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20/06/2009

Les nègres enfin entrés dans l'histoire... de l'esclavage

esclave4.jpgVoilà une 'tite n'info qui devrait chatouiller le cul malpropre de Pétré-Grenouilleau et sa clique d'idéologues-supporters qui ont sur les media jusqu'au Sénat, Grand Prix de l'histoire falsifiée, fait la promotion de sa déjection à pilon: "Les Traites Négrières" paru chez Gallimard.

Aux États-Unis, l'esclavage a été aboli en 1865 et la discrimination raciale officielle, en 1964. Une résolution symbolique exprimant des excuses pour ces pratiques a été adoptée hier par la Chambre haute du Congrès. La Chambre des représentants devrait bientôt faire de même.

Washington - Cinq mois après l'entrée à la Maison-Blanche du premier président noir, Barack Obama, le Sénat des États-Unis a formellement présenté des excuses hier, au nom du peuple américain, pour «l'esclavage et la ségrégation raciale» envers les Noirs américains. Cette résolution symbolique a été approuvée par acclamation, démocrates et républicains étant largement d'accord sur les termes du texte. La résolution devra être également être adoptée par la Chambre des représentants, mais ne requiert pas de signature du président Obama. Elle survient à la veille de la célébration annuelle de la fin de l'escalavage aux États-Unis en 1865, après la guerre de Sécession.

Le texte reconnaît «l'injustice fondamentale, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité de l'esclavage» et des lois ségrégationnistes connues sous le nom de «lois Jim Crow» qui ont été abolies en 1964 par la loi sur les droits civiques, le Civil Rights Act, qui interdit toute forme de discrimination dans les lieux publics. Il présente des «excuses aux Noirs américains au nom du peuple américain, pour le mal qui leur été fait, ainsi qu'à leurs ancêtres qui ont souffert de l'escalavage et des lois Jim Crow».

En outre, le texte qui reprend les termes de la Déclaration d'indépendance des États-Unis du 4 juillet 1776 réclame un «nouvel engagement du Congrès au principe selon lequel tous les êtres sont créés égaux et avec des droits inaliénables à la vie, la liberté, et la poursuite du bonheur». Toutefois, il stipule bien que le texte de la résolution ne peut servir de «support à une plainte contre les États-Unis». D'ailleurs, le groupe des élus noirs de la Chambre des représentants a exprimé ses «inquiétudes» sur cette dernière disposition.

«Alors que nous sommes fiers de cette résolution qui est attendue depuis longtemps, un vrai travail reste à accomplir [...] pour créer de meilleures opportunités pour tous les Américains. C'est véritablement le seul moyen de répondre à l'héritage de l'esclavage et de Jim Crow», a déclaré hier le sénateur Tom Harkin qui a introduit le projet de résolution.

Le sénateur républicain Sam Brownback a qualifié d'«historique» la résolution adoptée hier.

Par ailleurs, une cérémonie est prévue début juillet au Capitole, siège du Congrès, pour «marquer l'occasion», a assuré M. Harkin. Le président Obama pourrait assister à cet événement. L'ancien président Bill Clinton avait exprimé ses «regrets» pour le rôle des États-Unis dans la traite des esclaves. Le prédécesseur de Barack Obama, George W. Bush, avait qualifié l'esclavage de «l'un des plus grands crimes de l'Histoire», lors d'une visite en juillet 2003 sur l'île de Gorée au Sénégal, lieu de mémoire de la traite des Noirs.

Certains États américains ont adopté de leur côté des résolutions regrettant l'esclavage. En juillet 2008, la Chambre des représentants avait présenté ses excuses formelles une première fois au nom du gouvernement fédéral pour «la fondamentale injustice, la cruauté, la brutalité et l'inhumanité» de l'esclavage et de la ségrégation raciale les Noirs. Il s'agissait alors du premier repentir officiel. Source Le Devoir.

16/06/2009

Obsèques de Bongo, la françafrique n'est pas à la fête

e9b032f_0.jpgLe nain et le basset

Bongo est mort. Et alors? Crève charogne! Nous on s’en bat les roupinettes. C’est la France qui semble davantage pleurer l’autre nabot que les gabonais eux-mêmes, eux pourtant joyeusement arrosés par la machine à corrompre d’Ondimba.

«Une quarantaine de conseillers «Afrique» officiels de Nicolas Sarkozy et de son prédecesseur Jacques Chirac mais aussi des conseillers officieux, comme Robert Bourgi, le fils spirituel de Jacques Foccart, considéré comme le monsieur «Françafrique» de de Gaulle à Chirac en passant par Giscard avaient fait le déplacement. Parmi les nombreuses personnalités françaises se trouvaient également Loïk le Floch Prigent, ex-dirigeant d'Elf condamné dans l'affaire du même nom, Patrick Balkany, maire UMP de Levallois-Perret ou les anciens ministres Michel Roussin, Jean-Louis Debré, Jacques Godfrain.» Source 20 minutes.

Ainsi donc la France aime l’Afrique. Ses richesses, ses trésors c’est sûr. Les africains c’est à voir… Mais qui seulement en doutait? Hortefeux hier, le reître Besson aujourd’hui, demain le très bas Valls d’Evry dit «Everblanc», de cette pâte en tube dont on blanchissait les Converses naguère. Le dernier fâcheux-PS sécuritariste en date, croit dur comme le doigt de l’homme à l’aide duquel on enfile le trou du cul du nègre sous hypnose, qu’un destin présidentiel en Gaule ne se construit que sur l’expression désinhibée de la négrophobie. Au nom de quoi le Valls aurait-il tort? L’obnubilé d’Evry qui n’a d’yeux que pour l’Elysée s’est convaincu le carafon qu’un bon manuel à fabriquer un président se forge dans la stigmatisation des autres pour cimenter l’identité nationale morcelée. La dalle d’Argenteuil qui résonne encore des cailleras à karcheriser sert de modèle. Ce fut le piedestal avant l’étrier. Il fallait au moins ça à Naboléon. Depuis le peuple a entonné la marche l’Empereur et Valls en rêve…

C’est étrange combien nos amis les africains rappellent à s’y méprendre «nos amis les bêtes». On les aime comme des domestiques. La mort du crapaud Omar Bongo nous en offre l’éclat. La France aime tant l’Afrique que le microcosme parisien n’a pu s’empêcher d’aller défiler à Libreville devant le catafalque du fâcheux Bongo. Que la carne infestée d’Omar Bongo échappe aux charognards de la forêt du Congo, et que de cette infâme pitance macérée dans la corruption et le sang des siens on préserve les vils corbeaux, les lâches hyènes et autres chacals mal famées, voilà qui n'est que justice et devrait plaire aux asticots. Franc-maçon ou pas, à la fin seule la pourriture gagne.

Pourquoi aller à Libreville et en nombre? En mémoire de l’ami de la France? Mon œil et mon cul avec. On se souvient que le suppôt Senghor a crevé dans notre indifférence. L’académicien avait pourtant passé sa vie entière à acérer le fil d’une plume servile afin que notre raison Héllène n’envisage l’homme noir qu’à travers le rythme. Une sorte d’être anhistorique qui ne sait rien faire de son cul à part zouker et baiser ou plutôt se faire baiser. Kassav Manioc! Senghor c’était Hegel déjà avarié. Naboléon inspiré par le pseudo intellectuel de l’Elysée n’a fait qu’exhumer les resucées de la raison dans l’histoire. Et pourtant Senghor est mort dans l’anonymat qui va bien aux traîtres à leur nation.

«La France n'a «aucun candidat» pour la succession de Bongo». Que des intérêts...


Si l’homme noir n’est pas assez rentré dans l’histoire alors que va-t-on chercher dans le pli du Mayombé et dans deux Airbus? Rien. A peine un peu de notre pétrole, notre manganèse, notre uranium, notre bois. Et là part ces broutilles la France n'aurait «aucun candidat» pour la succession de Bongo? Foutage de gueule. Le sale porc est peut-être crevé depuis des semaines et c’est sur les bords de Seine qu’ont été décidées et réglées les dates et les modalités de l’annonce et de la restitution de la charogne, après avoir probablement réglé sa succession. Prenez-nous pour des nazes...

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11/06/2009

Domique Sopo: "il s'agit de racisme!"

igf003j01_20081127.BR.jpgDominique Sopo, pour une défense de rupture.

"il s'agit de racisme!" Ce n'est pas bien sûr une déclaration de Dominique Sopo, quoique la corde serait grosse mais bien vue. Il s'agit simplement d'une suggestion de la Feuille de Manioc. pour l'aider à régler ses tourments. En effet, c'est la défense tranchée en noir et blanc que nous verrions bien adopter par son pote Me Patrick Klugman, d'histoire de voir si appliquée au Président de Sos-Racisme, l'antiracisme-Rolex est véritablement efficace. Pour le reste on se poêle à donfe, en attendant que le bonhomme "présumé innocent" et tout le toutim s'explique. On reviendra alors sur cette affaire. LDFM.

"Le président de SOS Racisme Dominique Sopo et trois cadres de l'association, placés en garde à vue depuis mardi dans le cadre de l'affaire Julien Dray, ont été remis en liberté dans la nuit de mercredi à jeudi, a-t-on appris auprès de l'un de leurs avocats, Me Patrick Klugman.

La garde à vue dans les locaux de la Brigade financière de M. Sopo, d'une responsable des finances de l'association et de deux autres cadres, avait débuté mardi avant une perquisition dans les locaux parisiens de SOS Racisme dans le cadre de l'enquête sur des mouvements de fonds suspects au profit du député PS Julien Dray."
Source RTL

 
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