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31/07/2009

L'esclavage oublié, Françoise Vergès et Nicole Pot

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Universitaire méritante

La Feuille de Manioc vous fait partager un plaidoyer pour l’archéologie de l’esclavage. Voila un point de vue vérgéturique qui fournira encore un motif au zèbre sans épaisseur d’Olivier Pétré-Grenouilleau de se refaire une bile de haine, du fond de son révisionnisme d’historien de province, raté et subventionné. Espèce de prix d’Histoire du Sénat… Non qu’à la Feuille de Manioc nous ayons quelque ressentiment à l’égard de nos belles provinces, et de ses habitants, bonhommes sous tous rapports, ce serait plutôt l’inverse. Nous nous méfions cependant des pseudo intellectuels qui y jouent les borgnes dans des pays accueillants où ils s’imaginent rois.

Le point de vue dont il est question plus bas est paru le 20 juillet dernier dans  torche-cul du soir, l’Immonde, et dû à Nicole Pot et la mère Vergès, «Çoise» pour les intimes. Rappelons aux habitués de La Feuille De Manioc, LFDM pour les intimes, que la nièce de son oncle qu’aucun réseau n’a pu caser, et se sentant à l’étroit dans l’écrin que papa lui a concocté à la Maison des civilisations et de l'unité réunionnaise (MCUR) dont elle est directrice, a rempilé pour un autre mandat à la tête du Comité Pour la Mémoire de l’Esclavage. Ceci a fait bien des jaloux dans le landerneau putassier des négrogermanopratin, une race en devenir.

Nul ici ne lui contestera son mérite à «Çoise». Elle est Docteur en sciences po de Berkeley, et ses travaux en tant que chercheur, attention, elle fut féministe, alors disons ses travaux en tant que «chercheuse» plaident pour elle. Elle ne doit donc pas sa place qu’à ses seuls réseaux… Mieux, «Çoise» nous a surtout évité la candidature ensorcelée du clan Romana, Serge à sa tête, généticien pour la mémoire, et surtout corbeau sous format PDF sur Internet à ses heures libres. Serge Romana est aussi le concepteur de l’opposition fumeuse entre les notions d’ancêtres et d’aïeuls, s’agissant des afrodescendants ultramarins. Selon notre illuminé du carafon, les descendants d’esclaves déportés n’auraient plus d’ancêtres, seulement des aïeuls, césure fondamentale avec le continent africain et, en conséquence de cela, impossibilité insurmontable d’établir toute relation avec l’Afrique. T’en reveux? C’est de la douce… Avouez qu’il y en a qui sont en demande de soins dehors. LFDM a fait sommaire mais les billevesées de Romana ne méritent pas qu’on s’y attarde outre mesure.

Toujours est-il que si la sortie vérgéturique de «Çoise» fera un sang d’encre à Pétré-Grenouilleau, elle fera un aigri en la personne de Romana. Le généticien ensorcelleur était candidat à la tête du CPME, mais «Çoise» lui a ravi la place. Sa candidature était supposément téléguidée par la rue Oudinot où sévit l’ex-superpote et intime de Claude Ribbe. Ledit Claude Ribbe était aussi candidat tout en vitupération contre son ennemi intime Patrick Karam, le sous-ministre à l’Outre-mer. Il doit aussi ruminer un sourd ressentiment. Ainsi vont la vie des petits réseaux et les sorts des petites ambitions parisiennes.

Sur ce, assez jacté, revenons au point de vue des de Pot-Vergès pour une priorité à l’archéologie de l’esclavage. Il paraîtrait, selon ces expertes, que «Traite des Noirs et esclavage colonial restent cependant minorés dans le récit national et dans la recherche.» Bigre! Une minoration qui «autorise la nation à ignorer l'ampleur de ce trafic infâme qui dura près de quatre siècles.» Ah bon ? Nous pensions avec les falsificateurs tels Finkielkraut et Elkabbach que le crapaud Pétré-Grenouilleau avait tout dit. Et l’on s’étonne en haut lieu de la permanence du racisme négrophobe joyeusement partagé non par Le Pen, trêves de diversion, mais par nos élites humanistes et bien pensantes? Les deux cocottes enfoncent le clou, les informations des archives écrites, «lorsqu'elles existent, sont univoques - émanant de l'Etat, des négriers ou des propriétaires.» On avait cru qu’elles étaient objectives. Décidément… LFDM

L'esclavage oublié, Françoise Vergès et Nicole Pot
Le Monde 20 07 2009

L'histoire de l'esclavage a connu ces dernières années un développement important, sous l'impulsion d'historiens, d'associations et du Comité pour la mémoire de l'esclavage, réduisant ainsi le retard important pris par la France dans ce domaine. Traite des Noirs et esclavage colonial restent cependant minorés dans le récit national et dans la recherche. Pour une grande majorité de Français, cette histoire concernerait seulement les ultramarins. Cette minoration contribue parfois à substituer une attitude de commémoration victimaire à une démarche de connaissance du passé pour certains Guadeloupéens, Martiniquais, Guyanais ou Réunionnais, qu'ils vivent dans les DOM ou en métropole. Elle autorise la nation à ignorer l'ampleur de ce trafic infâme qui dura près de quatre siècles.

Encore mal connue, l'archéologie de la période coloniale joue un rôle décisif pour documenter les conditions de vie des esclaves, leur habitat, les établissements où ils furent asservis, les rites d'inhumation, l'état sanitaire des défunts, etc. Elle apporte des informations sans équivalent dans les archives écrites, qui, lorsqu'elles existent, sont univoques - émanant de l'Etat, des négriers ou des propriétaires. Cette exigence est d'autant plus fondamentale que les installations agricoles, les fabriques ou les lieux de culte vernaculaires ont été très mal conservés outre-mer, et que les "lieux de mémoire" de l'esclavage y sont rares. Il importe donc que l'archéologie se développe en Martinique, en Guadeloupe et en Guyane, où elle est encore embryonnaire, et à La Réunion, où la loi sur l'archéologie préventive de 2001 n'est pas appliquée.

Des fouilles récentes aux Antilles et en Guyane ont apporté des résultats décisifs sur le peuplement des Caraïbes et de l'est de l'Amérique du Sud, et éclairent d'un jour nouveau les rapports entre esclaves et Amérindiens à l'époque coloniale. En Guadeloupe, les fouilles de cimetières à Basse-Terre, de l'anse Sainte-Marguerite au Moule, de Desmarais à Saint-Claude ou, en Martinique, celles de l'habitation Fonds Saint-Jacques à Sainte-Marie ont fourni des informations remarquables sur les conditions d'inhumation des esclaves et sur les pathologies des populations asservies.

De même, les campagnes de fouilles de l'îlot Tromelin, menées en 2007 et 2009, lèvent peu à peu le voile sur l'incroyable survie d'un groupe de captifs malgaches abandonnés pendant quinze ans sur un petit territoire hostile et battu par les vents de l'océan Indien, après le naufrage du navire négrier l'Utile. Et si les quartiers d'esclaves - les rues "cases-nègres" aux Antilles - ont presque tous disparu, ils "survivent" dans le sol à l'état de structures archéologiques. Les Etats généraux de l'outre-mer doivent accompagner cette dynamique dans laquelle l'Institut national de recherches archéologiques préventives peut prendre une part active. Ces travaux contribueront au renouvellement de la connaissance et montreront que la France n'esquive pas son histoire.
Source Le Monde 20 07 2009

30/07/2009

Black and proud, pipolisation de ta race

lozes_casimir_cran.jpgL’ivresse des apparences

Des nouvelles de Casimir. On a failli l'oublier... Sous les feux de la rampe grouillent les têtes d’affiche, les pipoles et toutes sortes de postulants plus ou moins résiduels de l’agora du paraître postmoderne une sorte de lumpenproletariat de la classe dirigeante. dont rêve de faire partie Lozès. Car en médiocratie mot convenable forgé par votre Feuille de Manioc, à pomper et à diffuser allègrement, et qui peut tout aussi bien signifier l’empire de médiocres que la dictature des media, en médiocratie donc, une urgence interne veille en chacun, être beau et le montrer, faire jeune et le demeurer, se déguiser de parures qu'importent qu'elles soient loufoques pourvu qu'elles soient de marque, et les commenter.

Patrick Lozès, crâneur et victime de la mode

En traînassant nos guêtres sur le ouaibe putréfié des sites mièvres, gennybeaute.com en est un spécimen conforme, nous avons eu la surprenante surprise d’y croiser l’apothicaire de métier, noiriologue par vocation politique y faisant sa star, le fatal Lozès. Il nous a semblé  intéressant de nous attarder pour savoir l’épaisseur intellectuelle de ses intérêts en dehors de son fonds de commerce pourvu de métissiologie frelatée, et vendue sous le label de «discrimination positive». Un trompe-couillons qui consiste à se payer une carrière de misérable sur la misère de ceux que l’on brandit comme étant la «communauté noire» pour les monnayer. C’est vieux comme Agbomey…

Lozès, parce que vous le valez bien…

Que l’apothicaire ait ses délicatesses, tout en dentelles et ses boutons de manchettes, soit et peu importe. D’autres comme lui ont des Rolex payées par nos impôts sur la misère sociale. Mais qu’il trouve opportun de devoir le dire confine à la vacuité la plus achevée. Avec une telle inconsistance, les noirs de France sont sûrs d’être bien représentés. Vous le valez bien. Continuez à être des noirs représentés. Vous faites si bien d’être le vendredi à la mosquée ou le dimanche à l’église cependant qu’en vous donnant le coup de pied au cul et dans les affaires, les marioles de la sape s’occupent à bon compte de vos affaires. LFDM.

Séquence drôlatique, interviouve à se tordre de rire…

«Pharmacien et président fondateur du conseil représentatif des associations noires de France -www.lecran.org-, Patrick Lozès est parti en croisade depuis 2005, contre toute forme de discriminations touchant les français de descendance africaine. Membre de la National black Chamber of commerce, il vient de publier son deuxième ouvrage, Les noirs sont-ils des français à part entière. Class et toujours la tête sur les épaules, nous avons voulu en savoir plus sur son style! 

Mes stylistes préférés
J’aime beaucoup Ozwald Boateng ou Sadio Bee. La marque Spontini a également mes préférences pour la coupe toute particulière de ses costumes. Il m’arrive aussi d’acheter des costumes à Londres à Savile Row. J’ai beaucoup, beaucoup de chemises. Je les achète au gré de mes déplacements, à New-York, Londres ou à Paris. Je peux aussi facilement aller chez Façonnable, Burberry’s ou chez Zara »

Mes tenues favorites
J’aime les costumes de bonne coupe, plutôt sombre mais sans ostentation et pas forcément haut de gamme. J’achète mes chaussures de ville chez Weston, chères à l’achat, mais comme elles durent longtemps, elles sont d’un meilleur rapport qualité-prix qu’on ne le croit généralement. Pour le Week-end je chausse des Camper plutôt monocolores ».

Mes accessoires de mode
Cravates et boutons de manchette permettent un peu de fantaisie, mais pas trop. J’ai des paires de boutons de manchette très originales.

Mes  bijoux préférés
Mon alliance en or blanc d’Afrique du Sud. J’ai des montres jolies mais pas chères et une Reverso de Jeager-LeCoultre.

Mes produits de beauté préférés
Je n’oublie pas que je suis pharmacien. Je préfère les produits hypoallergéniques vendus en pharmacie. Comme beaucoup d’hommes, je suis très sensible au feu du rasage. Je choisis donc un produit au pH neutre ce qui évite la sécheresse de la peau et les tiraillements. Pour la mousse à raser, j’utilise les produits Vichy Homme qui répondent à ces critères. Hors pharmacie, j’utilise les soins Homme de chez Fragonard. Je rentre dans l’âge où on utilise des anti-rides : ceux de Biotherm Homme ont ma préférence.

Mes lieux de beauté
Ma salle de bain ou les salles de gym des grands hotels quand je suis en déplacement.

Ma boisson préférée
L’eau. De temps en temps une bonne bouteille de vin. J’ai une passion pour le Brouilly. Plus exceptionnellement, un single Islay Malt, une qualité particulière de Whisky et dans cette catégorie, le Laphroaig, s’il a plus de 10 ans d’âge.
Publié par Pat, gennybeaute.com le 27 juillet 2009.

29/07/2009

Michael Jackson, le Dr. Murray avoue l'administration de Propofol

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Jackson: l'enquête pourrait s'orienter vers un crime

L'enquête sur la mort de Michaël Jackson vient de connaître un iimportant développement, son médecin personnel pourrait être mis en cause. Une autre perquisition a eu lieu hier, cette fois au cabinet et au domicile de Las Vegas du Dr Conrad Murray.

Selon CNN, le médecin de M.Jackson, le Dr. Murray, cardiologue de son état et qui était près de Roi de la pop au moment de sa mort et avait disparu sitôt après le constat de décès, aurait avoué lui avoir administré du propofol le jour de sa mort.

Des faits qu'il avait jusqu'ici nié à s'en tenir aux dires de son avocat lequel clamait que son client n'avait ni prescrit ni administré une quelconque substance pouvant être fatale à Michael Jackson. LFDM

 
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