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17/04/2009

Obama vante le TGV des archéo communistes

Economie et industrie: vive les communistes et l'ultragauche!

A chacune des ces rares fois où l’on peut faire notre gallinacé perclus d’orgueil, la Feuille de Manioc y va de son cocorico républicain et citoyen. Que voulez-vous, on ne se refait pas… A chacun son extrémisme. Nous sommes, pour les intrigants qui ne l’avaient pas remarqué ou feignaient cette naïveté, des extrémistes de la République. Eh oui! Croyez bien qu’il en faut par les temps de débandade généralisée qui courent! D’où notre ton paillard encore trop en deçà de la boue, du viol et de l’infamie que notre verbe entreprend de ruiner, le fléau des gens sérieux qui parlent pensent et désirent et jouissent à notre place, endimanchés de cravates bleues ou roses, ça dépend du code et de la Loge, ils se prennent au sérieux alors qu’ils ne s’emploient qu’à enfiler les benêts tout en œuvrant contre le genre humain… Nous ne nous rendrons pas!

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Nous voilà donc, sans-culotte de toujours, remarquez c’est sans froc qu’on se préfère, nous voilà donc cocoriquant, parce que le Barack Obama qui n’est déjà pas la moitié d’un imbécile, et est amerloque de surcroît, ce qui n’en fait pas un soviétique, a fait l’éloge d’un des fleurons de notre archaïsme de fonctionnaires. Vous savez ! Le TGV. Ce gouffre de la SNCF! Le produit du développement des bogies-moteurs spécifiques, de l’électronique de puissance à l’INRTS et au CNRS qu’on cherche à démanteler, le fruit de ces innovations qui ont permis l’abaissement de cette vieille machine «communiste» qui assure même lorsqu’elle déraille à grande vitesse, et emmène les hommes d’affaires qui font des profits, de Lyon à Paris en 2 heures à 350 Kmh. Bienvenue au pays des Kolkhozes. N’est-ce pas Laurence Parisot? Gourde va! Où êtes-vous donc les instituteurs du viol marchand, les Jacques Marseille, les Nicolas Beytout et tous ces prélats de l’économisme financier, de l’échangisme dans tous les sens du terme, omniscient et omnipotent? Voir la video de l'allocution de Barack Obama à propos du TGV.


Le libre marché inadpaté aux exigences des invetissements à longs terme

Le TGV est la démonstration que seule la recherche expérimentale, adossée sur fonds publics et sur des infrastructures publiques pouvait produire un équipement dont le rendement se situe à 15, 20, 30 ans. Or chacun sait qu’au-delà de 7 ans, il n’y a plus d’opérateurs de marchés, seulement des spéculateurs à la Madoff et Stanford.  Le marché n’a jamais fait l’industrie des temps longs, même aux Etats-Unis où les programmes de Boeing, de GE, GM etc., sont en réalité soutenus par la demande fédérale. Or que n’a-t-on entendu  en France à propos de la SNCF? Et ce au nom d'une pseudo réforme nécessaire? A chaque mouvement social, les poncifs éculés, d'une idéologie réactionnaire, à chaque fois l’occasion d’exhiber le déficit, «le trou» de la SNCF, pour mieux asséner les quolibets ignares, le trou du cul irresponsable et engoncé dans un fauteuil parisien. «Le trou» de la SNCF était bel et bien un investissement. Les Etats-Unis de Barack Obama nous montrent que la danaïde était rentable. Trèves d’idéologie. LFDM.

Article de Radio Canada

«Avant de s'envoler pour une visite au Mexique, le président des États-Unis, Barack Obama, a lancé le projet de train à grande vitesse, qui s'inscrit dans le plan de relance de l'économie nationale. Huit milliards de dollars sur les 787 milliards du plan de relance de l'économie nationale sont réservés à la réalisation de ce train haute vitesse, auquel Washington ajoutera un milliard par an sur cinq ans. «Il s'agit juste d'un premier pas. Nous savons que cela va être un projet à long terme», a dit M. Obama, qui n'a aucune difficulté à justifier le développement d'un tel train. Selon lui, ce projet permettra de créer des emplois, de réduire les émissions de gaz à effet de serre et d'aider les États-Unis à atteindre l'indépendance énergétique. Il ajoute que le projet «répond aux besoins du XXIe siècle» et permettra de désengorger aéroports et agglomérations, tout en rattrapant le retard sur l'Europe et l'Asie. La volonté politique est bien là, mais le travail à faire est énorme. Actuellement, cinq lignes ferroviaires seulement ont une vitesse de plus de 127 km/h aux États-Unis. Le président veut que la vitesse moyenne atteigne 350 km/h sur les lignes à grande vitesse, comme en Europe ou au Japon. Le travail à faire est peut-être considérable, mais «il n'y a aucune raison pour que nous ne puissions pas faire cela. On est en Amérique», a lancé le président, qui compare la mise en place d'un train à haute vitesse à la création du système national d'autoroutes, dans les années 50, «qui a révolutionné le transport routier aux États-Unis». «Imaginez qui vous preniez le train dans le centre-ville. Pas de course vers l'aéroport, ni au terminal, pas de délais, pas d'attente sur le tarmac, pas de bagages perdus, pas besoin d'enlever vos souliers non plus. Imaginez que vous traversez les villes à plus de 100 milles à l'heure, que vous n'ayez que quelques pas à faire pour vous rendre à transport public et que vous vous rendiez tout près de votre destination. Imaginez quel grand projet que de reconstruire l'Amérique», a dit le président.» Source Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Treehugger.

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