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18/08/2009

Les cocus du farsi

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Comment dit-on farceur en farsi?

L’histoire de la ravissante Clothilde Reiss finira bien. Les barbus la libéreront. Ils ont un code de l’honneur. La vérité elle finira en eau de boudin farsi. Et vous connaissez désormais bien notre devise selon laquelle il n’existe que deux catégories d’individus: les farceurs et les farcis. Tenez, farfouillant le ouaibe tout à notre activité préférée, regarder sous le jupon des filles, on a rapporté plus de jeune filles espionnes que de jupons. Rendez-vous compte! Des drôlesses barbouzes, ce doit être encore un truc des mi putes mi soumises. Mais genre, jusqu’où ira le féminin dans le masculin? Loin…

A propos de la belle Clothilde Reiss, l’Agence Française du Riz en charge de nos affaires étrangères, a déclaré à l’ImMonde du soir que «toutes ces accusations sont dénuées de fondement et ne tiennent pas, ce sont des allégations fallacieuses.» Bigre! Si Nanard le dit… «Mais comment qualifier ses aveux» ose faussement ingénu, un autre torche-cul germanopratin «Ces «aveux» ont été probablement sollicités! Et pourquoi tout de suite mettre en doute la sollicitude de cette jeune fille? Parce que rétorque le compagnon de Christine Okrent, «c’est un procédé classique que nous connaissons bien: elle n’était pas seule, il y avait d’autres accusés dans cette salle et la séance était télévisée! Elle n’a pas écrit de rapport, mais une note très brève, à caractère personnel, où elle décrit ce qui se passait, à l’intention du directeur de l’Ifri (l’Institut français de recherches iraniennes), qui est un institut comme nous en avons vingt-sept autres à travers le monde. On ne peut l’accuser de rien du tout.» Le Parisien.


On vous le dit. Dans cette affaire, il y a des farceurs et des farcis. Le farsi c’est justement la belle langue persane que pratique la belle Reiss. Ce qui peut accessoirement servir pour, du côté d’Ispahan, tâter le pouls des jacqueries pour le compte des officines du renseignement. Dès fois que la jeunesse iranienne veuille renverser les ayatollahs et restaurer le fils du Shah, du moins à lire dans les chimères de Frédéric Encel. Car nul ne saura jamais vraiment si cette jeune fille est ou pas agent de renseignement. Pire elle pourrait être utilisée comme des dizaines de milliers d’opérateurs sont approchés et manipulés par les services de France et d’autres puissances à leur insu. Au début de cette affaire, les media se sont empressés de présenter une jeune fille limite naïve, partie à l’aventure en Iran. On a même entendu dire qu’elle ne faisait pas de politique qu’elle était éprise de rapports humains, bref une vierge à deux doigts de l’humanitaire. On a appris par la suite qu’elle était étudiante à Sciences-Po, ce qui n’est déjà pas tout à fait la spécialité pour faire pousser les betteraves, et qu’en plus d’être belle et brune, elle parlait couramment le farsi.

La réalité est que nous avons des filles espionnes. Pourquoi le nier? En farfoullant le ouaibe, on en a trouvé une «Marie-Sophie, 30 ans et déjà cinq ans de «boîte», raconte comment elle s'est présentée. Parcours rectiligne pour cette spécialiste en prolifération nucléaire: Sciences Po, droit, un peu de Langues»… Et une autre au même endroit: «O, plusieurs langues vivantes. Entre les concours de l'ENA et des instituts régionaux d'administration, elle passe aussi celui d'attaché de défense, sans vraiment savoir ce qu'il y a derrière. Ophélie, 24 ans, sort d'école, spécialité aéronautique. Elle n'avait «aucune connaissance du monde militaire». Comme ses camarades de promo, elle a eu droit à une présentation en amphi. Elle s'est présentée. Ophélie, la jeune ingénieur, voulait simplement poursuivre ses recherches dans son domaine.» Rue89.

Aller voir sur place

Toutes innocentes. Mais bien sûr! Cette même innocence qui les transportera demain sur l’arc des crises, à Abidjan, Beyrouth, Téhéran… Au moment où les iraniens s’apprêtent à nous rendre la jolie petite bouille innocente de sciences-po, il faut en convenir. Nous avons des espions en tous genres, qui palpent la monnaie de nos zimpôts pour effectuer des tâches bizarres. Prendre des photos et envoyer des mails qui seront recoupés. Que voulez-vous il faut bien défendre les intérêts de la Gaule! Mais à la Feuille de Manioc nous comprenons mal la difficulté que les zotorités ont à communiquer là-dessus. La France est une puissance impériale, certes avec des moyens de petite quéquette, mais nous sommes tout de même une Gaule érectile, et l’on ne se dresse pas contre la barbarie islamiste avec des bisounours bordel!

Au lieu de cela, on confie l’information de nos concitoyens à des pignoufs qui interrogent d’autres pignoufs payés pour l’être. Ecoutez le propos de quelqu’un de tout à fait fiable, à qui vous devriez confier vos économies et vos enfants: «Il ne faut pas oublier que ce procès s'inscrit dans une atmosphère de paranoïa stalinienne où la moindre des choses prend des proportions ubuesques. Le texte envoyé par Clotilde au directeur de l'IFRI n'est qu'un simple e-mail. Elle donne des nouvelles et raconte ce qui se passe à Ispahan et Téhéran.» Faudrait tout de même voir à ne pas exagérer… Bernard Hourcade, est directeur de recherche au CNRS. Au fait, qui paye ce Monsieur?

Et pourtant on trouve des choses sur le ouaibe: «De même, l'origine lointaine de ces périls, nés au coeur de sanctuaires reculés ou de régimes hermétiques, les crises récurrentes qu'ils génèrent ou attisent, le recours répété à des forces internationales pour les conjurer, tout exige qu'un pays comme la France, membre permanent du Conseil de sécurité, dont 15 000 militaires opèrent à l'étranger, dispose d'un outil lui permettant "d'aller voir sur place" ce qui s'y passe, par elle-même, en temps réel, et au delà du miroir des apparences. […] Ce choix impose une très forte concentration des capacités sur un "arc de crise" s'étendant de l'Afrique de l'ouest à l'Asie du sud-est et, plus particulièrement, sur le segment incandescent qui relie aujourd'hui Gaza à Peshawar. Arc de crise qui, soit dit en passant (mais est-ce un hasard ?), permet de couvrir une bonne partie de la problématique conflictuelle de l'énergie, nouvel axe d'effort pour les décennies à venir». Le mec qui a rédigé cet article paru dans le numéro 365 du mois d’octobre 2006 de la revue ENA Hors les Murs s'appelle Pierre Brochand. A ses heures perdues, il est Directeur Général de la Sécurité Extérieure. Bref un rigolo... Pour ceux que les barbouzeries intéressent, l'article est en ligne.

Echelon

C'est bien connu. Dès qu'on essaye de réflechir, de recevoir les flux de propagande avec un peu de discernement, les noms d'oiseaux fusent et les disqualificatifs sont de rigueur: conspirationniste, paranoïaque, sectaire, extrémiste, activiste, libertaire, pentecotiste... Or souvenez-vous lorsque quelques esprits bien informés ont cafeté à propos d'Echelon. Déjà les mêmes anathèmes fusaient. Or quelque années plus tard, la CIA avoua qu'elle avait fait du voyeurisme dans nos culottes: «Dans une missive envoyée à The Wall Street Journal, le 22 mars 2000, l'avocat et ancien directeur de la Central Intelligence Agency (CIA), R. James WOOLSEY, déclarait sans ambiguïté: «Oui chers amis du continent européen, nous vous avons espionnés». Cette affirmation venait confirmer ce que d'autres sources avaient déjà mis en lumière, à savoir l'existence du réseau d'écoute électronique Échelon. Cette révélation-choc d'un ancien acteur important de la sécurité et du renseignement aux États-Unis a mis à l'avant-scène deux séries de problèmes de plus en plus aigus dans le nouvel ordre international de l'après-guerre froide: l'empiétement sur la vie privée des citoyens, en raison des impératifs de la sécurité nationale des États par l'écoute électronique (voir le Bulletin numéro 49) ainsi que l'importance de plus en plus grandissante pour les agences du renseignement de l'espionnage économique.» Source.

Qu'à cela ne tienne, point de gâchis qui vaille. Il était en tout état de cause hors de question de laisser cette jolie fille aux Mollahs et rien que pour cela, ça valait bien la peine de payer 200.000 euro de caution afin qu'elle rentre à la maison. Mais pour les sornettes on est prié d'aller les seriner du côté de chez les gogos. Là-bas les farcis payent pour se voir administrer le suppositoire. LFDM.

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