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25/06/2009

CGT, « Noir c’est noir » et nègre alors !

Des miliciens CGT évacuent les sans papiers de la Bourse.

Et vlan ! Un coup bien bas dans les bourses, la CGT y serait allée en force moyennant lacrymos et matraques, contre les sans papiers, ces nègres dans les deux sens du terme qui travaillent avec l’espoir de la  fermer et de se faire enfiler par la Patrie du doigt de l’homme, qui travaillent et cotisent mais n’existent pas et errent de non droits en non lieux. Ceux-ci squattaient le Palais de la Cégète.

Quoi ça «camarade». Dégage !

A la Feuille de Manioc on est à chaque fois gondolés de rire à voir les noirs vitupérer au devant des manifestations de syndicats, ce ne sont jamais les derniers pour faire valoir le poncif éculé et la resucée de l’égalité des travailleurs. Idem dans les églises, les mosquées et depuis peu avec Guershon Nduwa, dans les synagogues: «aimons-nous les une les autres», mais à condition que ce soit le nègre qu'on enfile. C’est oublier un peu hâtivement les relations d’ordre au principe de nos organisations, qu’elles soient syndicales ou maffieuses ce qui est par ailleurs indifférent, politiques ou associatives : «noir c’est noir», refais-là nous Johnny! LFDM.

23/06/2009

«Les Africains de France» de Jean-Paul Gourévitch.

897488757.jpgAu-delà la métissiologie éculée de la clique des Lozès et autres diversifiologues

Repéré pour vous par la Feuille de Manioc, sur le blog La Faute à Rousseau, un brulôt qui va plaire aux racistes de tout poil et aux thuriféraires de la métissiologie qui trouveront-là de quoi s'écharper pour un fromage: «Les Africains de France, entre discrimination et citoyenneté», de Jean-Paul Gourévitch. «Jean-Paul Gourévitch, consultant international, spécialiste des questions africaines et des migrations, a enseigné pendant treize ans à l’université de Paris-XII.

L’essayiste exposera le thème de son dernier ouvrage dans le cadre des Mercredi de la Nar. «Ces Africains, ces immigrés, qui sont-ils? Combien sont-ils? Où travaillent-ils? Quel est leur rôle économique? Quelles sont leurs croyances religieuses? Quels liens ont-ils gardé avec leur pays d’origine? Sont-ils en train de s’intégrer ou sont-ils tentés par le communautarisme?»

Mercredi 24 juin, 17, rue des Petits-Champs, Paris 1er, 4e étage.
La conférence commence à 20 heures très précises.


«Les Africains de France, entre discrimination et citoyenneté»,
de Jean-Pierre Gourévitch. Editions Acropole Belfond, 479 pages, 19,95 euros.

Présentation de l'éditeur

«François Mitterrand avait prophétisé : «La France du XXIe siècle sera africaine.» De fait, les communautés africaines installées en France regroupent aujourd'hui près de six millions de personnes, venues du Maghreb ou de l'Afrique subsaharienne, étrangers, immigrés ou jeunes nés en France issus de l'immigration. Qui sont-ils ? Où vivent-ils ? Qu'attendent-ils de la France et comment sont-ils perçus par ceux qui les ont accueillis ? Jean-Paul Gourévitch nous propose d'aller à leur rencontre, de découvrir la diversité de leurs parcours et de leurs modes de vie, leur rapport au travail, à la religion, à l'éducation, mais aussi d'analyser leur rôle économique, social et culturel, leurs liens avec leur pays d'origine, les dépenses, les investissements et les bénéfices des politiques d'immigration et d'intégration. Entre discrimination et citoyenneté, sentiment de victimisation et réalités de l'exclusion, les Africains de France, conscients de leur importance, sont désireux de prendre toute leur place dans une société moderniste, irriguée par la mondialisation. Au-delà de la surmédiatisation des violences urbaines ou des sagas de la réussite individuelle, l'auteur nous invite à porter un regard lucide et documenté, sans tabous ni amalgames, sur les enjeux du présent et les scénarios du futur.»

Fonds suspects - Julien Dray entendu à la Brigade financière

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Anti-racisme Rolex

Suite de la saga de l'humanisme qui a réussi sa vie. Pendant qu’à Versailles Naboléon nous sert ses couplets délavés sur la discrimination positive, l’anti-racisme Rolex du Parti Socialiste des années Mitterrand s’invite à nouveau dans la chronique judiciaire. A force de creuser les juges finiront bien, à défaut le pétrole comme avait dit l’autre, par trouver l’heure ce qui pourrait tout aussi les conduire en Suisse où se recycle souvent l’argent gagné en marge de l’honnêteté.

Selon le site du très réactionnaire magazine Le Point.fr, «le député socialiste de l'Essonne Julien Dray est arrivé mardi à 08 h 45 dans les locaux de la Brigade financière à Paris pour y être entendu dans l'enquête sur des mouvements de fonds suspects sur ses propres comptes. Cette audition était prévue depuis plusieurs semaines. Il est entendu comme témoin et ne pourra pas être placé en garde à vue. Toute mesure privative ou restrictive de liberté aurait nécessité la levée de son immunité parlementaire.

D'après le site nouvelobs.com, seront également entendus mardi Nathalie Fortis, chargée de relations presse du député de l'Essonne et de SOS Racisme, et Thomas Persuy, directeur administratif et financier de l'association. Les policiers enquêtent sur les liens éventuels entre l'organisation lycéenne et le député de l'Essonne, visé par une enquête préliminaire du parquet de Paris depuis fin 2008.

Les enquêteurs s'interrogent notamment sur de présumés mouvements de fonds entre les associations Les Parrains de SOS Racisme et la Fidl d'un côté, et Julien Dray de l'autre. Le président de SOS Racisme, Dominique Sopo, et trois cadres de l'association ont été placés pendant 42 heures en garde à vue voici quelques jours dans le cadre de cette affaire." Source Le Point.fr.

 
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