Avertir le modérateur

16/01/2009

ZEMMOUR a raison, les associations sont complices

afp.jpgETRANGERS télex – PARIS, 15.01.2009: «Le Pôle emploi, qui regroupe l'ANPE et les Assedic, prévoit une transmission automatique informatisée à la préfecture des papiers des étrangers lors de leur inscription, a-t-on appris jeudi auprès de trois syndicats qui contestent tous vivement le procédé. […] Une solution informatique est prête, mais elle n'est pas entrée en vigueur, a indiqué à l'AFP Loïc BARBOUX de Force ouvrière.» A souligner et à féliciter les rares fois où ce syndicat, comme les autres d’ailleurs, sert à quelque chose en matière de discrimination. «Avec le nouveau système qui, selon M. BARBOUX, risque de transformer Pôle emploi en «auxiliaire de police», lorsqu'un chômeur s'inscrira, le système informatique repèrera s'il est d'origine non européenne et transmettra alors son dossier à la préfecture pour vérifications.»

Brève analyse manioquée

Il y aurait donc un logiciel indexant les origines... Et l’intelligence policière parviendrait à repérer les étrangers lorsqu’il s’agit du droit au séjour. Ce qui préoccupe le Manioc c’est que d’autres acteurs ne parviennent pas à utiliser les mêmes principes et les mêmes techniques pour repérer les discriminations en raison de l’origine étrangère qui frappent les mêmes personnes, dans le même environnement, l’emploi. C’est étonnant ne trouvez-vous pas? Non, c’est normal, l'aveuglement est recherché tant est si bien que la technique n’est même pas envisagée par les acteurs concernés, ce alors que la loi de 2001 le permet dans son principe. Et que les connards du CRAN ne la ramènent pas avec leurs têtes de vainqueurs, leur diversité et leurs statistiques ethniques inutiles et dangereuses. Car l'application de la technique policière dans le cadre de l’emploi n’est précisément pas la même chose. C'est même exactement le contraire! Constituer les communautés ethniques à travers des statistiques n’a rien à voir avec le fait de rechercher activement la sanction d’une discrimination raciale en raison de l’origine, en l’état actuel de la loi française.


legrinche_intact.jpgInstitutions et associations antiracistes, complices

Il faut donc se résoudre à admettre, à la lumière des résultats piteux en la matière, malgré des dizaines de millions d’euro d’argent public en dotations et subventions, que les institutions chargées de mobiliser le droit en France ont un mandat secret:

Saboter dans l’œuf toute tentative d’établir par l’action judiciaire, un système de sanction contre les discriminations à l’emploi qui serait hautement dissuasif. Comment ? Par la corruption des acteurs de la lutte contre les discriminations.

L’alternative judiciaire porterait atteinte à l’image des Grandes Entreprises et à leurs dirigeants. Ceux-ci sont issus des mêmes réseaux sectaires prétendument humanistes, ce qui leur permet de tenir par les roupinettes des obligés, de coopter les avocats voués à leur corromptions, eux aussi cornaqués en leur carrières par les barreaux, lesquels ont montré combien ils étaient peu transparents sur ces espèces comme sur d’autres; ce qui leur permet de fluidifier la soumission des syndicalistes qui ont cessé de défendre les salariés, l’UIMM n'étant que l’iceberg d'un cancer généralisé; ce qui leur permet de perfuser les dirigeants d’associations supposément antiracistes plus attachés à leur propre concussion, ainsi que l’actualité le démontre, qu’à défendre les droits des victimes; enfin, ce qui leur permet d’acheter les derniers venus dans cette orgie anthropophagique, les associations antiracistes ou communautaires, qui trustent la mélanine, la confession, l’orientation sexuelle, la spiritualité contre une misère, celle de subsister pour rêver d’exister (c’est-à-dire passer à la télévision).

Ca finira dans la merde, mais c’est peut-être la merde qu’on cherche…

A la fin, c’est la République qui trinque. Qu'on se rassure! Cette partouze incestueuse à l’échelle nationale finira par produire l’effet inverse, écoeurer ceux qu’on présente comme les «français de souche» (puisqu’il y en a qui se considèrent français de branche. Nous au Manioc on est juste de Feuille…), et les livrer tout crus à un discours xénophobe et décomplexé. Si ce n'est déjà le cas... A force de parler de discrimination à tout craint, surtout lorsque les faits ne sont pas fondés juste parce qu'on ne veut pas traiter les vraies discriminations et qu’aucun ponte raciste d’une Grande Secte ou d’une Grande Entreprise ne risque pas son déshonneur, à force decrier loup il finira bien par arriver. A force de crier au loup juste pour nourrir d'autres débats et faire avancer d'autres causes en sous main, de crier au loup munis d'outils inadaptés comme les statistiques ethniques de merde, on finira bien par la trouver. Il faudra alors en apprécier le goût.

Pour finir tout de même sur cette affaire du Pôle emploi, pour une fois, «l'ensemble des organisations patronales et syndicales siégeant à l'Unedic avaient décidé que leur rôle n'était pas de transmettre les papiers des demandeurs d'emploi étrangers aux préfectures, bloquant des instructions découlant d'un décret du 11 mai 2007 pris en application de la loi Sarkozy sur l'Immigration de juillet 2006». Ca nous change… «Le gouvernement est revenu à la charge avec une solution informatique, testée en douce à Bordeaux et retardée pour l'instant par la vigilance et la pression des organisations syndicales. Mais le directeur général nous a dit qu'il n'avait plus qu'à appuyer sur un bouton", a affirmé M. Barboux. FO a saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'Egalité (Halde) qui, à ce jour, selon le syndicat, "n'a pas voulu.»

Ah bon ? Saisie la HALDE n’aurait donc pas souhaité intervenir! "Etonnant non?" murmurait le très regretté Pierre DESPROGES.

 

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu