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05/04/2009

Du rififi chez les "noirs de France" autoproclamés

Les Cran, canal historique et canal inattendu...

Lucien Pambou, ex-Craneur (il est co-fondateur du Cran dont il a dû démissionner) allume son ex-pote Patrick Lozès, pantin des «statistiques sur la diversité». Il est toujours bon de suivre les propos issus du sérail, qu’importe que le ressentiment les conduisent, une vérité y est toujours sous-jacente. «Ancien secrétaire général et co-fondateur du Cran, je suis parti de cette organisation à la suite d’une différence stratégique avec Patrick Lozes qui, pour des raisons politiques, stratégiques et intellectuelles, ne voulait pas de débat contradictoire. Faible orateur et piètre organisateur, il ne supportait pas d’autres formes d’intelligence.» C’est quoi ta marque de chichon parce qu’il faut que tu en changes… C’est déjà trop prêter à Lozès que de parler de stratégie. En dehors de répéter compulsivement les fariboles que ses parrains lui inculquent la nuit, et qu’il récite approximativement le jour dans une syntaxe empruntée, il ne saurait énoncer, même pour le répéter, un programme. Avec lui c’est leitmotiv de baudet à toute heure «diversité, diversité, diversité» comme d’autres pétaient «l’Europe, l’Europe, l’Europe»…

Laissons Pambou poursuivre: «Mon départ du Cran correspond avec celui de beaucoup d’autres.» Ah bon? Nous aimerions savoir. Combien étiez-vous? Quand êtes-vous partis? Pourquoi d’abord êtes-vous entrés dans ce truc de noiristes frustrés? Qu’y avait-il à manger ou à vendre? Vos frères? «La condition des Noirs de France» semble répondre Pambou pour se justifier, qui y voit «la ligne de fracture» avec le noirologue du Cran. Attention on va se poêler grave: «Après avoir posé correctement le diagnostic sur les discriminations, le Cran a été incapable de mettre en place des solutions visant à responsabiliser les Noirs de France.» Quel diagnostic? Pambou, diplômé de Sciences-Po ne peut sans mauvaise foi ou méprise parler d’une position correcte du diagnostic sur les discriminations en France. C’est essentiellement parce que ce diagnostic exige une rigueur morale sans concession qu’il fait défaut et pour longtemps encore, et que les solutions ne sont que des défausses, des grimaces faites au bon sens, à l’intelligence et même au droit.


"Noirs de France", une problématique faussée à la base

Pour prétendre à un diagnostic les exemples ne manquent pas. Exemple: à quelles conditions la nomination de Louis Schweitzer à la tête de la Halde est possible? Y répondre publiquement c’est se fermer les portes des réseaux pré maffieux qui tiennent le pays et lui servent de fabrique à l’élite dirigeante. Aussi, lorsqu’on aspire soi même à en être, on critique mais pas trop, ce qui explique que Pambou se fasse vertueux à temps partiel, et que ses clairvoyances soient intérimaires. Or le courage ne se partage pas et la vérité n’est pas sécable. S'il veut, Pambou doit critiquer en premier lieu l’irresponsabilité d’Eric Besson, membre du gouvernement soutenu par un parti dont il est élu, lequel se prête à une pitoyable manoeuvre en tentant aux forceps de donner une substance à un imposteur. Or si Pambou se contente d’une critique à l’eau tiède c’est parce qu’il ne veut pas s’aliéner ses partenaires, véritables responsables des guignols qui ne représentent pas les «noirs» de France. Lozès n’est qu’une créture, il convient de taper sur les créateurs, ce sont ses potes...

«On est passé d’une lecture primaire des discriminations vers des solutions primaires relatives au comptage ethnique, même si le Cran s’en défende et préfère parler de statistiques de la diversité. Soyons sérieux, la diversité est ontologique à toute société et Madame Veil a eu raison de ne pas inclure le concept de diversité dans le préambule de la constitution. Pourquoi le Cran refuse-t-il de parler des statistiques ethniques, alors que c’est bien le projet caché derrière les statistiques des la diversité? C’est pour dépasser deux contraintes fortes. Le comptage ethnique requière des politiques publiques spécifiques fondées sur les quotas. Le comptage ethnique favorise le «partitionnisme» de l’espace républicain. Je suis contre les statistiques ethniques, je l’ai dit dans un article publié sur le site www.grioo.com» Nous y voilà… L’eau ça mouille et le feu ça brûle. Et de citer tripleyou.grioo.cons, l’espace de diffusion de sa propre clique, les perdants de la mélanose française. Comme si le reproche fait à Lozès était de s’être mieux prostitué. Or depuis toujours, le pouvoir, pour dominer, s’appuie sur des féaux qu’il recrute toujours à raison de leur médiocrité. Lozès est arrivé en pôle position du ramassis de crétins et il n’y a vraiment aucune jalousie à lui manifester, juste à se doter d’un pied à coulisse pour mesurer la dilatation progressive des tubulures…

Pambou poursuit: «Je donne quelques éléments portant sur le mauvais fonctionnement du Cran et sur une caporalisation du mouvement par son principal dirigeant, à l’image de ce qui se rencontre dans les républiques bananières africaines. Le communiqué de presse ci-dessous traduit bien le fait que le principal dirigeant du Cran passe outre le respect des pratiques démocratiques.» Communiqué de presse… Et après? Certes il est, au vu du communiqué, question de relever des malversations financières et des irrégularités statutaires. C’est insuffisant. C’est le concept même du Cran qui est une vaste escroquerie raciste. S’il faut combattre le racisme anti-noir en France cela ne saurait commencer par créer un machin racialiste au profit de désoeuvrés afin qu’ils s’achetent des cravates et paradent en mercedes pour en jeter à plus désoeuvrés qu'eux du fait du racisme négrophobe, concurrence des misères oblige. C’est pourtant simple, que ceux qui ont intérêt à agir comme Pambou, se mettent à deux, trois, quatre, cinq, dix, cinquante… et introduisent une action judiciaire contre le Cran en visant sa représentativité. De ce point de vue le Cran est illicite et il faut le castrer de son "R" ça lui coupera ses couilles abâtardies de corruption. Lorsqu’un juge aura statué sur cette imposture on verra si le reître Eric Besson et la Ramatoulaye Yadé fricoteront encore avec ce ramassis de misérables. Ils n'oseront plus et même les media auprès desquels ils trouvent un soutien seront obligés de prendre leurs distances.

Nul n'a vocation en France à parler au nom des noirs, sinon lesquels...

Au fond, à aucun moment les noirs n’ont demandé à être représentés en France. Ils sont dotés de noms et de prénoms qui suffisent à leurs attributs et n’en demandent pas davantage. S’ils sont perçus comme noirs ou se perçoivent comme tels c’est parce qu’ils sont discriminés par des racistes. C'est cela qu'il faut désigner sans concession. Victimes, ils réclament les droits que leur reconnaît la République et exigent en conséquence que la loi sanctionne les comportements discriminatoires d’où qu’ils viennent, qu’ils émanent des maires et des bailleurs qui pratiquent des politiques ségrégatives concernant le logement, des chefs des grandes entreprises au niveau de l’emploi, des partis politiques et des syndicats s’agissant des positions éligibles. Des sanctions et des condamnations judiciaires. Point barre. Le reste est de la roupie de sansonnet. Allez donc, au lieu de nous prendre pour des cons ce dont vous n'avez les moyens, compter vos morpions et vos poils de cul ça nous fera des vacances. LFDM

Veuillez prendre connaissance du communiqué de presse des pseudos contestataires. On va se poêler, ça promet…

«Communiqué de Presse

Le Directoire du CRAN, organe suprême du CRAN, assigne Patrick LOZES en justice pour «violation des statuts du CRAN, utilisation abusive et frauduleuse du titre de Président du CRAN». La crise que traverse actuellement le CRAN et qui rebondit sur le plan judiciaire est la conséquence de manquements graves à l’éthique ainsi qu'à l’utilisation de l’argent public dès lors que la mission d’audit financier et organisationnel sollicitée par les membres du CRAN a été refusée. L’audience de référé aura lieu le jeudi 9 avril 2009 à 9 H 00 devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, 4 boulevard du Palais – 75001 PARIS. Maître Emmanuel DAOUD, avocat au Barreau de Paris, représentera les intérêts du Directoire du
CRAN. Le Directoire du CRAN invite tous les membres et sympathisants du CRAN à venir nombreux, le jeudi 9 avril 2009, témoigner leur soutien à cette oeuvre de salubrité publique pour la justice et la dignité des Noirs de France. Fait à Paris le 25 mars 2009
Contact Presse:
Mr Emmanuel Ntonga Tel: 06 27 60 09 90 Mr Luc Essama Tel: 06 25 70 66 81
Le Directoire du Cran
Nathalie Daouda, Françoise Jupiter Mariam Babale Meva’a, Maguy Gestel, José Jean Pierre, Charles Lebelge
Ce communiqué de presse n’est pas de la calomnie mais le résultat triste des évènements vécus de l’intérieur par un des principaux co-fondateurs et ancien premier secrétaire général du Cran. Trop de Noirs utilisent d’autres Noirs pour poursuivre des carrières par leur fausse déclaration professionnelle (mensonge pour certains qui disent embrasser une profession qui ne les reconnaît pas).
Lucien Pambou, Conseiller municipal UMP Alfortville, professeur d’économie et diplômé de Sciences Po Paris. Premier secrétaire général et co-fondateur du Cran, Conseil représentatif des associations noires.
» Source

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