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21/04/2009

Durban 2, le cache-misère Ahmadinejad

«Nous établirons un Etat chrétien au Liban (...). Nous briserons la Transjordanie, bombarderons sa capitale, détruirons son armée (...). Nous mettrons la Syrie à genoux (...). Notre aviation attaquera Port Saïd, Alexandrie et Le Caire, et ceci pour venger nos ancêtres opprimés par les Egyptiens et les Assyriens à l’époque biblique... »
David Ben Gourion, fondateur et premier Président de l'Etat d'Israël

Israël est un thème qui semble devoir suspendre l’intelligence, mettre la raison la plus élémentaire entre parenthèses. Pourquoi est-il si difficile de trouver sur Internet une traduction dans son intégralité du discours enflammé et inflammatoire qui fait tant débat du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad? Ceci permettrait aux esprits critiques ou chagrins du monde libre, en Europe, de le confondre terme à terme dans son racisme, son antisémitisme, son anti-tout-le-reste, tant qu’à faire, s’il nous en faut un à notre Europe et que l’iranien de la République islamique y suffit comme explicatif… Prenez-le, à la Feuille de Manioc nous abhorrons la République iranienne parce qu’elle est islamique et adorons la culture et le peuple iraniens, des plus majestueux au monde. Et c’est  pour des raisons identiques que nous abhorrons l’Etat d’Israël parce que Juïf, le Vatican, parce catholique, les prétentions du Dalaï-Lama parce que… On ne va pas y passer la nuit! Cependant, nous nous battrons pour que chaque musulman, juïf, chrétien ou bouddhiste puisse pratiquer sa religion en paix, privilège que ces féodaux ne reconnaissent en général pas aux laïcards que nous sommes.

Notre Europe, comme a clôt Jean-Michel Aphatie ce soir chez Denisot, y allant toujours de sa pensée par raccourcis, la distance épuise son neurone, l’Europe «ce foyer des droits de l’homme» doit cesser avec l’hypocrisie du langage diplomatique, entendez sévir contre l’Iran. Si tu es si fort vas-y blaireau. C’est facile à dire le cul tiède et fétide prostré à Paris. L’Europe, il nous semble qu’il y a un demi siècle ce fut surtout le foyer incandescent de millions de juifs incinérés dans une monstrueuse capture, de millions d’européens vaporisés dans la même geste ignoble d’une «race» enfantée par les Lumières de la raison, et non les perses, que nous européens éclairés inventâmes cependant que nous prétendions l’Homme, ses droits, l’histoire et nos crimes, nos esclaves, nos colonies.

Conférence sur le racisme de Durban II à Genève... Justement, Dakar se souvient encore de nos Lumières. Gorée, Dakar, qui résonnent encore de ce cours magistral d’histoire naturelle surgi des cauchemars de Hegel, idiot allemand s’il en fut, qui pensa pour les abrutis positifs et congénitaux, remâchant encore La Raison dans l’Histoire deux siècles d’attardés après, tout en ayant mal lu un mauvais livre… Ce matin au réveil c’était déjà Marie Coleman toujours sur Canal+, qui confondait allègrement discrimination et racisme. L’un est la conséquence de l’autre, ce qui n’implique pas qu’ils se réfléchissent nécessairement. Parlons français de temps en temps à la télévision ça nous permettra de penser un peu.

Pourquoi est-ce si difficile de trouver une traduction intégrale de cette allocution? Parce que de cette curée, il s’agit essentiellement d’anathèmes et pas même de dénégations. Pour dénier il faudrait au moins argumenter, même fallacieusement, ce serait recevable et de guerre politique. Là c’est l’argument qui fait défaut avant même que la mauvaise foi ou l’erreur ne soient en cause. C’est son existence même qu’on fouille en vain dans l’incontinence des disqualifications vomies à torrents sur tous les media de propagande, les unes chassant les autres, dans un brouhaha qui finit par se rendre ridicule de démesure.


Etrange tétanie de l'esprit

Exemple avec Rue89 qui pourtant se distingue d’usage de l’autocensure germanopratine. Là il ont vraisemblablement atteint un seuil :

«Le scénario était écrit d'avance à la Conférence « Durban II » sur le racisme à Genève : Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, a qualifié le gouvernement israélien de «gouvernement raciste», et les délégués des pays européens qui ne boycottent pas la conférence sont sortis de la salle…
Ahmadinejad n'a pas déçu :

«Après la fin de la seconde guerre mondiale, [les Alliés] ont eu recours à l'agression militaire pour priver de terres une nation entière sous le prétexte de la souffrance juive. (…) Ils ont envoyé des migrants d'Europe, des Etats-Unis et du monde de l'Holocauste pour établir un gouvernement raciste en Palestine occupée.»

Les représentants des pays européens ont alors quitté la salle. Nicolas Sarkozy a aussitôt réagi, dénonçant «un appel intolérable à la haine raciste» de la part du président iranien, et appelant à une réaction d'une «extrême fermeté» de la part de l'Union européenne.» Source Rue89.

 

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L’esprit est coi. Que ceux qui vocifèrent leur antiracisme d'opérette rendent donc comptent de ces cartes et de l'évolution de la confiscation des territoires  palestiniens. Ces cartes n'ont pas été dessinées par un djihadiste et ne sont pas le fait d'une morale de délinquants et de criminels.  N'accusez pas, expliquez-vous. Soyons raisonnables, "civilisés" dites-vous n'est-ce pas? Peut-on savoir à quelle hauteur du propos se situe l’appel à la haine raciste? Nous ne prendrons pas ici la défense d’une robe spiritiste contre une soutane. Qu’elles s’entretuent nous ne regretterons qu’une chose, celle de n’y être pour rien. Mais nous ne nous laisserons pas farcir par une morale de crétins qui assassinent violent et pillent le monde à longueur d’année et viennent se la péter façon leçon de morale sous prétexte d’incarner la «Communauté internationale», laquelle? Et les «droits de l’homme», la farce! Au-delà de ce tumulte la Feuille de Manioc préfère vous proposer à lire le texte d’un ancien ambassadeur de France, autant dire d’un djihadiste, islamiste et fondamentaliste et tout ça... Il porte un éclairage qui permettra à certains d’aller le lire dans son intégralité sur le site du Monde Diplomatique, ou de s’intéresser plus amplement à la dimension politique et raciste du conflit israélo-arabe. Bonne lecture. LFDM

Israël face à son histoire
Par Eric Rouleau, journaliste, ancien ambassadeur de France.
Article paru dan le Monde Diplomatique

«L’intelligentsia israélienne a connu, dans les années 1980, les débuts d’une mutation remarquable, marquant l’avènement d’une nouvelle génération d’hommes et de femmes n’ayant connu ni la Shoah ni la création de l’Etat d’Israël. Cette évolution témoigne aussi de la maturation progressive d’élites désormais capables de juger sans complexe le passé et de se libérer des mythes comme des tabous répandus par les dirigeants israéliens. […] L’occupation, la résistance palestinienne, l’accession au pouvoir de la droite nationaliste et religieuse en 1977, l’influence grandissante des colons et des rabbins expansionnistes, l’exacerbation des tensions entre cléricaux et laïques ne manquent pas d’alimenter la contestation. « Quand ils parlent de Tel-Aviv, les religieux disent souvent Sodome et Gomorrhe, tandis que, pour les laïques, Jérusalem, c’est le Téhéran des ayatollahs », observe Michel Warschawski, l’un des dirigeants de l’aile radicale du mouvement pacifiste. La paix avec l’Egypte, en 1979, suscite l’espoir d’un règlement global, que l’invasion du Liban déçoit en 1982. Perçue par l’opinion comme la première guerre offensive d’Israël, cette dernière a été déclenchée pour des raisons qui se révèlent mensongères. L’Organisation de libération de la Palestine (OLP), que le tandem Menahem Begin - Ariel Sharon cherchait à annihiler, ne s’était livrée à aucune provocation, contrairement à ce que prétendait le gouvernement israélien. […] La « pureté des armes » dont l’Etat juif se targuait depuis sa naissance est sérieusement mise à mal.»

«Prenant connaissance des archives officielles largement déclassifiées en 1978 -trente ans après les événements concernés, comme l’autorise la loi israélienne-, ils découvrent que le comportement des forces juives, avant et pendant la guerre de 1948, fut loin de correspondre à l’image idyllique répandue par la propagande. C’est Simha Flapan, un fervent sioniste jusqu’à sa mort, l’un des dirigeants du parti de gauche Mapam, qui, le premier, documents officiels à l’appui, publie un ouvrage exposant les «sept principaux mythes» utilisés pour tromper l’opinion pendant des décennies»

«Exposer et analyser les conclusions de ceux que l’on désigne couramment comme les «nouveaux historiens» est l’objectif du livre de Dominique Vidal (en collaboration avec Sébastien Boussois). Il s’agit de chercheurs qui, pour la première fois depuis la création de l’Etat d’Israël, fondent leurs travaux, non sur des renseignements de seconde main comme leurs prédécesseurs, mais sur des documents irréfutables puisés dans les archives du conseil des ministres, de l’armée, du Palmach (troupes de choc), des organisations sionistes, du journal du premier ministre et ministre de la défense David Ben Gourion, entre autres.[...] Il analyse enfin la toute dernière œuvre d’Ilan Pappé, Le Nettoyage ethnique de la Palestine, qui provoqua un tel scandale -après tant d’autres- que son auteur dut démissionner de l’université de Haïfa pour s’exiler dans une université britannique. Pappé n’est pas le premier intellectuel dissident, et sans doute pas le dernier, à s’expatrier pour échapper, écrit-il, à l’ambiance étouffante réservée aux « pestiférés » comme lui. Pourtant, il est bien difficile de contester ses récits, beaucoup plus détaillés que ceux de ses prédécesseurs.[...] Et il a recueilli la parole de survivants du nettoyage ethnique, jusqu’ici curieusement négligés par ses collègues, soit par rejet a priori des témoignages, soit par méfiance, soit encore plus prosaïquement par méconnaissance de la langue arabe — des témoignages d’autant plus précieux que les Etats arabes refusent jusqu’à ce jour d’ouvrir leurs archives aux chercheurs.» […]

«Les divergences entre Pappé et Morris ne sont pas, en dernière analyse, vraiment fondamentales. [...] De plus, les deux historiens en conviennent, les armées arabes ont envahi la Palestine in extremis (et certaines à contrecœur), non pour «détruire le jeune Etat juif», ce dont elles se savaient incapables, mais pour empêcher Israël et la Transjordanie -en «collusion», selon l’historien Avi Shlaïm -de se partager le territoire dévolu aux Palestiniens par le plan de partage onusien du 29 novembre 1947.» […]

Epuration ethnique planifiée

«Nous sommes en mesure d’occuper toute la Palestine, je n’en ai aucun doute», écrivit Ben Gourion à Moshe Sharett dès février 1948, trois mois avant la guerre israélo-arabe et quelques semaines avant les livraisons massives d’armements acheminées, via Prague, par l’Union soviétique. Ce qui ne l’empêcha pas de proclamer sans cesse qu’Israël était menacé d’un «second Holocauste». «Nous établirons un Etat chrétien au Liban (...). Nous briserons la Transjordanie, bombarderons sa capitale, détruirons son armée (...). Nous mettrons la Syrie à genoux (...). Notre aviation attaquera Port Saïd, Alexandrie et Le Caire, et ceci pour venger nos ancêtres opprimés par les Egyptiens et les Assyriens à l’époque biblique... » (Ben Gourion) […] De même, Morris et Pappé réduisent à néant la fable, soigneusement entretenue par les dirigeants israéliens, selon laquelle les Palestiniens auraient quitté leurs foyers volontairement, à la suite d’appels lancés par les autorités et les radios arabes (émissions que la propagande israélienne a inventées de toutes pièces, comme les enregistrements intégraux réalisés par la British Broadcasting Corporation [BBC] en témoignent). Ils divergent, cependant, sur le sens de ces expulsions: [...] Là où Morris décrit un exode «né de la guerre, et non d’une intention, juive ou arabe », Pappé montre que le nettoyage ethnique a été planifié, organisé et mis en œuvre afin d’étendre le territoire de l’Etat d’Israël et de le «judaïser». Et pour cause. Bien qu’ils aient publiquement approuvé le plan de partage des Nations unies, les dirigeants sionistes, en réalité, le jugeaient intolérable : leur approbation était d’ordre tactique, comme l’indiquent plusieurs documents archivés ainsi que le journal de Ben Gourion. […] Certes, plus de la moitié de la Palestine leur a été attribuée, le reste revenant aux Arabes autochtones, pourtant deux fois plus nombreux que les Juifs. [...] «Rendre la Palestine aussi juive que l’Amérique est américaine et que l’Angleterre est anglaise», selon la formule de Haïm Weizmann, futur premier président d’Israël. C’est pourquoi le «transfert» (euphémisme pour désigner l’expulsion) des Arabes autochtones hors des frontières hantait les esprits des dirigeants sionistes, qui n’ont cessé d’en débattre, le plus souvent à huis clos. Dès la fin du XIXe siècle, Theodor Herzl suggérait au sultan ottoman de déporter les Palestiniens pour faire place nette à la colonisation juive. En 1930, Weizmann tenta la même démarche auprès du gouvernement britannique, puissance mandataire de la Palestine.[...] «Je suis favorable à un transfert obligatoire, une mesure qui n’a rien d’immoral. » (Ben Gourion)[...]

«Les moyens auxquels les forces juives ont eu recours -que Pappé analyse dans le détail- donnent froid dans le dos, même s’ils s’apparentent aux atrocités commises au cours d’épurations ethniques menées par d’autres peuples depuis la haute Antiquité. Le bilan dressé par l’historien est éloquent: en quelques mois, plusieurs dizaines de massacres et d’exécutions sommaires ont été recensées; cinq cent trente et un villages (sur un millier), détruits ou reconvertis pour accueillir des immigrants juifs ; onze centres urbains ethniquement mixtes, vidés de leurs habitants arabes... [...] C’est ce que Morris lui-même appelle le «facteur atrocité».

«Ces horreurs sont d’autant plus injustifiées que de très nombreux villages arabes, de l’aveu de Ben Gourion, avaient proclamé leur volonté de ne pas résister au partage de la Palestine et avaient même, pour certains, conclu à cet effet des accords de non-belligérance avec leurs voisins juifs. Ce fut le cas de Deir Yassine, où, malgré tout, les forces irrégulières de l’Irgoun et du Lehi massacrèrent une grande partie de la population -avec, selon Flapan, l’accord tacite de l’armée «régulière» de l’Agence juive, la Hagana. [...]  Selon l’estimation d’un officiel israélien cité par Vidal, le Fonds national juif s’empara de trois cent mille hectares de terres arabes, dont il donna l’essentiel aux kibboutzim. L’opération ne pouvait être mieux conçue : au lendemain du vote par l’Assemblée générale des Nations unies, le 11 décembre 1948, de la fameuse résolution sur le «droit au retour», le gouvernement israélien adopte la loi d’urgence relative aux propriétés des absents qui, complétant celle du 30 juin 1948 sur la culture des terres abandonnées, légalise rétroactivement la spoliation et interdit aux spoliés de revendiquer une quelconque compensation comme de réintégrer leurs foyers. Malgré les protestations de certains membres du gouvernement israélien, scandalisés par la brutalité du nettoyage ethnique, Ben Gourion -qui ne l’avait pas explicitement commanditée par écrit- ne fit rien pour l’interrompre ou la condamner. [...]

«Le plus étonnant sans doute, c’est le pesant silence de la «communauté internationale» pendant plusieurs décennies, alors que les observateurs étrangers, y compris ceux de l’ONU, ne pouvaient ignorer les atrocités commises. On comprend mieux ainsi pourquoi les Palestiniens commémorent la Nakba («catastrophe»), et non la «guerre d’indépendance d’Israël» que le récent Salon du livre parisien a choisi de célébrer. Prenant le relais des historiens de la guerre de 1948, Avi Shlaïm, professeur de longue date au St Antony’s College d’Oxford, vient de publier Le Mur de fer. Israël et le monde arabe. Il y détruit un mythe de plus : celui d’un Etat d’Israël épris de paix, se heurtant au bellicisme d’Etats arabes voués à l’annihiler. [...] Estimant que le temps joue en faveur d’Israël, prétendant que celui-ci n’a «pas de partenaire pour la paix» (dixit M. Ehoud Barak), les dirigeants de Jérusalem attendent toujours que la partie adverse se résigne à accepter l’expansion territoriale de l’Etat juif, le morcellement et la démilitarisation d’un hypothétique Etat palestinien, condamné à devenir une mosaïque de bantoustans satellisés. [...] A quelques exceptions près, les historiens, sociologues, romanciers, journalistes, cinéastes appartenant à la nouvelle vague de l’intelligentsia sont, comme lui, des sionistes d’un genre nouveau, que l’on a surnommés les «postsionistes». Tous sont persuadés de servir la cause de la paix en rétablissant la vérité historique et en reconnaissant les torts infligés aux Palestiniens. Source Le Monde Diplomatique.
Eric Rouleau, est journaliste, ancien ambassadeur de France.

Commentaires

Flagrand délit de censure et de campagne de désinformation planétaire pour le discours d'Ahmadinejad à Durban 2, le 20 avril 2009

http://www.lepost.fr/article/2009/04/21/1504638_flagrand-delit-de-censure-mondiale-d-un-discours-ahmanidejad-a-durban-2-discours-complet.html#

Écrit par : Mayalila | 22/04/2009

Le racisme n’est plus ce qu’il était, perdu entre l’accomplissement aussi obsessionnel que personnel que recherchent ses nouveaux adhérents et la dérégulation dogmatique engendrée par le peu de morale des marchands d’armes.
Heureusement, il nous reste la religion, seul et unique rempart garantissant fanatisme territorial et justice œcuménique à ceux prononçant son nom.

Avec la disparition du racisme banal, les associations parasitaires pour l’entrée en boîte de nuit pour tous peuvent s’inquiéter…
La suite ici : http://souklaye.wordpress.com/2009/04/20/bloc-note-l’alter-racisme/

Écrit par : walkmindz | 23/04/2009

TROP DE CHOSES INEXACTES OU CARREMENT FAUSSES

Si Ben Gourion a dit cela c'est juste pour faire peur aux pays arabes .Il savait qu'ils attaqueraient tous le nouvel Etat d'Israel des sa creation ,il cherchait a les decourager et il
n'en avait pas les moyens .D'ailleurs l'aviation israelienne en 1948 ne comprenait que quelques vieux avions .Il faut remettre ces paroles dans leur contexte .Ben Gourion voulait absolument
eviter cette guerre .

Arafat n'a jamais ete a la hauteur de Ben Gourion et c'est dommage pour les palestiniens .

En ce qui concerne les cartes ,la Palestine n'a jamais ete qu'une
province de l'Empire Ottoman ,il n'y a jamais eu d'etat palestinien detruit par Israel comme on a l'impression en regardant les cartes mises les unes a cote des autres .
Eric Rouleau n'a jamais ete un historien ,il n'est pas assez objectif non plus .Les faits sont interpretes selon ses idees
politiques (il soutient trop la cause palestinienne,il n'est pas neutre ).

Il n'y a jamais eu d'epuration ethnique planifiee mais une guerre
entre la communaute juive de Palestine ,la communaute arabe
de Palestine et cinq pays arabes .C'est la fameuse epoque ou les
arabes voulaient jeter les juifs a la mer .
La guerre d'independance d'Israel a dure plus d'un an et a fait
6000 morts (4000 civils et 2000 soldats)soit 1% de la population du nouvel etat d'Israel.

Cette guerre ,les arabes l'ont voulu ,s'ils ont perdu cette guerre ils sont donc responsables de la "NAKBA".

En ce qui concerne Deir Yassin ,il n'y a jamais eu de massacres
mais un combat extremement dur ,car les arabes se sont battus
(vous oubliez ce detail) .Lire Paul Giniewski "Antisionisme le nouvel antisemitisme ".

La verite sur deir Yassin .
http://jcdurbant.wordpress.com/2006/12/09/desinformation-retour-sur-dir-yassine-le-jenine-de-1948/

Enfin le conflit israelo palestinien est le veritable "cache misere" du monde Arabe .Il permet de faire l'impasse sur les graves problemes du monde arabe (droits de l'homme et libertes ,droits des femmes ,analphabetisation,demographie
,islamistes et extremistes religieux ,inegalites corruption ,terrorisme ,archaisme du modele social etc...)


Je voulais terminer en rappelant certaines choses .

Des la creation de l'Islam ,les Arabes ont fait des guerres de conquetes que l'on peut aussi comparer a du colonialisme .
Obliger les peuples a se convertir par la force n'est pas beaucoup plus glorieux que ce que ce que les occidentaux ont fait en Afrique .
Les Arabes ont meme developpe le commerce des esclaves sur le continent africain (doit on fermer les yeux ?).

Écrit par : youv | 18/05/2009

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