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17/02/2009

Lozès tente de récupérer le TGV guadeloupéen

lozes2.jpg Lozès et le CRAN en passagers clandestins du TGV guadeloupéen

Les stratèges du Cran de Lozès ont cru qu’il suffisait de faire du bruit institutionnel dans l'objectif de capter la question noire en France et s’ouvrir un espace politique pour faire carrière. Petit, mais aussi bas...  Cela étant, il faut un minimum de substance pour jouer les tribunitiens. Hormis l’influence de ses parrains, Patrick Lozès est nu. Dominique Sopo lui au moins gagne des procès face à SFR. Prends de la graine tu fais de la peine…

Selon le quotidien Libération.fr, Patrick Lozès aurait fait mine d’être en colère. Ce serait bien la première fois que le noir représentatif se fâche sur une thématique négrologique, lui qui nous avait habitués à précéder les désirs de ses maîtres par des tempérances douteuses faites de circonlocutions alambiquées. N’est-ce pas son modèle de société métissée qui a été mise en œuvre depuis plusieurs siècles aux Antilles? Comme quoi, les mots ne signifient rien en-dehors des choses auxquelles ils se heurtent, sauf pour enfiler des gogos qui croient aux sérénades d’un slogan figurant une société oublieuse du droit. Etre métis ou ne pas être! L’absurdité n’est pas moins ambiguë que le racisme qui est pourfendu. La question raciale elle, reste entière. Eh oui, les Antilles sont dans la rue, pour le respect et plus de dignité, peu importe leur métissage. Il s’agit de faire droit aux iniquités que les bavardages du CRAN prennent régulièrement soin d’éviter de mentionner de peur de froisser ses Maîtres. Les Antilles sont dans la rue, ce n’est pas un train de réseaux obscurs et de connivences douteuses pour le goût de verroteries modernes telles que les Mercédès et les Rollex.

Ce qui s’exprime là-bas, c’est tout au contraire l’expression de la colère populaire contre la morgue et l’indignité de ces mêmes réseaux qui sont à la manœuvre de la décision politique et auxquels les dirigeants du CRAN aspirent. Et ça fait une différence. La sincérité du représentant du groupuscule de noirs est donc pour le moins suspecte lorsqu’il prétend critiquer Sarkozy en ces termes: «Il a fallu vingt-quatre jours au Président pour se rendre compte de la mobilisation et pour que les Guadeloupéens soient considérés comme des Français à part entière.» Source.

Avant de prétendre faire la leçon au Président de la République qui a au moins la légitimité d’être élu, ce qui n’est pas le cas de Lozès, ce manducateur étant coopté, n’a-t-il pas lui-même omis de faire la moindre référence aux événements des Antilles lors de son dîner mondain de crétins fin janvier à Paris? Tout à son obsession de complaire, lui et ses crâneurs ne se sont souvenus de Basse-terre et de Marie Galante que pour leur bouffer dessus. Leurs tablées étaient baptisées de ces noms exotiques. Le charme! On dira, dîner c’est déjà mieux que caguer. Lors de ce dîner Patrick Lozès a déclaré que la politique de la diversité ce n’est pas la lutte contre le racisme.

Retourne en pharmacie, tu as besoin d’un chichon. Quelqu’un peut-il lui dire de fermer son claque-merde? Parce que c’est du racisme colonial dont il s’agit en Guadeloupe. LFDM

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