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25/06/2009

Julien Dray: le Parrain et Notre Cause antiraciste

dray3.jpgSur la Rolex le temps a dû paraitre long

Mardi il aurait pu enchaîner en boîte, la cuisine des limiers des limiers de la Brigade financière s’est achevée tard dans la nuit, vers minuit. On ne sait si l’amateur de Rolex commence à trouver le temps long du côté des poulets où il comparait comme témoin pour la troisième journée consécutive, dans l'enquête sur des mouvements de fonds suspects révélés autour des «Parrains de SOS Racisme». L’ex-ségoliste a dit qu’il ne prendrait pas publiquement la parole avant lundi. La Feuille de Manioc ne sait si Dieudonné, son ennemi intime se poêle des déboires judiciaires, sur le terrain de la morale et de la probité, d’un des donneurs de leçon des impostures germanopratines.

Selon Médiapart, Julien Dray retrouve ce matin les policiers de la Brigade financière pour y être entendu. «Si l'enquête le nécessite, a précisé Léon-Lef Forster, l'avocat du député PS de l'Essonne. «Julien Dray a la volonté de s'exprimer au maximum. Cela fait six mois qu'il attend, il a dit que s'il fallait revenir trois jours de suite [devant les policiers, ndlr], il prendrait le temps et le ferait», a expliqué une autre avocate de M. Dray, Me Florence Gaudillière. Les policiers enquêtent sous la direction du parquet de Paris sur des mouvements de fonds suspects entre les Parrains de SOS Racisme, l'organisation étudiante Fidl et les comptes de Julien Dray. Evoquant les flux financiers dont M. Dray bénéficie, Me Gaudillière a décrit des «amitiés anciennes, de vrais amis, une tribu où chacun est chez l'un chez l'autre et n'hésite pas à se prêter de l'argent». Trois personnes du proche entourage de l'élu socialiste, dont un ancien président de l'Unef, se trouvaient depuis mardi matin toujours en garde à vue, susceptible de durer 48 heures. Médiapart conférence de 9heures 24 06 2009

Le Togo la grosse ficelle de mon père

Ces gardes à vue de 37 heures interviennent après celle pour les mêmes faits de Dominique Sopo, Monsieur «en l’occurrence», il n’a que celui-là à la bouche. La Feuille de Manioc imaginait récemment une défense de sapeur pour l’idiominique. A croire que notre caricature n’était pas si éloignée du réel. Les manioqueurs ont-ils remarqué le violon de Dominique appris par cœur sur le «Togo le pays de mon père»? Il l’a répété mot pour mot en boucle sur les plateaux de télvision et de radio où ses amis lui ont largement ouvert le champ pour se défendre. A Public Sénat chez El Kabbach et chez Denisot sur Canal+ notamment. C’est drôle combien les intégrés «issus de l’immigration», généralement de l’engeance de barons africains corrompus par les réseaux françafricains, sélectionnés pour leur capacité à désintégrer leurs «communautés d’origine», pour peu que cette chose-là existe réellement et autrement que par le fait médiatico-politicien et sécuritaire, c’est drôle combien ces intégrés disions-nous, ne se souviennent de leurs ascendance que dans les moments de péril. Sur le ton outré, l’idiominique n’a pas hésité critiquer sa mise en garde à vue invoquant qu’elle était inutile parce qu’il n’avait pas eu l’intention de se réfugier au Togo. Il aurait applaudi celle de Dieudonné pour les mêmes raisons. Et pourquoi n’a-t-il pas fait, à cette occasion, référence à Israël qu’il vénère tant? A cela, c’est une manie, l’idiominique répliquerait «c’est de l’antisémitisme». C’est en tout cas la première fois qu’on voit «en l’occurrence» faire référence au pays de son père. LFDM.

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