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13/07/2009

A Twitter, Mitterand aime Souchon

Freddo (Mitterrand) Orelsan? Connais pas! Twitter? Tout pareil!

Alain Souchon? Le Sinistre de la culture aime. Nous aussi, nous aimons Alain Souchon, ses mélodies surannées célébrant le Paris d’une carte postale trop vite jaunie par la surexposition aux phares des tanks de luxes des fast thinkers et des fast fuckers. Un Paris en noir et blanc quand la Rive gauche n’était encore aux vélos solex, avant d’être livrée au bling-bling des Rolex.

Frédéric dit avoir le goût des autres, comme vous, nous et le bougon Bacry. Enfin un Ministre avec lequel la racaille a des goûts en commun. D’ailleurs ce Mitterrand-ci nous invite à l’appeler «Freddo», une proxémie qui n’omet pas de garder son chic mais qui nous change de la morgue légendaire de son sphinx d’oncle. Car l’ami de Carla se veut chic ce qui n’implique pas qu’il est branché. Il ne sait pas ce qu’est Twitter. Un brin fâcheux pour le Ministre des culturés. L’ami de Carla a au moins l’honnêteté d’avouer son incurie technologique. Gageons qu’il se rattrapera. Au fait, on a failli oublier de vous dire qu’il se murmure qu’il doit son poste à l’épouse de «Mon mari».

«Pour beaucoup, [l’influence de Carla] auprès du Chef de l’Etat, y compris au niveau politique, est d’importance. Ainsi, elle serait à l’origine de l’entrée de Frédéric Mitterrand au Ministère de la Culture, en remplacement de Christine Albanel. Déjà à l’époque de sa nomination à la tête de la Fondation de France à Rome, il déclarait: «Ce n’est pas Carla Bruni qui m’a choisi. Mais dans la dernière ligne droite, le fait que le Président me connaisse grâce à elle a dû jouer. Carla a dû lui dire -Frédéric Mitterrand, il est bien– » Pour Michaël Darmon, journaliste et écrivain du livre Belle-Amie sur Rachida Dati: «C'est sur les conseils et l'analyse de Carla Bruni-Sarkozy que cette démarche s'est faite puisque c'est elle qui le conseille beaucoup dans ce domaine». Aller sur Voici, à la source du popotin.

Carla à l’origine du jetage d’Albanel? Qu’est qu’on se bouffe entre nanas alors… LFDM

 

Repentance, le ras-le-bol

Enervator...

Nous avons reçu la réaction d’un manioqueur amer à laquelle nous souhaiterions donner toute sa place ci-après, en la portant à la une suivant les exigences du débat.

«Amusante vision d'une Afrique Vierge souillée par le Blanc, intrinsèquement mauvais. C'est sans rappeler que la colonisation, malgré tous ses maux, est le propre de tous les peuples. J'ajouterais que l'esclavage ne si limite pas à l'Afrique, ni aux Européens. Le raz-le-bol général provient du fait que vous oubliez une partie de votre histoire, par exemple la traite Orientale organisée par les Arabo-musulmans contre les Blancs et surtout les Noirs, déportés en plus grand nombre que n'importe quelle autre traite, si cela vous dit quelque chose. De même, votre fantasme sur un prétendu complot maçonnique me fait sourire, pourquoi pas un complot judéo-maçonnique afin d'être complet?» C'est chaud sur la fin on a cru qu'on allait finir au bagne. Bien traitons la question. Quelle question?

wiki-Cicatrices_de_flagellation_sur_un_esclave.jpgRas-le-bol

«Ras-le-bol» soit, la Feuille de Manioc concède, mais «général» c’est mal compter l’humanité et la minorité du monde. Nous non plus, nous n'aimons pas le côté insoutenable du viol par le fouet et le sang de cette période, mais nous préférons la regarder en face que de distordre la vérité. Vraisemblablement hérissé par la lecture des faits historiques relatifs à l’esclavage des nègres, notre critique que le côté irréfutable de la puissance fondée sur ce viol semble gêner, oppose un postulat qui ne figure nulle part dans le texte auquel il croit réagir. La «virginité» africaine, un conte hégélien répété par les ignares, opposée au «Blanc» une catégorie née d’une névrose raciste qui a omis de se masturber. Rien de tel ne prévaut aux propos de votre Feuille de Manioc et à ses incises sur l’actualité. Nous avons bien d'autres défauts dont celui d'être méchants, ce qui suffit à notre peine pour ne pas nous en rajouter. La méthode de notre contradicteur consiste en un raisonnement par l’absurde qui pousse l’imagination à ses extrêmes, quitte à prêter à autrui des propos qu’il n’a pas tenus. Elle vise à absoudre ceux qu’il range catégoriquement sous «le Blanc» en opposition, et c’est remarquable à l’ «Afrique Vierge». Ce «Blanc» imaginaire d’un côté, défini, et l’image mariale d’une Afrique vierge, incommensurable telle l’absurdité du viol, qu’est-ce à dire? Les détours du langage sont parfois drôles…

Cela étant, le procédé est une ficelle, ou plutôt une corde tant elle est grosse. La Feuille de Manioc ne cède pas devant l’interdit de penser par diversion de l’intelligence. A peine a-t-on évoqué l’esclavage des nègres et la Traite Atlantique que voilà, toutes les comparaisons sont de rigueur, pour aucun motif qui prévaut s’agissant d’autres phénomènes du même ordre. Dès qu’il s’agit de cela, les relations intellectuelles les plus ahurissantes s’imposent et l’examen devrait, toutes pensées cessantes, souscrire à la confusion, évoquer pêle-mêle et concomitamment, à peine de crime, l’esclavage des noirs par les arabo-musulmans, or  c’est un fait indéniable, évoquer pêle-mêle et concomitamment, à peine de crime, la traite des blancs par les mêmes, or encore c’est un autre fait incontestable, évoquer pêle-mêle et concomitamment, à peine de crime, la vente des nègres par des noirs, or enfin c’est établi.

A quel titre tant de préalables? On se le demande. Qu’est-ce qui justifierait une telle exception à la Traite Atlantique et à la colonisation? Rien si ce n’est quelque chose de sourd et de cruellement actuel dans le viol par le sucre qui ne laisse aucun de nous indifférent. A défaut la commune mesure exigerait de l’urgence d’un tel comparatisme qu’il s’appliquât à toute évocation du génocide des amérindiens, ce n’est pas le cas, des arméniens, ce n’est pas le cas, des juifs, ce n’est pas le cas, des ukrainiens, ce n’est toujours pas le cas, et on pourrait citer à l’envi les multiples cas où ça n’est jamais le cas, sauf la négritude qui l’autorise et même, l’exige, dans tous les cas.

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12/07/2009

Obama au Ghana, un nègre à Paris

2009-07-11T183724Z_01_APAE56A1FQE00_RTROPTP_3_OFRWR-OBAMA-GHANA-ESCLAVAGE-20090711.JPGChronique d’un nègre à Paris

La Feuille de Manioc aurait pu vous recommander un billet intempestif d’Alain Korkos repéré sur le site arrêt-sur-image de Daniel Schneiderman, @si pour les intimes. Une survivance de l’émission éponyme débarquée du service public pour excès d’indépendance. C’est dire si on tolère la liberté d’expression sachant le regard plutôt modéré de l’intéressé. Malheureusement l’accès à ce texte est payant. Heureusement, l’abonnement à ce site est accessible, 30 euro par an. Une broutille si on considère les conneries des networks corrompus par les sectes et les intérêts financiers. Il est y dit d’«Alain Korkos qu’il a animé pendant plusieurs années le blog «La boîte à images». Sa manie irrépressible: explorer les résonances, dans le fonds imaginaire que partagent beaucoup d'entre nous, des images d'aujourd'hui. Rythme de la chronique: chaque samedi.» Avec ses grands écarts la Feuille de Manioc relève qu’Alain se penche sur un nègre à Paris, cependant qu’Obama élève l’Afrique à son avenir, l’œil rivé sur les berges de l’histoire de la Traite Atlantique. Qu’en pense la bien-pensance maçonnique et anthropophage?

Nous nous étonnons à chaque fois de voir des noirs dans les syndicats. C’est drôle ce que la naïveté peut faire. Nous avions ici même prévenu qu’une fois les élections prud’homales passées, la CGT se torcherait le fion avec ses sans-papiers de galerie. Les voici qui se font bastonner par la milice de l’internationale des travailleurs. Morts de rire et bien fait pour leur gueule. Nous ne les pleurerons pas. Nous ne cessons de le dire ici tant aux esclaves nègres du Cran sous hypnose rêvant de la compassion de leurs maîtres, qu’aux imposteurs du doigt de l’homme d’en face. La lecture lacrymale de l’histoire nègre est une tare franco-française sinon européo-centrique, dont la conserve tient à la prédation permanence du sol et du sous-sol africain par les sectes. Cependant, on ne niera pas longtemps 1,5 milliards d’humains. Ce sera, très bientôt la population du continent noir, et les chinois dont la puissance peut déjà s’appuyer sur un marché intérieur de cet ordre se sont fait une raison de l’histoire, bonne celle-là, tout comme les américains qui leur emboîtent le pas. Vivement qu’on se fasse jeter du continent tant notre relation, ou plutôt la prégnance de nos sectes et de nos intérêts financiers, maçonniques, et religieux, est à la cause de l’ensemble de ses problèmes structurels.

La Raison hégélienne égarée dans l’histoire de Dakar

Il faut que quelqu’un confisque ses livres à Henri Guaino, le Méphisto de Sarko qui mal écrit ses discours dont le moins notoire n’est pas celui de Dakar. Souvenez-vous, «quelqu’un» était allé leur dire à Dakar, quelqu’un qu’une plume hâtive et sommaire, certes vénéneuse mais surtout stupide inspira. Dire aux sénégalais, qui se sont tout de même laissés dire on se demande pourquoi, que les africains ne sont pas suffisamment entrés dans l’histoire. C’est alors qu’une fois le ressentiment refroidi, «Bécassine» pour les uns «Choupette» pour les autres, y alla, une défaite présidentielle plus tard, de son refrain dire ses excuses: «Pardon pour ces mots qui vous ont blessés…» Les autres ont pissé de haine, Jack Lang en tête.

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