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29/08/2009

Fertilité des noirs, Bongo succède à Bongo

Narmer%5B1%5D.jpgNoirs fertiles, l’usurpateur de Libreville et les imposteurs de Paris

Comment ça sans rapport? Pas si vite! Il y a un lien plus étroit qu’il n’y paraît. Lisez seulement… C’est bien connu, les noirs de France sont courageux. C’est incontestablement en vertu de ce courage qu’ils expriment leurs revendications identitaires sur Internet à travers des pseudos tous les uns plus farfelus que les autres, Kem, Kemet, Kemetic, Kam, Kamit, Kamitic, et tic tic ci, et toc toc là. A croire que c’est compulsif. On vous passe les vapeurs délirantes des Horus, Narmer, Aménophis, Toutânkhamon, Ramsesu, Piânkhy, Taharqa. Des pseudos adoptés un soir de désœuvrement, entre deux pétards de mauvaise facture ou deux verres de picrate qui rend aveugle, pour se vêtir d’une gloire dont les mêmes sont en tous points indignes. En vérité, de soi-disant militants en demande de soins psychiatriques. Leur état explique pour partie la question noire en France. Rares sont ceux qui se présentent sous leurs nom et prénom pour dire ce qu’ils exigent de la cité comme citoyens. Tous se dissimulent derrière les légendes de l’âge glorieux des noirs de l’ancienne Egypte, lorsque le noir n’était pas ce battu de l’histoire que le premier caniche vient insulter et se faire applaudir jusqu’à Dakar, lorsqu’il n’était pas encore assigné à se cacher derrière un clavier d’ordinateur pour rêver d’épopées héroïques révolues:

«Contrairement à la symbolique chrétienne, le noir (kem) n'avait pas de connotation négative dans la pensée des anciens Égyptiens. Si elle est bien la couleur de la nuit et du royaume des morts, elle est avant tout le symbole de la renaissance et de la fertilité. Le noir, couleur du limon fertile apporté par la crue annuelle du Nil, est en effet fortement lié à la symbolique de la renaissance. Le limon déposé sur les berges permettait aux cultures égyptiennes de « renaître » après une saison de sécheresse où les plantes semblaient « mourir ». Ce limon, vital pour un peuple d'agriculteurs, donnera le nom ancien de l'Égypte, kmt (kemet), « la (terre) noire ». Source Wikipedia, Symbolique des couleurs dans l’Egypte antique.

Ci-contre Narmer, un Pharaon nègre de chez négro... Eh oui, il fut un temps où «noir» n’était pas une disqualification mais une esthétique spirituelle, noble. Ces noirs-là étaient toutefois différents des aliénés qui donnent à voir leur dégoût du manioc comme spectacle. En effet, les seuls à afficher leurs patronymes en oripeau sont les aliénés de leur espèce de peau, en ce qu’ils aspirent à métisser leur noirceur : «être métis ou ne pas être, c’est la question» shakespearienne à la sauce bantoue des bords de Seine. Le métissage tout un programme, hier encore bavé chez le fatal Yves Calvi (C’est dans l’air 28.08.2009, La Cinq), un mot-valise à la mode depuis Obama, brandi à toutes les sauces par les trous-du-cul du sérail. En effet, vous apprendrez si vous voulez être branché, que la négritude est révolue depuis que la créolité est l’essence identitaire en devenir. Le hiatus est donc que des noirs se dégoûtent comme noirs et entendent le faire savoir, et que d’autres qui se réclament noirs se cachent.


Agitateurs de singes

Les seuls à afficher leur identité sont les abrutis de galerie, sélectionnés par les maîtres pour leur capacité à mettre en scène leur dégoût de soi, et à le revendiquer comme critérium d’intelligence et gage d’intégration. Pour preuve l’accueil fait par les media à la déjection de Gaston Kelman: «je suis noir mais je n’aime pas le manioc» Ce genre de billevesée est vendue 6 euro chez Amazon. Un titre à mettre au pilon et pour lequel l’éditeur devrait être condamné à financer l’éducation littéraire des enfants.

Une assignation à résidence de l’esprit qui n’a pas fait craindre à la propagande germanopratine qui tient lieu de journalisme, de trouver l’ouvrage intéressant parce que M. Kelman «secoue le cocotier.» Image de la Polynésie coloniale qui a en outre l’avantage de renvoyer symboliquement au singe dont le goût pour les noix de coco est réputé. Imaginez Musso ou Lévy se fendre d’un opus fondamental: «je suis blanc et je déteste le camembert», prix de la connerie littéraire… Pauvres journalistes.

A la Feuille de Manioc on a toujours trouvé étrange l’usage de masque au moment précis où on se réclame titulaire de droits. Et si d’aventure, l’extraordinaire n’étant pas exclu, les racistes francs-maçons ou bien, on peut rêver, Sarkoléon en personne, décidaient d’octroyer, car ce serait un octroi, les droits mendiés par les noirs, car les noirs mendient effectivement leurs droits? A quels planqués attribuerait-on les avantages réclamés? La revendication va décidément mal à l’anonymat.

Sur un tas d’ordures pas très loin d’ici, www.grioo.com, des noirs en demande de soin se satisfont tel le masturbateur en parlant pour ne rien dire, en refaisant virtuellement le monde, en se battant virtuellement pour leurs droits, en justifiant virtuellement leurs parcours de velléitaires ou en retraçant virtuellement les causes de leurs frustrations nées de leurs échecs. Leurs échecs comme individus et comme groupe social. Car c’est un fait que des groupes bien moins avantagés que les noirs issus de l’Afrique francophone, arrivés plus tard dans l’hexagone et qui accusaient pour la plupart un sérieux handicap quant à la langue, sont désormais bien mieux lotis et nantis que les premiers qui continuent la pleurniche pour du pourliche. Cingalais, chinois… A Château-Rouge, Douala-Sur-Seine, les aliments d’origine africaine sont vendus par des chinois et des syro-libanais. Même pas foutus d’être propriétaires des salons de coiffure de multitresses, des boutiques qui vendent les crèmes à blanchir et du Saka-saka qui vient du pays. Mais champions du monde de la critique contre les populations prises dans un rapport de pouvoir que chacun, par ses aspirations profondes, par sa fascination du maître et le désir qui l’accompagne, contribue à perpétuer. Etre noir pour ne pas aimer le manioc. Le projet d’une vie!

L’exemple de la succession au Gabon

Voila le clown que s'apprêtent à consacrer les capitales occidentales et les réseaux de franc-maçons. Ca se passe de commentaire. Effectivement un déchiré. Le Gabon est l'exemple concret des effets de cette aliénation. Récemment sur la décharge de grioo.com, on a vu un de ces héros anonymes, un noir courageux, s’adresser à la jeunesse gabonaise à l’occasion de l’élection présidentielle. A rapprocher pour illustrer les deux figures évoquées plus haut, de l’admonestation récente de Lucien Pambou contre l’opposition congolaise. Lui au moins s’est affiché sous son nom. Il fait cependant partie des cooptés qui ont donné des gages de sujétion pour un strapontin dans un Conseil municipal de banlieue.

Sur l’élection au Gabon, on n’entend guère Gaston Kelman qui aboyait encore  récemment les Grandes Gueules un réquisitoire contre la faillite du système Omar Bongo. Ce en quoi nous sommes d’accords. On aimerait entendre cet intelligent sur les réseaux maçonniques qui métastasent cet émirat et prennent leur racines en France. Ils organisent actuellement une transition démocratique par la bite, via le fils de son père, Ali Ben Bongo qui s’apprête à s’autoproclamer président dans une mascarade. On attend de voir les sanctions que prendra la France, l’embargo sur le manganèse, le pétrole l’uranium, le bois, le diamant. Des grimaces… Dans les milieux autorisés français on dit sobrement qu’«il est bien placé.» ce qui prélude sa consécration. Bien placé par qui, par quoi et pour quoi? Bien placé pour piller son peuple à notre profit, afin que les ressources de ce pays nous reviennent.

Cette confiscation de l’expression populaire opérée il sera facile à M. Kelman d’être accueilli sur les plateaux de télévision ou de radio pour conspuer les situations africaines à leurs résultats et faire oublier leurs causes qui naissent sur les bords de Seine. L’examen des causes est le principe élémentaire de l’analyse. Or les journalistes nous présentent ce Monsieur comme un «intellectuel noir» désignation par épithète suspecte en soi. Le jour où ces prétendus intellectuels, on aimerait d’ailleurs voir leurs travaux de recherche, lire leurs thèses, feront le réquisitoire de la Françafrique, en ce que la France continue à être la destination des matières premières captives dues à des accords léonins, des produits d’une agriculture de rente qui oblige les paysans à produire notre coton, notre café, notre cacao, notre banane, notre tabac, notre thé…, et qui leur interdit toute autosuffisance alimentaire, ce jour-là, les secoueurs de cocotiers seront crédibles et nous secouerons le cocotier avec eux.

En attendant ces gens font l’office de la puissance qu’ils servent comme hier il s’est trouvé des Rois d’Agbomey et de Bakongo pour, et c’est un fait, vendre leurs frères et leurs fils. Ceci n’étant pas le propre des noirs, la félonie, la trahison, l’intelligence avec la puissance dominante ayant toujours été le tribut du faible. Laval, Pétain, les capo dans les camps, sont là pour nous le rappeler. Il reste que l’Afrique est à ce point maudite qu’elle se fait insulter par ses fils qui soutiennent ses dictateurs, la pillent et la corrompent. Il est triste que moyennant des postures en apparence objectives, des gens qui se sentent français toute la journée et africains au moment du soir où ils font leurs cauchemars de névrosés, parasite le débat de l’élection au Gabon pour des raisons que tout le monde devine, en faisant en loucedé la campagne d’Alain Bernard Bongo, alias Ali Ben Bongo Ondimba, encore dit ABBO.

Qui est ABBO? Ce clown est ministre de son père depuis 12 ans dont 10 ans à la défense nationale sans discontinuer, avec des prérogatives spéciales en matière budgétaires et financières qu’aucun autre membre du gouvernement n’a pas y compris le premier ministre. Le père dont il est le rejeton, Albert Bernard Bongo alias Omar Bongo Ondimba dit OBO, ou encore le Mollah Omar, n’a jamais remporté d’élection transparente de sa vie. De la première, le référendum constitutionnel du 19 mars 1967[1] à la présidentielle de 2005. Or combien de personnalités françaises ont apposé leur sceau sur les scrutins de Bongo pour valider leurs trucages? Pour s’autoriser à critiquer le Gabon il faut commencer par conspuer en règle ces ordures. C’est à cette condition qu’on est crédible. Le maintien de Bongo au pouvoir, pendant presque 42 ans, obéit à tout sauf au choix explicite des gabonais.

Alain Bongo, le fils, est député, élu d’une circonscription (Bongoville) qui compte à peine 2000 électeurs, à la consanguinité évidente. Circonscription taillée sur mesure par le Mollah Omar. Malgré cela, il ne se gêne pas pour y bourrer les urnes. En 1990, sur 1750 inscrits, le candidat Ali Bongo a recueilli 2250 voix. Eloquent. Tricher c’est un métier. Les formations accélérées en tripatouillage électoral dispensées par les réseaux Pasqua, Bourgi, etc., depuis 1990, n’ont vraisemblablement pas bien été assimilées. Il a fait sa carrière dans l’ombre de son père. A son cabinet puis au gouvernement. A part encourager le clientélisme de la soldatesque, Ali Bongo est incapable de faire un plan de programmation militaire sur 18 mois. Une éternité pour quelqu’un qui se sait usurpateur. Il symbolise à lui tout seul l’échec de son père. De la gabegie à la concussion, de l’incompétence à la médiocrité, du détournement des deniers publics à la corruption, de la fuite des capitaux au blanchiment d’argent, du népotiste au despotisme, de la prévarication au manque d’éthique, des crimes de sang au machiavélisme… Ali Bongo n’est bien sûr pas le seul gabonais dans ce cas. Mais il est représentatif de la gangrène pétromonarchique instituée par son père, d’où le soutien qu’il obtient venant des plus pourris des militants du PDG, qui redoutent une alternance au Gabon comme d’autres redouteraient une injection létale.

Enfin, il est une analyse qui n’effleure aucun esprit lorsqu’il s’agit de traiter de la transition et du processus électoral au Gabon, c’est le cadre institutionnel.

La constitution. Toute écrite avec et pour Omarius selon les caprices du prince. C’est fatigué de courir l’électeur, gêné par une prostate capricieuse et un pancréas saturé de nkoumou, que M. Bongo a décidé que le scrutin présidentiel désormais se fera en un seul tour à la majorité relative. Sur les 23 candidats en lice, n’importe qui peut l’emporter avec 8,75% des voix du corps électoral. Merci pour la légitimité.

La cour constitutionnelle. Cette institution a démontré son incompétence et sa partialité depuis 1990. Mieux, elle est complètement illégale aujourd’hui. Certains de ses membres ont largement dépassé les deux fois 7 ans admissibles, dont sa présidente qui dans le civil était une des nombreuses maîtresses du Mollah Omar Bongo avec lequel elle a eu deux enfants. En 1993, lors de la désignation d’Omar Bongo comme candidat par son parti, la fameuse était assise à la table du Présidium du Congrès du PDG, arborant un Tee-shirt à l’effigie de son tendre. Elle fut surprise acclamant son sauteur à se claquer les phalanges par une caméra de la deuxième chaîne de télévision gabonaise. Cela se passe au Gabon, mais tant n’est pas grave. Pour bien moins que cela en Iran, le microcosme germanopratin à l’image de la presse occidentale aurait fait des gorges chaudes.

arton4006.jpgNous pouvons ainsi dérouler à l’envi la honte de cette cooptation nord-sud maçonnique et sectaire. Ne parlons pas du code électoral que le parti démocratique gabonais (PDG) interprète selon ses humeurs et ses desseins maléfiques. Peut-on sérieusement organiser une élection dans un pays où l’on ne connaît pas le nombre d’habitants? Les chiffres officiels ont été arrêtés pour que le Gabon garde le critère de pays à revenu intermédiaire, afin de contracter des dettes à tout va pour équilibrer les dépenses courantes de son budget. Les listes électorales sont sujettes à caution dès lors qu’il y a plus d’électeurs que d’habitants. Le PDG ayant fait de la fraude électorale son sport favori, chacun de ses candidats aux législatives ou aux locales investit dans le transport de populations. Les électeurs votent dans plusieurs circonscriptions. Il s’est même vu un couple (Alexandre et Lydie Sambat) dont le mari était candidat, voter à Makokou au premier tour devant les caméras de télévision, et être surpris en train de voter 15 jours plus tard, lors du deuxième tour, à Libreville. A part une poignée de personnes nul ne peut établir la liste des bureaux de vote et les localiser. En Afghanistan les occidentaux qui soutiennent Karzaï prennent soin d’imposer les encres indélébiles pour les votants. Les africains semblent trop débiles pour un tel privilège. Il s'est trouvé pas plus tard qu'hier à Paris, la découverte par des représentants de l'opposition d'un bureau de vote non identifié de 2600 inscrits, aux noms aux consonances non bantoues.

Comment alors parler d’élection et même d’Etat dans des conditions pareilles? Appeler les gens à se rendre aux urnes alors que leur vote ne compte absolument pas a quelque chose de grotesque. Voire des personnalités de renom comme Koffi Annan accréditer par avance ce genre de cirque que tout esprit devrait dénoncer avec vigueur est pitoyable pour ces élites africaines que les loges maçonniques cooptent lors de messes noires.

«Le respect continu de l’Etat de droit va, à n’en point douter, contribuer à faire progresser le processus de démocratisation du pays et à assurer le maintien de sa stabilité’’, a-t-il déclaré dans une déclaration transmise à l’APS. M. Annan a également appelé les partenaires du Gabon, dans le continent africain et au-delà, ‘’à soutenir les efforts du pays visant à construire et à consolider sa démocratie naissante’’. ‘’Je tiens à féliciter le gouvernement et le peuple gabonais pour avoir mené jusqu’ici un processus de transition pacifique et constitutionnel’’, a-t-il ajouté, à l’avant-veille de l’élection présidentielle anticipée, dimanche.» Source.

On ne peut continuellement appeler les populations à respecter des régimes criminogènes sous le mot fumeux d'Etat de droit et de  leur reprocher par la suite leurs carences ataviques. La classe politique gabonaise y trouve certainement son compte dans cette fumisterie consacrée par les puissances occidentales, puisque depuis 1990, M. Bongo n’a cessé de violer tous les accords: actes de la conférence nationale; accords de Paris, suite à sa fraude électorale de décembre 1993 qui failli plonger le pays dans une guerre civile. Le pompier de la paix africainement reconnu n’était qu’un vulgaire pyromane chez lui. Parler de paix et de stabilité au Gabon, pays riche s’il en est en Afrique, pays maudit s’il en faut, c’est faire injure à la souffrance des gabonais. Alors Mesdames et Messieurs les noirs intégrés donneurs de leçon, fermez vos claque-merdes, un peu de décence. A ce jeu la Feuille de Manioc enquête pour savoir pourquoi les milieux maçonniques camerounais sévissant à Paris s’intéressent-ils tant à l’élection gabonaise. La Liste d’Horus est une entreprise de longue haleine mais elle parlera bientôt. Des félons seront alors contraints à l’exil ou au silence, la pire des punitions pour un noir, même soi-disant kemite.

Les africains qui font les marioles dans le but de récolter quelques billets de CFA auprès de ces criminels, pour financer leur faux media et leurs activités de blanchiment ou de prostitution en France, ne réalisent pas le ressentiment qu’ils suscitent auprès des gabonais. Souvenez-vous, un certain Assane Diop, a failli laisser sa peau à Libreville en 1993. Alors qu’à peine 25% des bulletins de vote étaient dépouillés, et que Bongo n’était même pas dans le tiercé gagnant, ce journaleux à RFI annonçait à l’antenne de sa radio sur commande d’on ne sait qui, que selon des sources diplomatiques, françaises certainement en pareil cas, M. Bongo serait élu au premier tour. Une fatwa ayant été lancée sur sa tête, ses amis ont dû l’exfiltrer du Gabon dans les heures qui ont suivi sa bourde. Pour l'essentiel, on peut d'ores et déjà vous annoncer qu'Ali Bongo sera "élu"... LFDM

[1] Omar Bongo est nommé vice-président du gouvernement le 12 novembre 1966 en remplacement de Paul-Marie Yembit, jugé un peu trop gabonais par la France. L’espion Bongo garantissait mieux leurs intérêts. A la demande de De Gaulle et Foccart en prévision du décès de Léon Mba dont on savait les jours comptés, on tripatouilla la constitution du Gabon le 17 février pour remplacer la fonction de vice-président du gouvernement par celle de vice-président de la république. Puis le 19 mars 1967 on demanda aux gabonais d’avaliser cette escroquerie, en ayant pris soin plus tôt de museler tous les partis politiques de l’opposition en représailles du coup d’état de 1964 où la France avait rétabli Léon Mba au pouvoir.

Commentaires

Bonsoir, bel article, puis je le reprendre sur un de mes sites bien entendu en citant toutes les sources ?

Bien à vous.

Écrit par : Pascal GIBERT | 29/08/2009

Bonsoir,

Avant toute chose , je voudrais souligner que j'ai aimé l'indépendance de ton qui ressort de l'article.Seulement...je pense que la longue digression sur les "kémits" et autres "noirs frustrés refaisant le monde virtuellement" est un peu trop sévère (et c'est un mot gentil). Car ces jeunes que vous prenez pour cible sont également mus par l'envie de voir leur communauté s'en sortir comme les cingalais et les chinois mais ont surtout, je crois, envie de remettre les choses dans le bon ordre, celui de la vérité historique. Je trouve que pour quelqu'un de critique qui écrit des articles, vous excluez cette forme d'affirmation (qui doit bien évidemment être suivie d'initiatives concrètes , et il y'en a , encore faut-il que vous preniez la peine de vous en soucier...).

Il est évident que nous ne sommes plus en 3000 avant JC , et ces jeunes n'aspirent sûrement pas à y retourner mais permettez à de jeunes africains (comme vous je suppose) de s'inspirer de leur passé (egyptien,malien,"songaiein" et même colonial) pour se projeter vers l'avenir avec des projets idéologiquement forts, qui conjugués à leur formation, aboutiront à de probants résultats.

Alors oui la critique, mais il serait intéressant de plus vous intéresser à ces "bizarreries égyptiennes" et d'aller plus loin dans la recherche de ce qui intéresse précisemment ces jeunes, vous comprendrez que derrière l'idéologie et les pseudos de pharaons , se dressent des projets plus concrets et intéressants les uns que les autres...

PS : Mon prénom "Fary" n'est pas un pseudo...Mais il signifie "Roi suprême" en egyptien ancien , c'était le titre qui était donné aux pharaons et j'en ai hérité via mon grand-père qui lui est de l'ethnie socé (Je suis sénégalais) et n'a sûrement pas vécu en -3000...Cet anachronisme est expliqué par les professeurs Cheikh Anta Diop et Théophile Obenga (Egyptiens et Ouest-Africains viennent tous de la Nubie c'est à dire l'actuel Soudan/Ethiopie). Découvrir cela n'a pas fait de moi un taliban de l'égyptologie mais m'a permis je pense, comme ces jeunes qui s'intéressent à leur passé, de me sentir plus fort et donc mieux armé pour réaliser des choses, entreprendre, assumer entièrement ce que je suis, porter des projets etc...En somme faire des choses concrètes pour m'en sortir , et aider les miens à s'en sortir...

Amicalement

Écrit par : Fary | 30/08/2009

Les deux messages ci-dessus de Gilbert et de Fary appelaient une réponse du modérateur. Nous avons tenu à y répondre à la une. Merci de vous reporter à l'article "Noirs avec modération" A bientôt!
LFDM - Saka-saka

Écrit par : Saka-saka | 30/08/2009

Je suis ravi d'avoir eu une réponse à mon commentaire, c'est dire la dimension "personnalisée" de ce blog et le soin apporté à vos lecteurs.Bref, passons les amabilités car je pense que ni vous ni moins en sommes friands...

Alors réponse à la réponse (et je pense bien que pour ma part je m'en tiendrai là car j'ai des projets concrets à accomplir avec les miens).Le développement de votre argumentaire est essentiellement basé - et je résume - sur le principe "Sois Peuhl ou Bamiléké avant d'être nubien"...Une question : Qui a dit le contraire ? Seulement il est vrai que je ne l'ai pas dit de manière aussi explicite, car sûrement trop interpellé par la sévérité de vos propos.Et pour fréquenter "ces gens" , autres Narmer et Toutankhamon du XXIème siècle, je peux vous garantir que la plupart (pas tous bien évidemment car il en existe bel et bien des pharaons féllés) , la plupart intègrent totalement le fait d'être ceci ou cela avant de vouloir replonger dans un passé encore plus lointain comme l'est le passé nubien ou égyptien.

Que de choses apprises sur les bissas et autres diolas en discutant avec un Upahotep (Maturin de son vrai prénom) ou un Hor(us).Que de choses ai-je pu apprendre! Alors , je tiens à vous dire que cette argumentation que vous me présentez là, même écrite à l'aide d'une excellente réthorique, relève également de l'évidence pour nous.Nous nous assumons pleinement en tant que socé, yorouba, bamiléké, bété, bissa ou autres...Et chose importante , nous ne le crions pas sur tous les toits (Nous sommes des tigres silencieux (SIC)).

Seulement, et j'ai également l'impression d'avoir été mal compris, ces jeunes ne font pas de la masturbation intellectuelle contre productive comme vous semblez le leur reprocher.Le seul intérêt d'insister autant sur l'Egypte et son histoire réside dans le fait de retrouver une des plus époques les plus glorieuses de notre passé (comme l'ont également été le Ghana, le Tsongai ou Gao) et de puiser en cela une force morale en vue de batir des choses nouvelles , ancré dans nos cultures et en phase avec notre époque.Cette dialectique est sûrement difficile à saisir pour un "observateur" de cette "clique de névrosés égyptiens" mais de l'intérieur et au vu des actions réalisées , cette démarche fonctionne : que vous en doutiez ou pas...

Cela nous permet également d'aller plus loin et de ne pas seulement se sentir uniquement Yorouba, Peuhl ou Bambara mais également frères et soeurs , issus d'un même socle (et les preuves scientifiques ne manquent pas , je peux les partager avec vous si vous le souhaitez). De plus la prise de conscience de ce socle commun nous pousse vers deux choses : Arréter de nous dénigrer entre africains (Oui, oui c'est monnaie courante aujourd'hui chez les jeunes africains) et ensuite avoir des envies communes pour un futur commun , en somme oeuvrer pour le panafricanisme moderne et sous régional.

Et pour de fervents détracteurs de la Françafrique et de ses nombreux réseaux "maçonico-finaciers" comme vous, je pense que vous devriez être raviis de voir que des jeunes poussent dans le sens de dirigeants exemplaires éliminés par cette Françafrique comme l'ont été Olympio et Sankara.Nous ne sommes donc ni passéistes, ni égyptiens et nous ne mettons pas la charrue avant les boeufs.D'abord Socé, ensuite sénégalais , ensuite ouest-Africain et enfin Kémit.Avec tout ce que cela comporte de passé douloureux ou glorieux...Tout cela pour être assez fort et prendre en main notre destin , c'est tout.Si les chinois n'ont pas fait pareil et d'après vous ont réussi alors tant mieux pour eux, nous ne sommes pas chinois...

Permettez-moi également de vous proposer une citation, dont je tairai la source (même si je doute que cela puisse se faire, mais c'est pour ne froisser aucune sensibilité), je cite :
"La connaissance de toute chose est préférable à sa méconnaissance"...

Merci et vive Ali Bongo (Un peu d'humour ne fait pas de mal!)

Écrit par : Fary | 31/08/2009

Les commentaires sont fermés.

 
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