureux Kitenge est conseillé et défendu par Sos-racisme. C'est pour cela qu'ils ont mis cette affaire en mayonnaise sans prendre le soin de recueillir des témoignanges. Maintenant que l'affaire a fait grand bruit, que les caissières ont peur de prendre la porte comme lui, c'est motus et bouche cousue. Chapeau les Rolex! Pour planter les victimes de discrimination vous êtes à l’heure!

Revenons à notre préfet… «la jeune femme, nous rapporte le site, n'a pas voulu en rester là et a porté plainte hier nominativement contre le préfet Paul Girod de Langlade pour "propos diffamatoires à caractère raciste" auprès du parquet d'Evry, tandis que son collègue masculin se contentait d'une main courante. A noter que la femme qui accompagnait Paul Girot de Langlade y est allée elle aussi de son couplet raciste : "De toutes façons, il n'y a que des personnes de couleur comme vous qui montent au créneau...»

Paraîtrait aussi que Paul Girot de Langlade, est un inconvertible récidiviste en matière de taxonomie phénoménale. Ayant fait l’objet d’une condamnation à 2000 euro d’amende pour incitation à la haine raciale, il aurait été placé «hors cadre» par le Conseil des ministres en septembre 2007. Poursuivi pour avoir déclaré dans «La Nouvelle République», un torchon de province, qu’«il y a trop de gens du voyage sur l’Indre et Loire. On a été trop laxiste pendant trop longtemps (…) Il faut arrêter de se voiler la face. Chacun sait que quand ils arrivent quelque part, il y a de la délinquance». Vous avez dit préfet?

Le plus remarquable c’est l’union nationale spontanée dans ces cas-là. Pour sauver le soldat De Langlade, «une pétition avec près de 2 000 signatures a même été remise fin 2007 au Président de la République par Yves Dauge (PS) et Philippe Briand (UMP), parlementaires d'Indre-et-Loire. Il a finalement été relaxé de toutes les charges pesant à son encontre par un arrêt de la Cour d'appel de Paris le 25 juin 2008. En 2004, le même tribunal correctionnel de Paris avait relaxé Paul Girod de Langlade, alors préfet du Vaucluse, pour avoir déclaré le 23 octobre 2002 lors d’une conférence de presse à Carpentras que les gens du voyage "vivent d’escroquerie et de rapines". Si le procureur avait estimé que la diffamation était constituée, le tribunal ne l'avait pas condamné, jugeant que le représentant des nomades avait mal formulé la poursuite.» Source zinfos974.com

Le « normal » c'est le « racial », non le droit…

Paul Girot de Langlade devrait donc son innocence à un vice de procédure mais les députés pétitionnaires ne lui ont pas retiré leur soutien. Peu avares de leurs autographes pour dénier les faits lorsqu'il s'agit de racisme, on a rarement vu des députés signer des pétitions lorsque de tels faits sont avérés. Mais au total, un préfet auquel des témoins prètent des propos racistes, et alors? Pas de quoi nous chier une pendule! Qu’est ce qui choque? Le fait qu’un préfet ait tenu des propos de cet ordre ou que les faits soient connus du public? Il semblerait que c'est d'avoir dit tout haut ce qui fait consensus auprès d'une bonne moitié de l'opinion du pays qui choque. Tas d'hypocrites. Le racisme est quotidien dans notre pays et n’écoeure pas grand monde. Alors cessons de faire semblant et assumons nos turpitudes.

Tenez un exemple. Libé-Pravda dont les patrons bobo-tarama tentent actuellement de se racheter une notoriété popu après avoir fait cocufié le peuple de gauche, relate la grève de la faim menée depuis quatre jours par sept salariés d'un restaurant: «Ils dénoncent les injures racistes dont ils seraient victimes de la part du gérant et le non versement de leur salaire. […] Mercredi, ils ont porté plainte pour «propos racistes». Le restaurant a fermé, mais ils restent. Ils attendent depuis que «l'Etat se bouge». Encore des noirs et des arabes qui jouent les comiques…

L’Etat? Quel Etat s’agissant de délits pénaux en matière sociale? Le pouvoir a dépénalisé des pans entiers du droit des affaires cependant qu’il est en passe de démanteler les acquis sociaux du droit du travail. Le peuple a jugé urgent de mettre sa vigilance en congés. Nos aînés ont perdu leur vie pour que nous allions prélasser nos culs en bords de mer. Un pouvoir qui a autant déséquilibré les lois régissant les relations sociales n'accordera aucune attention aux fait de discrimination raciale dès lors qu'il prend soin de piétiner ceux de ses ressortissants les plus faibles. Les seules dispositions que le pouvoir ne pourra toucher seront celles imposées par les Traités européens au titre de la non-discrimination. Alors attendre de l’Etat qu’il se bouge c’est comme prier le bon Dieu le dimanche, un vœu pieu…

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«Soumaré, rapporte Libé-Pravda, un autre gréviste de la faim et père de huit enfants, baisse un peu les bras: «On dirait que l'inspection du travail ne peut rien, qu'elle est impuissante face à ce patron-voyou, explique-t-il. Monsieur Maurice et ses acolytes se croient au dessus des lois». Source Libé On est plié de rire. Si les inspecteurs du travail servaient à quelque chose en France cela se saurait au nombre des entreprises en infraction vis-à-vis des dispositions législatives relatives à l’hygiène, la sécurité et à la santé au travail, au respect des normes contractuelles, du séjour des étrangers etc.

Pour finir, il est lassant de voir l’ingénuité feinte avec laquelle on relate les faits de racisme touchant en particulier les noirs. Il faut dire que s’agissant des arabes, on ne prend généralement pas de gants, et les formules sont lapidaires dès lors que l’adjectif «islamiste» est accolé, ce qui correspond non à un droit, mais à un devoir de tenir les propos les plus tendancieux.

Sur ce thème, les discours passent mais rien ne change. L’Etat hypocrite fait l’aveugle. Une main d’œuvre sans droit est une main d’œuvre servile. Qui croira le contraire? Même pas le préfet De Langlade. Alors qu’y a-t-il de choquant dans les propos de Paul Girod de Langlade, qu’une bonne majorité d’entre-nous pense tous bas comme étant des termes légitimes? Rien de choquant en dehors de l’hypocrisie consistant à se persuader que sans ces négros et ces bougnoules qu’on insulte et qui se laissent volontiers faire, nos hôpitaux, nos mouroirs que sont les maisons de retraites, nos voiries urbaines, nos chantiers, nos saisons de récoltes n’auraient plus de main d’œuvre servile.

Finalement c’est cette seule contradiction qu’on peut opposer à ceux qui pensent l’identité du territoire en ces termes. Sont-ils prêts à nous torcher le cul à la place des nègres? Bon week-end! LFDM.

07/08/2009

Manifestations au Gabon: 2 morts

Gabon-Ali-Bongo-le-candidat-du-parti-au-pouvoir_articleFull.jpg

Et si, contre toute attente, cette Françafrique-là s'embrasait?

Comme d’autres Media-Pravda, RFI l’émetteur de propagande de la Françafrique relatait cet après-midi (07.08.2009) les violents affrontements qui ont opposé ce matin à Libreville, plusieurs milliers de manifestants aux nervis de la Ripoublique françafricaine du Gabon, des sbires qu’on dit être des policiers. Les gabonais habituellement gentils, normal ils sont noirs, ont donc osé manifester pour protester contre le maintien au sein du gouvernement, du rejeton de la désormais très putride charogne d’Omar Bongo Ondimba.

Taré de corruption jusqu’à la moelle des os comme son père, l’ingénierie de la fourberie en moins, tout ce que Libreville compte de noceurs, de sapeurs de corrompus et de parasites le décrit Ali Bongo fils sans intérêt ni épaisseur dont le seul mérite semble être d’avoir été émoulu des couilles de son père, d'où le sperme n'est pas sorti. Où les gabonais l’ont dans le baba, c’est qu’Ali tient les rênes du Ministère de la Défense. Papa, avant d’être ce dictateur bien aimé de la Franc-maçonnerie mondiale, preuve de l’humanisme de cette secte n’est-ce pas, fut ex-troufion de la coloniale dans l’armée française et savait que pour maintenir la baïonnette contre un peuple qu’on tient sous le joug il faut gérer les canons. Il avait assigné le rejeton à tenir le Ministère de la Défense.

Un successeur de plus en plus encombrant pour Paris

C’est souvent comme cela  en Afrique. Les dictateurs se savent si bien aimés de leurs peuples opprimés, qu’ils confient les armées et l’armurerie à leur fils ou leur frère, à défaut d’être eux-mêmes tout à la fois, «Son excellence», titre amphigourique auquel le Bongo putride accolait «El Hadj» ce qu’il tenait de son voyage à la Mecque où il apprît à se sevrer du whisky seulement lorsqu’il dormait, «Son excellence» donc mais aussi «Grand sage, Père de la Nation, Guide éclairé du peuple, Président de la République et Ministre des Forces Armées…» Quand on aime on ne compte pas!

Ministre des armées de son défunt père, Ali Bongo, a donc hérité d’une place forte idéale pour réprimer le peuple au lendemain d’une élection qu’il s’apprête à truquer avec ses copains et coquins de la Françafrique. Mais il n'est plus "le mieux placé" qu'assénait RFI au lendemain de la mort de son père, comme pour signifier aux velléitaires nombreux à Libreville, que le Quai avait dit la messe. Or Ali apparaît au fil des jours de plus en plus encombrant. Des va-nu-pieds de Libreville qui soutiennent de doux rêveurs qui songent à troubler la partition écrite par la France au Gabon et se prennent pour l’opposition,  ne semblent pas l’avoir entendu ainsi. Ils demandent, ces inconscients, la démission du rejeton Ali histoire de le désarmer avant l'élection et ne pas l’avoir dans le baba. La police fait alors ce qu’elle sait faire de mieux en Afrique, tirer sur la population.

On attend le communiqué du Quai d’Orsay qui appellera au calme et celui de l’ONU, à la tenue d’élections libres. Des cargaisons de Francs-maçons de tous poils, philosophes, avocats, médecins, pédophiles, blancs, noirs, iront de leur caution valider le simulacre d’élection. Le manganèse, l’uranium, le pétrole seront sauvegardés dans l’intérêt de… La Gaule.

Pour l’heure, une source de la Feuille de Manioc bien informée sur place évoque 2 morts. En attendant peut-être que toute cette mauvaise tambouille s'embrase. Allons, pour la Gaule, bandons! LFDM.

Gabon: incidents lors d'une manifestation
Article publié le 07.08.2009

«Le fils du défunt président Omar Bongo Ondimba est candidat à la présidentielle du 30 août prochain pour succéder à son père. Une coalition d'une dizaine de candidats exige qu’Ali Bongo abandonne ses fonctions ministérielles. La manifestation avait été interdite. Il y a eu plusieurs blessés, lors de la dispersion des manifestants par la police. Une nouvelle manifestation, cette fois autorisée, a pu se dérouler dans l’après-midi.

Dans la matinée, le face-à-face entre la centaine de policiers et les manifestants a duré plus de deux heures. Des grenades lacrymogènes ont été tirées dans la foule, juste après que les manifestants surchauffés aient fini de chanter l’hymne national.

Etouffés par ce gaz piquant, les manifestants se sont repliés derrière les maisons et les rues secondaires. Quelques jeunes téméraires se sont jetés sur les policiers qui ont répliqué à coups de matraque. L’un d’eux, roué de coups, s’est évanoui. Les policiers l’ont placé dans leur camion. La foule le prenant pour mort s’est excitée davantage.

C’est à ce moment que Bruno Ben Moubamba, un des candidats ayant appelé à la manifestation, est arrivé. Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto et les autres poids-lourds de l’opposition sont arrivés un peu après la bataille. Ils ont négocié la possibilité d’organiser la marche malgré son interdiction et ont obtenu satisfaction. Une nouvelle manifestation s’est ainsi déroulée dans l’après-midi.

Ali Bongo est le seul candidat au scrutin présidentiel qui exerce toujours des fonctions ministérielles. Le ministre de l’Enseignement technique Maganga Moussavou a annoncé, jeudi, qu’il démissionnait du gouvernement pour se consacrer à la campagne électorale. Le Parti démocratique gabonais (PDG), au pouvoir, avait fait savoir, fin juillet, qu’« aucune disposition ne disqualifie les candidats à l’élection présidentielle pour siéger au gouvernement».

Vingt-trois candidats, dont trois femmes, sont en lice pour la présidentielle du 30 août, un scrutin à un seul tour. La campagne électorale doit s'ouvrir le 15 août prochain pour deux semaines.»
Source RFI

 
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