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03/01/2009

Le rapport sur la diversité de WIEVIORKA, mis à nu

wieviorka.jpgUne juriste critique la commande publique sur la diversité

«Que faut-il entendre par «diversité» ? La définition de ce mot qui traverse tant de discours et transperce les principes généraux du droit, ne peut être donnée d’emblée. La notion s’implique dans tous les champs de la connaissance; elle ne peut être immobilisée dans le seul cadre de la gestion des discriminations.» Le verdict clair, sans appel ni ergotage est signé Geneviève KOUBI. Rassurons tout de suite la milice morale, l'honorable Alain FINKILEKRAULT, l'impayable Philippe VAL et son acolyte Nathalie FOUREST, tous et leurs funestes consorts: Geneviève KOUBI n'entretient aucune relation avec DIEUDONNE ou Stellio CAPPOCHICHI, ni avec Ben LADEN d'ailleurs. Ca c'est fait. "Gée" est professeur de droit public et traite simplement de sa discipline. Son analyse est une petite leçon d’intelligence élémentaire adressée au Grand Manipulateur du Tout (Grand Manitou) et de Patrick LOZES, le très funeste Michel WIEVIORKA. Et nous on se marre de voir la sagacité de ce sachant confondue dans ses contradictions manipulatoires. Ce sociologue semble s'être fait une spécialité, celle de produire des groupuscules à caractère identitaires. Nous traduisons "sectaires". Il est soi-disant Conseiller scientifique des noiristes-parisiens, apprentis communautaristes. Et c'est ès-qualités qu'il a reçu une commande publique pour réfléchir à la question de la "diversité". Et pourquoi pas se branler sur la biologie pendant qu'on y est? (La Diversité, éd. Robert Laffont, 2008)

Depuis DURKHEIM et WEBER, la sociologie est cette pensée d’origine protestante, qui a brillé par sa capacité à donner corps à des phénomènes à partir de constructions idéologiques. Il n’y a qu’à aller relire les fadaises de "l’ethos du capitalisme" de WEBER pour lui pisser un MADOFF sur sa tombe, et y déverser les poubelles de l'ultrafascisme qu'est le capitalisme. Le sociologisme accouche en général d’usines à tautologies plates, fonctionnant au gaz exotique pour divertir les gogos qui font face à de vrais problèmes: racisme, pouvoir d'achat, logement, accès aux soins etc. Face à cela, le sociologue fabrique des paradigmes. C'est caricaturé, mais en gros si tu sais de quoi tu as besoin le sociologue te dira comment t’en passer. C’est le miracle paradigmatique. Passons aux bougnoules et aux damnés de Cham (les esclavonégros depuis la Genèse selon la Bible...)

beaubourg.jpgRacisme ou diversité? Diversion...

Pour traiter du racisme en France, technocrates et médiocrates se sont donc réunis la nuit, pour se tripatouiller les roupinettes et se curer le nez afin de gratter des idées maléfiques. Du neurone de Méphisto il en est sorti un doigt fait aux négros et aux islamobougnoules ou plutôt, sa parure: la «diversité». Boudiou! Avec un bijou pareil pour sertir le doigt dans l'fion, le racisme est promis à une carrière. Pas de panique, le CRAN applaudit et si l'écran noir applaudit, c'est que les singes ne trouvent eux-mêmes rien à redire. La «diversité» est l'un des derniers trompe-couillons en date, destiné à pédaler dans le vide. Le type même de concept attrape-tout dont l’intelligentsia française a, seule au monde, le secret. Muni de cette panacée, le conclave nocture a ensuite partagé les tâches entre réseaux de Baphomet et confié l'oeuvre de diversion au sociologue. C'est ainsi que l'expert groupusculaire a été chargé de recracher un truc imbitable, un fourre-tout façon structures de Beaubourg, un labyrinthe, un jeu de pistes à impasses. Résultat, ça donne ce genre de prémisses stratosphérique: «Les fondements juridiques d’une définition de la diversité sont bancals.» Pince-moi Eloi. C'est qui le con qui a posé une question ignare? Eh oui, trop tard! C'est pas lorsqu'on s'est fait dessus qu'on serre les fesses.

Geneviève a lu pour vous le Rapport qui ne sert à rien si ce n'est tenter de distraire les victimes du racisme. Elle l’a brillamment critiqué, le Manioc a remâché sa critique pour rendre l'herbe plus drôle que les horreurs qu’elle traite. Prenez le temps de lire la suite, le projet de manipulation est subtil, c’est important, c'est confondant !


undoigtsarko.jpgSociologie politique d'un enfouissement

Elle est décidément incorrigible cette manie des politiques de recourir au génie de la sociologie, au moindre problème sérieux. Ils sont pourtant bien payés pour savoir, à considérer qu'il s'agisse d'une science et non d'un genre résiduel d'indigence philosophique, que la sociologie ne les a pas inspirés pour prévoir les émeutes de banlieues à l’automne 2005. Pourquoi donc sur le sujet de la discrimination raciste consulter des chiromanciens? Oh pardon!, à Saint Germain des Prés on ne dit pas discrimination, mais «diversité». C’est bien connu, il faut parler du racisme avec délicatesse, et d’abord, faire des tonnes de salamalecs pour paraphraser ceux qui raillent les prières bougnoules (salam-aleikum). Ce plus de délicatesse en effet change tout, y compris et surtout le fond du problème, dans un tour de passe-passe de dadais.

La diversité, une diversion intellectuelle et politicienne

En prétendant délimiter le champ couvert par la notion, le sociologue de «la diversité» vient avec des ciseaux sans jamais quitter sa gomme. A la base de la donne on a les victimes, des islamobougnoules et des négros. Ces français dont on se souvient épisodiquement et qu'on a évoqués entre le fromage et le dessert au moment de l'élection d'OBAMA, préfet noir par ci, intégration à la française par là, gna gna gna... Le but du jeu étant qu’à la fin, c'est-à-dire au moment du dessert, il ne soit plus question de racisme ni de noirs ni d'arabes tout court. En abordant la notion par détours, notre Méphisto parvient à noyer l’abjection raciste dans la question sociale. Autant dire que le sujet ne parle pas de ce dont il traite et qui est à l'origine de la mission confiée, le racisme. La question politique se reformule donc en loucedé sous la notion de diversité tout en faisant semblant de prendre en charge une atteinte à l'Etat de droit, la rupture d'égalité. Miracle, à la fin on ne parle plus des victimes concernées, mais à part ça il paraîtrait qu'il y a des journalistes dans ce pays...

S’agissant de l’auteur de la commission, un peu d’histoire pour comprendre l’affaire. Le Manioc se plaît à rappeler aux mémoires mortes de l’esclavage et de la colonisation, que Michel WIEVORKA est le conseiller scientifique du CRAN, cette boutique de noiristes autorisés parce que certifiée CRIF à s'en tenir à ce que PAMBOU insinue. Or pour le Manioc, le noirisme du CRAN est un racisme, et c'est comme tel qu'il tend à servir d’appui à un autre communautarisme tout aussi inacceptable. L’âme damnée de Patrick LOZES qui sévit comme professeur à EHESS avait porté les noirs-représentatifs sur les fonds baptismaux tout en déclarant que le CRAN était un dispositif anti-DIEUDONNE. Tu parles d'une ambition! Le CRAN est la créature de M. WIEVORKA qui en est le conseiller toxique. La Feuille de Manioc reviendra plus amplement sur ces liens intellectuellement incestueux consistant en une double manipulation :

  1. déconstruire le racisme spécifique aux français noirs et arabomusulmans par le concept creux de «diversité» et confisquer la parole de ces discriminés-ci ;
  2. construire de toutes pièces un guichet fourre-tout pour diluer le problème, et attrape-tout pour casser les solidarités, susciter les vocations de félons et de prostitués grâce aux subventions.

Falsification par renversement problématique

Notre Geneviève a cependant repéré le cul-de-sac intellectuel ou plutôt le sac à cons de ce rapport. Et elle tape dur démontrant que le mot «diversité» ne dit rien seul, que le projet d’en faire une catégorie juridique est un miroir aux alouettes: «La diversité ne peut faire l’objet de débat que si l’adjectif qui l’accompagne s’inscrit dans un espace déterminé.» Prend ça dans ta gueule! On retient aussi de la critique de la Geneviève que la diversité «communautarise les analyses». Ah bon? On en était resté à l'objet de combattre l'antisémitisme de DIEUDONNE. Notons cependant le renversement sournois de la problématique à ce stade. C’est la «diversité» qui est désormais accusée de communautariser les analyses alors qu’au départ, ses promoteurs la brandissaient comme La Panacée contre le racisme et le même communautarisme!

Deuxième bougé intellectuel de WIEVORKA qui débouche sur une distorsion diabolique des faits. Le sociotorve d'EHESS introduit son rapport en opposant en regard, «les tenants du principe républicain d’indifférenciation et les acteurs revendiquant la reconnaissance de leurs différences.» Mais bordel ! Qui d'autre que ceux, hormis le diversifié de LOZES et sa clique de noirs-représentatifs, une dizaine de psychopathes tout au plus, a revendiqué d’être reconnu dans sa différence? Ce postulat indémontrable est le point d'accrochage de la falsification.

lozestin.jpgLe problème n'est pas la diversité mais les conditions de possibilité du droit à l'indifférence

Seul le CRAN veut s'afficher pour se prostituer, après quoi il se prosterne et ses membres voient des Mercedes pousser dans leur jardin. Karim, Kabongo, Elanga, tout comme Pierre, Paul et Jacques, revendiquent l’exact contraire lorsqu’ils cherchent un emploi, une promotion, un logement, ou encore, lorsqu’ils aspirent à un mandat électif. Ils revendiquent leur droit à l’indifférence, la possibilité d'être traités normalement, c'est-à-dire comme DUPONT et DUPOND!

Selon Geneviève KOUBI, il n’est pas seul : «Le mot ‘diversité’, tel qu’il est perçu dans le débat public français, renvoie effectivement à des demandes de reconnaissance, reconnaissance des différences». Or seule l’indifférence témoignerait d’une entière intégration économique, sociale et culturelle à la Nation des groupes discriminés. Imaginez le tableau: un noir envoie son CV à en-tête chez AIRBUS; "Tsanga BAZEMBA, ingénieur-noir"; l'autre postule chez BOUYGUES, Mohammed BENKRIF, Journaliste-arabe... WIEVIORKA et sa clique nous prennent pour des cons. Les noirs de France, à considérer que ce groupe existe, ne réclament pas ce que WIEVIORKA fait quémander par Patrick LOZES et son comparse Louis-Georges TIN d'Annou Allé (pommes en photo ci-contre). Or l'opération d'enfumage consiste à convaincre l'opinion que les discriminés s'exhiberaient avec une enseigne marquée négro sur la tête pour aller au guichet de subsides de l'Etat. Si WIEVIORKA confond la gay-pride et le 10 mai (date de commémoration de l'esclavage) ce n'est certainement pas innocent. C'est parce que son concept pourri de diversité vise d'abord à détourner l'attention de la question raciste au profit des «différences culturelles». Ensuite il cherche à surexposer les groupes discriminés afin que le problème d'égalité qu'ils posent soit perçu par l'opinion non sous l'angle du droit, mais sous l'amalgame sournois des allocations (ces éternels assistés) ou de la compassion (humanitaire qui nous grandit). Bouffon va!

Diluer le délit de racisme contre les minorités dites visibles, dans les phénomènes identitaires et sociétaux

Liberté - Egalité - Fraternité... La falsification de la diversité poursuit donc un autre but: permettre de repérer des “faits problématique” à l’origine de l’insertion de la diversité dans l’espace des sciences humaines et sociales. Ah haa!!! Suivons encore Geneviève: «Evoquer les différences note-t-elle, revient à les présenter sous le label des “identités”». Présentée ainsi, la diversité détourne habilement l’attention face à la montée problématique des concurrences victimaire et mémorielle, purs produits de la loi GAYSSOT. Car le rapport de WIEVIORKA a été commandé dans un contexte qui projetait de marteler dans l'esprit de chaque adolescent, la lettre de Guy MOQUET, testament qui n'aurait pas, soit dit en passant, fait rougir les jeunes palestiniens qui se font exploser au Proche-Orient. En passant, alors passons... A la fin du bordel, la «diversité» assimile la question raciste touchant les seuls noirs et les arabes aux questions sociétales telles que l'homoparentalité. Le tour est joué, ce n'est plus au droit de traiter ce problème juridique. Avez-vous compris? C'est porte fermée au droit mais ouverte à toutes les sous-branches des sciences humaines, sociologisme, psychologisme, ethnopsychiatrie, ethnosocologie, ethnoanthropologie, culturalisme, art africain, sorcellerie, danse africaine, et Allocations familiales, CMU. Qu'on se rassure, pour tout ça, ce ne sont pas les noirs qui manquent à Paris. Experts ou mendiants il n'y a qu'à interroger le CRAN, le CM98 etc., ils tiennent les listes...

A qui viendrait-il l’idée saugrenue d’assimiler le traitement du délit d’antisémitisme à l'enjeu de l’adoption par des parents homosexuels? Or, s’agissant des noirs ce type d'amalgame abject est non seulement autorisé mais financé par l'impôt et donc encouragé. Patrie des droits de l'homme... La manipulation grossière n’a pas échappé à la juriste qui pointe l’amalgame : «Ces dimensions (identitaires) sont exposées dans un cadre “global” quelque peu ethniciste, alors même qu’elles s’inscrivent en relation directe avec l’histoire de la France coloniale.» (Coloniale?) C'est quoi ce gros mot? Elle est folle ou quoi la Geneviève? On t’explique que la colonisation (oeuvre positive depuis Dakar) n’est pas un problème français, qu'elle est encore moins en relation avec le racisme.

Différenciation culturaliste, et impossible conciliation des valeurs sociales

Le changement d’action dans la lutte contre les discriminations marque en effet selon WIEVIORKA, «la fin de l’histoire coloniale». Va dire ça aux africains fieffé menteur! Le propos abruti permet de solder un passif d'une simple croix sur le passé, comme MADOFF effaçait ses dettes en les faisant payer par les novices entrant dans la Pyramide, et dans notre bouche de Manioc, la référence à la secte pyramidale n'est pas vaine. Plus question de colonisation, désormais la bonne approche est la «différenciation culturaliste», la seule qui permette de repérer les lieux de «l’impossible conciliation des valeurs sociales». Ca y est! C'est fait! Notre sociologue a fait sa cagade! «Non seulement le débat se déplace ainsi du racisme, en général, vers les discriminations (qui ne sont pas seulement raciales, mais aussi d’âge, de sexe, etc.), mais celles-ci sont l’objet d’une réflexion renouvelée, qui distingue les cas où elles sont directes, de ceux où elles sont indirectes ». On va donc vous expliquer CQFD tas de benêt et chaque citoyen comprendra pourquoi il devient urgent de demander la dissolution du CRAN et d'autres qui servent de masque et de caution à cet édifice en tant qu'organisation, raciste et non-représentative:

  1. le problème n’est plus le racisme
  2. Le problème est désormais la «différenciation culturaliste». Elle s'exprime à travers le concept de «diversité».
  3. Les discriminations que la diversité recouvre ne sont pas seulement raciales mais aussi liées à l’âge au sexe…

Le racisme contre les noirs  et les arabomusulmans obéît à la "différenciation culturaliste"

Nègres et islamobougnoules vous vous êtes fait enfler. Compris? Pas tout à fait? Alors suivez Geneviève la folle: «Les développements qui suivent [l'affirmation de WIEVIORKA] font regretter que les études juridiques n’aient pas été retenues». (Ah bon?) Et peut-on savoir pourquoi? Ensuite la juriste regrette que les approches retenues fassent une large place aux concepts anglo-saxons (Ah bon?) Ca nous rappelle les billevesées de Pape NDIAYE, un autre diversifié de service proche de WIEVIORKA. Le Pape noir est aussi membre du CRAN. Curieux non? Mais à la différence de LOZES, il a déjà le maillot métis, la nouvelle race de la diversité. Qui doute que l'action sur ces terrains est concertée? Le Manioc va la déshabiller. En attendant Geneviève poursuit son analyse d'hystérique: «Car pour rendre compte des atermoiements qui ont marqué ce passage dans la saisie judiciaire des discriminations (à l’embauche, au travail), les quelques exemples cités dans le Rapport sont assez fades (ah bon? As-tu tes papiers Geneviève? Hortefeux! Zut elle est blanche...), ils ne retracent pas la question cruciale de l’égalité de traitement entre hommes et femmes et ils entremêlent toute une série d’instruments de mesure de la discrimination qui ne s’y rapportent pas.» (Non!) Chercherais-tu à insinuer, Geneviève, que c’est un faux rapport?

C’est que la garce insiste ! «Plutôt que solliciter la compassion (Hein?) en évoquant les lieux, zones, espaces comme les populations, groupes, personnes défavorisés, il s’agit de retenir les orientations proposées par le ministre, par le Président de la République. Or, comment faire en sorte que l’action de lutte contre les inégalités se transforme en une politique en faveur de groupes ethniques.» Qui t'a fait croire que c'est ce qu'on cherchait? […] Si Michel Wieviorka voit en cette dualité de significations un moyen de répondre aux critiques adressées à la notion de diversité, aucun argument prédisposé aux alentours de cette idée n’est convaincant. (Aië!) Là ma pauvre, gare aux sexistes, tu cherches le bâton pour te faire fouetter! Tu viens d'insulter le Professeur Manitou! Voudrais-tu insinuer Geneviève, qu'il a écrit un tissus d'âneries?

Car ce ne sont pas les “bons sentiments” (Bons sentiments? Tu n'exagères pas un peu? Ce sont des nègres tout de même!) exprimés par les services administratifs ou au travers des chartes de la diversité (Ouille!) promues dans les entreprises privées qui règleront le problème des injustices qui s’ensuivront (lesquelles se réaliseront au sein même du groupe retenu pour casser leur solidarité (Yess!) et faire bénéficier des BA charitables des administrations ou des entreprises quelques-uns qui en seraient alors le porte-drapeau (Des RAMATOULA, FADELA, RACHIDA, il y en aura toujours) ». Compassion, bons sentiments, solidarité cassée, comme tu y vas Geneviève! Mais c’est déjà le cas... Réveille-toi!

Quelques perles pour finir :

«Le cadre de la diversité doit être refermé autour des différences ‘culturelles’. S’agirait-il de s’emparer de ce mot flou de ‘diversité’ sur le terrain sociologique pour ne pas user de la notion, juridique, de «minorité culturelle» […] Cette dernière, bien qu’occultée dans le discours du droit français, se refusant à engranger une dimension rappelant la race, à entériner la donnée de la “visibilité”.» […]
«En fait, la perspective d’un débat académique est rapidement bouchée, « ce débat est bien plus idéologique que scientifique » […]
«La construction du modèle choisi se dépare de ses aspérités [28] alors même que les différences entre les deux systèmes universitaires sont manifestes.» […]
«La notion de diversité est de peu d’intérêt tant «la question sociale semble envahissante ici» (à l’université) à moins qu’elle ne serve un jour d’«alibi pour ne pas traiter de la justice sociale» […]
«Il n’en reste pas moins que, si l’on retient que la discrimination est la source d’une considération de la notion de ‘diversité’, la situation faite aux étudiants étrangers, qu’ils relèvent ou non d’une minorité visible, interroge sérieusement les fondations d’une société dont la frilosité s’organise autour de l’obsession du chiffre des expulsions à réaliser… Sur ce point, une lecture croisée entre ce rapport et celui rendu par le Comité de réflexion sur le préambule de la Constitution devrait être opérée

Le Manioc ne te le fait pas dire la belle… Mais le mieux est d'aller lire Geneviève dans le texte. Nous nous sommes bornés à la traduction cyanurée.

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