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07/08/2009

Manifestations au Gabon: 2 morts

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Et si, contre toute attente, cette Françafrique-là s'embrasait?

Comme d’autres Media-Pravda, RFI l’émetteur de propagande de la Françafrique relatait cet après-midi (07.08.2009) les violents affrontements qui ont opposé ce matin à Libreville, plusieurs milliers de manifestants aux nervis de la Ripoublique françafricaine du Gabon, des sbires qu’on dit être des policiers. Les gabonais habituellement gentils, normal ils sont noirs, ont donc osé manifester pour protester contre le maintien au sein du gouvernement, du rejeton de la désormais très putride charogne d’Omar Bongo Ondimba.

Taré de corruption jusqu’à la moelle des os comme son père, l’ingénierie de la fourberie en moins, tout ce que Libreville compte de noceurs, de sapeurs de corrompus et de parasites le décrit Ali Bongo fils sans intérêt ni épaisseur dont le seul mérite semble être d’avoir été émoulu des couilles de son père, d'où le sperme n'est pas sorti. Où les gabonais l’ont dans le baba, c’est qu’Ali tient les rênes du Ministère de la Défense. Papa, avant d’être ce dictateur bien aimé de la Franc-maçonnerie mondiale, preuve de l’humanisme de cette secte n’est-ce pas, fut ex-troufion de la coloniale dans l’armée française et savait que pour maintenir la baïonnette contre un peuple qu’on tient sous le joug il faut gérer les canons. Il avait assigné le rejeton à tenir le Ministère de la Défense.

Un successeur de plus en plus encombrant pour Paris

C’est souvent comme cela  en Afrique. Les dictateurs se savent si bien aimés de leurs peuples opprimés, qu’ils confient les armées et l’armurerie à leur fils ou leur frère, à défaut d’être eux-mêmes tout à la fois, «Son excellence», titre amphigourique auquel le Bongo putride accolait «El Hadj» ce qu’il tenait de son voyage à la Mecque où il apprît à se sevrer du whisky seulement lorsqu’il dormait, «Son excellence» donc mais aussi «Grand sage, Père de la Nation, Guide éclairé du peuple, Président de la République et Ministre des Forces Armées…» Quand on aime on ne compte pas!

Ministre des armées de son défunt père, Ali Bongo, a donc hérité d’une place forte idéale pour réprimer le peuple au lendemain d’une élection qu’il s’apprête à truquer avec ses copains et coquins de la Françafrique. Mais il n'est plus "le mieux placé" qu'assénait RFI au lendemain de la mort de son père, comme pour signifier aux velléitaires nombreux à Libreville, que le Quai avait dit la messe. Or Ali apparaît au fil des jours de plus en plus encombrant. Des va-nu-pieds de Libreville qui soutiennent de doux rêveurs qui songent à troubler la partition écrite par la France au Gabon et se prennent pour l’opposition,  ne semblent pas l’avoir entendu ainsi. Ils demandent, ces inconscients, la démission du rejeton Ali histoire de le désarmer avant l'élection et ne pas l’avoir dans le baba. La police fait alors ce qu’elle sait faire de mieux en Afrique, tirer sur la population.

On attend le communiqué du Quai d’Orsay qui appellera au calme et celui de l’ONU, à la tenue d’élections libres. Des cargaisons de Francs-maçons de tous poils, philosophes, avocats, médecins, pédophiles, blancs, noirs, iront de leur caution valider le simulacre d’élection. Le manganèse, l’uranium, le pétrole seront sauvegardés dans l’intérêt de… La Gaule.

Pour l’heure, une source de la Feuille de Manioc bien informée sur place évoque 2 morts. En attendant peut-être que toute cette mauvaise tambouille s'embrase. Allons, pour la Gaule, bandons! LFDM.

Gabon: incidents lors d'une manifestation
Article publié le 07.08.2009

«Le fils du défunt président Omar Bongo Ondimba est candidat à la présidentielle du 30 août prochain pour succéder à son père. Une coalition d'une dizaine de candidats exige qu’Ali Bongo abandonne ses fonctions ministérielles. La manifestation avait été interdite. Il y a eu plusieurs blessés, lors de la dispersion des manifestants par la police. Une nouvelle manifestation, cette fois autorisée, a pu se dérouler dans l’après-midi.

Dans la matinée, le face-à-face entre la centaine de policiers et les manifestants a duré plus de deux heures. Des grenades lacrymogènes ont été tirées dans la foule, juste après que les manifestants surchauffés aient fini de chanter l’hymne national.

Etouffés par ce gaz piquant, les manifestants se sont repliés derrière les maisons et les rues secondaires. Quelques jeunes téméraires se sont jetés sur les policiers qui ont répliqué à coups de matraque. L’un d’eux, roué de coups, s’est évanoui. Les policiers l’ont placé dans leur camion. La foule le prenant pour mort s’est excitée davantage.

C’est à ce moment que Bruno Ben Moubamba, un des candidats ayant appelé à la manifestation, est arrivé. Pierre Mamboundou, Zacharie Myboto et les autres poids-lourds de l’opposition sont arrivés un peu après la bataille. Ils ont négocié la possibilité d’organiser la marche malgré son interdiction et ont obtenu satisfaction. Une nouvelle manifestation s’est ainsi déroulée dans l’après-midi.

Ali Bongo est le seul candidat au scrutin présidentiel qui exerce toujours des fonctions ministérielles. Le ministre de l’Enseignement technique Maganga Moussavou a annoncé, jeudi, qu’il démissionnait du gouvernement pour se consacrer à la campagne électorale. Le Parti démocratique gabonais (PDG), au pouvoir, avait fait savoir, fin juillet, qu’« aucune disposition ne disqualifie les candidats à l’élection présidentielle pour siéger au gouvernement».

Vingt-trois candidats, dont trois femmes, sont en lice pour la présidentielle du 30 août, un scrutin à un seul tour. La campagne électorale doit s'ouvrir le 15 août prochain pour deux semaines.»
Source RFI

Commentaires

je vous remercie de m'avoir éclairé sur la situation politique du gabon, ne vous laissez pas influencer par la françafrique

félicitation pour votre courage

Écrit par : BOHUI | 08/08/2009

Merci pour nous avoir éclairci sur la situation actuelle au gabon.Continuez sur cette lancée.

Écrit par : bertin moungonga | 08/08/2009

Les commentaires sont fermés.

 
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